<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255</id><updated>2012-01-18T21:19:18.083+01:00</updated><title type='text'>LA REDUCTION DES AFFECTIFS</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://jcbarillon.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jcbarillon.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>JCB</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10591754093403681878</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>9</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255.post-6187294786356560375</id><published>2012-01-18T21:08:00.005+01:00</published><updated>2012-01-18T21:19:18.087+01:00</updated><title type='text'>Gustav Leonhardt est mort</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fFucY1mGO6Q/Txcnv9o_woI/AAAAAAAAAVo/exyPA2KmdlY/s1600/GL.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-fFucY1mGO6Q/Txcnv9o_woI/AAAAAAAAAVo/exyPA2KmdlY/s200/GL.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699067558414500482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: times new roman;font-size:130%;" &gt;&lt;br /&gt;Ce concert il y a quelques années aux Blancs-Manteaux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est sorti du déambulatoire, d’outre-Bach, semblait glisser sur coussins d’air,  assez irréel* avec ses cheveux blancs et ses mitaines noires. Il nous emmenait très loin sur un clavecin d’une gravité somptueuse, chatoyante, un velours, vers JSB mais aussi ces petits maîtres du XVIIIème exhumés des poussières, au grand dam parfois des critiques les jugeant trop légers pour l’interprète. Puis on se tordait le cou pour voir sa tête s’encadrer dans la lucarne de l’orgue et imperturbable, saluer l’assemblée  après le remplissage de la nef de volutes, de sons devenus masses, d’harmonies cristallisées dans l’espace et nos cerveaux. Et le cérémonial se poursuivait, désincarné et vibrant, toute en intériorité, tout en communion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*en cela, il me rappelait Couve de Murville entraperçu trente ans plus tôt !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6783464423595811255-6187294786356560375?l=jcbarillon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jcbarillon.blogspot.com/feeds/6187294786356560375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6783464423595811255&amp;postID=6187294786356560375' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/6187294786356560375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/6187294786356560375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jcbarillon.blogspot.com/2012/01/gustav-leonhardt-est-mort.html' title='Gustav Leonhardt est mort'/><author><name>JCB</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10591754093403681878</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-fFucY1mGO6Q/Txcnv9o_woI/AAAAAAAAAVo/exyPA2KmdlY/s72-c/GL.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255.post-3500195967886760560</id><published>2008-10-13T00:26:00.003+02:00</published><updated>2008-10-13T21:19:20.384+02:00</updated><title type='text'>Le roman de l'Europe</title><content type='html'>&lt;div&gt;Le roman de l'Europe. Mythes et anachronismes. Intervenants : R. Frank, E. François, A-M Thiesse, N. Offenstadt . Les Rendez-vous de l’Histoire, Blois, le 12/10/2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecrire le roman de l’Europe, vaste programme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Créer un imaginaire collectif, une Europe émotionnelle qui fait tant défaut à cette construction froide, toujours édictée des hautes sphères vers le bas, où on a juste oublié les peuples. Ceux-ci se rappellent alors cruellement au bon souvenir de leurs dirigeants néolibéraux qui trahissent si allègrement la social-démocratie des pères fondateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://images.google.com/imgres?imgurl=http://www.ac-orleans-tours.fr/rectorat/images/rdvhistoire2008.jpg&amp;amp;imgrefurl=http://www.ac-orleans-tours.fr/rectorat/actualites/magazine.htm&amp;amp;h=400&amp;amp;w=285&amp;amp;sz=35&amp;amp;hl=fr&amp;amp;start=4&amp;amp;um=1&amp;amp;usg=___AOkk3HAWN0feJL-yOnhR1RDz0I=&amp;amp;tbnid=2TtNIlxjhH5NBM:&amp;amp;tbnh=124&amp;amp;tbnw=88&amp;amp;prev=/images%3Fq%3Drendez-vous%2Bde%2Bl%2527histoire%26ndsp%3D18%26um%3D1%26hl%3Dfr%26rls%3Dcom.microsoft:fr:IE-SearchBox%26rlz%3D1I7GGLG%26sa%3DN"&gt;&lt;/a&gt;Bien sûr, un tel roman est urgemment nécessaire. Mais faut-il pour autant forger un mythe, &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/SPOe6tlGXWI/AAAAAAAAAOE/bQaomhcWrP8/s1600-h/images%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256719921576303970" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/SPOe6tlGXWI/AAAAAAAAAOE/bQaomhcWrP8/s200/images%5B1%5D.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;reprendre la technique des romans nationaux certes fédérateurs mais dont les idéologies nous ont menés parfois aux champs de batailles ? La technique est connue, les règles sont celles de l’unité classique du récit : unité de lieu géographique ; d’action du personnage collectif de la Nation ; de temps, linéarité de l’éternité. Le tout pour légitimer le présent avec un passé recréé. Délimiter le territoire géographique de la Nation puis ceux qui en font parti, et les autres. Même quand les ficelles sont grosses, soulignons l’efficacité de ce roman qui soude les communautés. Oui, l’Europe a besoin d’un roman européen. Mais au risque de la malhonnêteté intellectuelle demandent les historiens, à l’ancienne ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe déjà un roman de l’Europe. Il est même surnommé le Roman Rose. On y voit une progression continue de l’européanité, lisse, régulière, toute une galerie de sémillants ancêtres : Grecs &amp;amp; Romains, Charlemagne, Otton, Chrétienté et cathédrales gothiques, les Lumières, le Congrès de Vienne, 1958… C’est un roman de rupture, on ne parle plus de racines imposées mais de droit d’inventaire. La guerre y est bannie, la mondialisation y rajoute son relativisme. Seulement voilà, ça ne marche pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le discours n’est pas mobilisateur, il ennuie. Pas d’images fortes, bruits et fureurs, fracas des armures et tonnerres des canons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solution évoquée serait d’écrire le roman à rebours. Anti-chronologique. Partir du second suicide européen de 39-45, d’Auschwitz et de dérouler la pelote à l’envers. Le « plus jamais ça » expliquant l’Europe à tout prix, les compromis en cascades, byzantins, la technique des trop petits pas, les textes de lois qui en résultent, patchworks indigestes, le bricolage imparfait, oui, mais mieux que rien, mieux qu’avant. Partir du cauchemar pour arriver à l’humanisme.&lt;br /&gt;Ce roman éviterait la méthode traditionnelle, se forger une unité identitaire sur le dos d’un ennemi commun. La démarche relèverait de l’anti-Huntington, en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, ainsi, on rejoint la manière avec laquelle les peuples fondateurs de notre Europe de l’après romanité se sont créés. Au contact de l’Empire, quelques tribus barbares se disciplinent, s’organisent et se fédèrent pour mieux combattre ou négocier avec les Romains, les invasions n’ayant pas toujours été belliqueuses. Alors sur le tard, au moment du déplacement, elles prennent un nom fédérateur, "Francs" par exemple, c’est-à-dire "courageux" ou "libres" (libres parce que vaillants). On connaît la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous revoilà tribus en quête d’union, d’un roman pour mieux affronter le monde.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6783464423595811255-3500195967886760560?l=jcbarillon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jcbarillon.blogspot.com/feeds/3500195967886760560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6783464423595811255&amp;postID=3500195967886760560' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/3500195967886760560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/3500195967886760560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jcbarillon.blogspot.com/2008/10/le-roman-de-leurope.html' title='Le roman de l&apos;Europe'/><author><name>JCB</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10591754093403681878</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/SPOe6tlGXWI/AAAAAAAAAOE/bQaomhcWrP8/s72-c/images%5B1%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255.post-7506173909957926379</id><published>2008-02-21T12:22:00.072+01:00</published><updated>2008-05-17T00:13:44.183+02:00</updated><title type='text'>Le carnet de route mexicain</title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;LECTURE CHRONOLOGIQUE&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;"Je me foutais une ventrée de couleurs, comme un âne s'emplit d'avoine."&lt;/em&gt; Flaubert, lettre à sa mère, 17 novembre 1949, Alexandrie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;1er jour. VOL - ARRIVEE &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Après l’escale d’Amsterdam, la curieuse courbe de notre trajet : Féroé, Islande, sud Groenland, puis la verticale Canada - USA - Mexique. Est-ce plus court de ruser par l’étroit Septentrion plutôt que d’arpenter le tropique ? Courtes vues de hublot : la masse de Chantilly du Groenland, bordé de plaques aux cassures de serpent, sur le continent steppe vallonnée, grise aux cours d’eaux polis, Middle-west, agro-industrie en damier, désert ocre piqueté d’incandescences, les lacs, sfumato dans les montagnes au loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour elle, pour S, après cinq ans d’absence, les retrouvailles avec ses deux tantes, dames respectables, leur propre mère, 89 ans, encore toute sa tête, toute la journée entre le monolithe, la bouteille d’oxygène et la ronde des jeunes premiers en gros plans, les telenovelas à la chaîne. Elle dit à S : "Tu sais, tu as eu raison de partir", elle l'appelle par son petit nom d’enfance, tant d’années qu’on ne l’avait baptisée ainsi, émotion ; soulagement de S, elle a pu la revoir avant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;2ème jour. UNE VILLE DE CASTES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Un premier jour à Mexico passé en partie à bord d’une voiture. Nous suivons un médecin dans les beaux quartiers. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R_JUCCwt7mI/AAAAAAAAAM8/--AsOpi46KA/s1600-h/MexDF015.JPG"&gt;&lt;/a&gt;Trois grandes tours ultramodernes au–dessus d’une nouvelle zone résidentielle. Nous l’attendons dans le hall d’accueil et assistons &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R_Oypywt7oI/AAAAAAAAANM/Xr_nz-c1LgM/s1600-h/MexDF015.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184684027104063106" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R_Oypywt7oI/AAAAAAAAANM/Xr_nz-c1LgM/s200/MexDF015.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;aux va-et-vient du gardien. Une personne se présente à la porte vitrée du &lt;em&gt;lobby&lt;/em&gt;. Il quitte son siège, contourne le comptoir, à la porte se baisse pour déverrouiller le loquet du bas de la porte de verre où la clé reste à demeure. De ces fermetures faites pour être actionnées quelques fois par jour. Il tient la porte au visiteur, il peut aussi sortir pour manœuvrer la portière d’une voiture. Le système génère une relation employeurs-salariés particulière, pas très éloignée du domestique-huissier emperruqué d’il y a deux siècles. Le propriétaire qui finance son salaire reçoit ainsi une attention personnelle : un certain effort, flatteur, est déployé pour l’accueillir et il reçoit l’information renouvelée que l’on soigne sa sécurité. Un effort parfaitement stérile en comparaison des moyens modernes, presse-boutons et caméras vidéos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les autres classes sociales, le souci de sécurité est tout aussi prégnant, suivant les moyens, rouleaux de barbelés au-dessus des murs, fils électrifiés, caméras aux angles stratégiques et le fin du fin, les vigiles, métier d’avenir. On les voit dans leurs uniformes impeccables, derniers avatars du monde guerrier, se prélasser sur leurs pliants, à l’ombre des garages. Publicité sur les murs, trois &lt;em&gt;officers&lt;/em&gt; WASP U.S. sourient en photos de groupe ; on recrute. Les prospectives urbaines de mon cher Baumann semblent ici une évidence. Combien de temps pour que cela atteigne largement l’Europe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en est-il des moyens de protection dans les bidonvilles, accrochés sur les éboulis dominant les ravins, entre&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R_JUNiwt7nI/AAAAAAAAANE/DNXEnodrhl4/s1600-h/MexDF027.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184298712703037042" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R_JUNiwt7nI/AAAAAAAAANE/DNXEnodrhl4/s200/MexDF027.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; deux portions d’autoroute ? Je n’en sais rien, nous sommes allés à un centre commercial de standing international, accessible à ceux qui le peuvent. Curieuse, la morgue de notre guide vis-à-vis des pauvres, des indiens à la peau trop grillée. Il y a tout un vocabulaire très précis sur les nuances des couleurs de peau et les attitudes à adopter en conséquence. Dans ses comportements, notre guide exhale un mépris parfaitement intégré, innocent, ignorant sa monstruosité en toute bonne conscience. En face, tout aussi intégrées l’acceptation des règles du jeu et la rancœur qu’il s’ensuit. Par contre, cette même personne nous reçoit avec une attention, un dévouement d’un autre siècle, loin d’une certaine désinvolture démocratique et moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce soir, au Zocalo, la grande place centrale, mixité sociale dans une immense exposition de photo. Ferveur de la foule, fondue dans la pénombre, le public de la Barraca de Lorca est éternel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;&lt;strong&gt;3ème jour. PEMEX&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Aujourd’hui, manifestation devant la tour &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L2lxclr9I/AAAAAAAAACE/rw6Em3c2Q7o/s1600-h/Pemex2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170966450963591122" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L2lxclr9I/AAAAAAAAACE/rw6Em3c2Q7o/s200/Pemex2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L2Wxclr8I/AAAAAAAAAB8/9ok0lHCGvAQ/s1600-h/Pemex1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170966193265553346" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L2Wxclr8I/AAAAAAAAAB8/9ok0lHCGvAQ/s200/Pemex1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pemex. Rappel des faits.&lt;br /&gt;Pemex fait parti des dix premières entreprises pétrolières mondiales. Nationalisé en 1938 par le président Lazaro Cardenas, c’est un bien national constitutionnellement inaliénable (art.27) Les Mexicains se souviennent avec émotion la mobilisation nationale qui paya le dédommagement ; les &lt;em&gt;péons&lt;/em&gt; versaient leur écot en apportaient poules, dindons… c’est une fierté nationale, un bijou de famille qui assure 40% des revenus de l’Etat. De nos jours, le Mexique est à vendre et son principal promoteur est Felipe Calderon, un &lt;em&gt;señor Presidente&lt;/em&gt; aux ordres du grand voisin. Comme d’habitude ? Non, cela va encore plus loin.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L3ihclr-I/AAAAAAAAACM/Kw-uhEqBagk/s1600-h/Pemex3.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170967494640644066" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L3ihclr-I/AAAAAAAAACM/Kw-uhEqBagk/s200/Pemex3.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bGHxclsEI/AAAAAAAAAC8/PUObGuIVyNs/s1600-h/Pemex4.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172039058916225090" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bGHxclsEI/AAAAAAAAAC8/PUObGuIVyNs/s200/Pemex4.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En bon prête-nom, il ne se contente pas de suivre les consignes des &lt;em&gt;Chicago boys&lt;/em&gt; nommés directement par la Maison Blanche qui composent 50% de son cabinet. Il représente la droite dure de Puebla, catholissime, à la recherche d’une révolution morale, nationale et son programme de Légionnaire du Christ trouve un écho dans celui de George W. Bush, avec lequel les affinités sont congénitales. Pemex, affaiblie, serait promise à Exxon, mais Texaco, Haliburton et Repsol de l’allié Aznar n’ont pas dit leur dernier mot.&lt;br /&gt;Pemex est affaiblie parce que le « consensus de Washington », la version moderne de la doctrine Monroe, a depuis 25 ans interdit à cette entreprise toute modernisation digne de ce nom, par exemple en lui interdisant de raffiner son propre pétrole, important le produit brut puis lui réexportant les hydrocarbures raffinés sur le territoire américain.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L4zRclsAI/AAAAAAAAACc/J1tGV1flddM/s1600-h/Pemex6.JPG"&gt;&lt;/a&gt;Dans ces conditions, ses meilleurs techniciens sont partis et l’un des arguments des vendeurs est l’insuffisance technique de ses ingénieurs. Un autre est un manque d’argent ! Avec un baril à 100$ et un prix de revient de 3$. Où est passé l’argent, etc. La compagnie connaît&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;déjà une privatisation rampante, la sous-traitance est largement employée. D’où cette manifestation. Elle fut digne, calme, triste et enjouée, à la Mexicaine. Sincère. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L5ZBclsCI/AAAAAAAAACs/CEJ1rOZxmSs/s1600-h/Pemex6.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170969530455142434" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L5ZBclsCI/AAAAAAAAACs/CEJ1rOZxmSs/s200/Pemex6.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L6UxclsDI/AAAAAAAAAC0/4RU4hMTdOkk/s1600-h/Pemex8r.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5170970556952326194" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8L6UxclsDI/AAAAAAAAAC0/4RU4hMTdOkk/s200/Pemex8r.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bRSxclsNI/AAAAAAAAAEE/QT_irlG8vgk/s1600-h/Pemex7.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172051342522691794" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bRSxclsNI/AAAAAAAAAEE/QT_irlG8vgk/s200/Pemex7.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bHlxclsFI/AAAAAAAAADE/RYVERUAUrSY/s1600-h/Corona014.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172040673823928402" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bHlxclsFI/AAAAAAAAADE/RYVERUAUrSY/s200/Corona014.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;5ème jour. DECREPITUDE URBAINE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Elle me dit ma ville ma pauvre&lt;br /&gt;ville que lui est-il arrivé dans mon quartier les maisons étaient belles soignées les gens en étaient fiers ils avaient confiance demain serait meilleur la dernière fois il y a sept ans ont pouvait encore le croire ce n’était qu’une mauvaise passe mais maintenant regarde les vendeurs de pneus ont envahi la rue et les marchands de tacos et ça pue et c’est comme ça pour toute la ville si ça continu elle va crever mais elle ne va pas crever ma ville ça ne crève pas une ville hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;&lt;strong&gt;6ème jour. MUSEE ANTHROPOLOGIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; En désaccord avec une opinion fermement établie pendant toute une vie, on peut changer d’avis en trois heures. Je n’ai jamai&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bNHBclsJI/AAAAAAAAADk/0emVuFAwx5Q/s1600-h/M_AnthropologieS1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172046742612717714" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bNHBclsJI/AAAAAAAAADk/0emVuFAwx5Q/s200/M_AnthropologieS1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s aimé l’art &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bO_RclsLI/AAAAAAAAAD0/O2f9tdx2V5U/s1600-h/M_AnthropologieM1@.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172048808491987122" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bO_RclsLI/AAAAAAAAAD0/O2f9tdx2V5U/s200/M_AnthropologieM1%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;précolombien. Un choix naturel, depuis l’enfance, rien. Echec troublant d’une esthétique universaliste, transcendant les différences. Khmer, Dogon, Scythes ainsi que tous les autres, oui, je recevais ces dons d’ancêtres avec bonheur, jusqu’à l’ivresse, mais le continent américain posait problème. Même les emberlificotages chinois les plus kitchs me paraissaient plus familiers et donc naïvement, plus acceptables. Je trouvais cet art amérindien pataud, hermétique et n’arrivais pas à le pénétrer. Jusqu’à ces dernières heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au musée d’anthropologie, les écailles me tombèrent&lt;br /&gt;des yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon revirement procéda par étapes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, par par analogie. Des masques lisses, stylisés, quasi-cycladiques m’intriguèrent. Puis de &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bOkRclsKI/AAAAAAAAADs/wCDQNezarfg/s1600-h/M_AnthropologieFin@.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172048344635519138" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bOkRclsKI/AAAAAAAAADs/wCDQNezarfg/s200/M_AnthropologieFin%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;troublantes analogies avec des jades de Chine et des expressions proches de Nara. Mon penchant pour les statues suivi le même chemin en commençant par un vieillard pris dans un mouvement proche de la gigantomachie du Parthénon, les statues « sinisantes » elles aussi, une autre à la mode ibérique qui illustre une fois de plus l’influence du Mexique sur l’imaginaire de Moebius… J’étais alors pret pour faire le grand saut, et passer à des masques plus rugueux, composites, des statues à la gloire d’une mort infernale, jusqu’à des grotesques que je trouvais diablement attachants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8bIrhclsGI/AAAAAAAAADM/VuGICCoBLhk/s1600-h/M_AnthropologieFin@.JPG"&gt;&lt;/a&gt;Etais-je sous influence, converti par imprégnation de l’endroit ? Je crois plutôt que le préjugé ne résiste pas à l’expérience, et qu’il est bien rassurant de tester notre capacité à changer d’avis, c’est-à-dire d’évoluer. La magie ne cessa pas pour autant. En fin d’après-midi, trait pour trait, je retrouvais mes aztèques, mes mayas d’argile bien vivants, dans le métro, en jean et gomina. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;7ème jour. TEOTIHUACAN &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;Au-delà des collines&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9H9Njj3dzI/AAAAAAAAAG8/2la304lZWMg/s1600-h/Teotihuacan2@.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175195856151213874" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9H9Njj3dzI/AAAAAAAAAG8/2la304lZWMg/s200/Teotihuacan2%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9H8yzj3dyI/AAAAAAAAAG0/Gla8WS1UhpQ/s1600-h/Teotihuacan1@.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175195396589713186" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9H8yzj3dyI/AAAAAAAAAG0/Gla8WS1UhpQ/s200/Teotihuacan1%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;recouvertes de bidonvilles en dur, gris de &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8ll9rm-R3I/AAAAAAAAAFE/23wavEZiV5w/s1600-h/Teotihuacan1@.JPG"&gt;&lt;/a&gt;parpaing, puis de villages improbables pour le citadin de France, nous arrivons. Un gigantesque cubisme spatial où l’arrondi n’existe pas. La vision change à chaque pas. Les arêtes des pyramides, les angles se découpent, superposent, &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8lk8rm-RyI/AAAAAAAAAEc/N2Cu--tjggs/s1600-h/Teotihuacan3@.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8llF7m-RzI/AAAAAAAAAEk/NEA9uFzJeBM/s1600-h/Teotihuacan4@.JPG"&gt;&lt;/a&gt;dépassent, forment d’autres &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9H_fDj3d0I/AAAAAAAAAHE/7DJAK9MJpjU/s1600-h/Teotihuacan3@big.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175198355822180162" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9H_fDj3d0I/AAAAAAAAAHE/7DJAK9MJpjU/s200/Teotihuacan3%40big.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;figures. Nous évoluons au milieu d’algorithmes de pierre. Mais il manque la clé pour les déchiffrer. Le simple regard ne permet pas d’en tirer beaucoup d’informations. Comment deviner, &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9IA8jj3d1I/AAAAAAAAAHM/jhTvlZm6GcM/s1600-h/Teotihuacan4@.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175199962139948882" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9IA8jj3d1I/AAAAAAAAAHM/jhTvlZm6GcM/s200/Teotihuacan4%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;comprendre le cadre de référence, la spiritualité des bâtisseurs pour celui qui en a peu ? Une sensibilité religieuse peut-elle ici être d’un quelconque secours ? Pas sûr que les croyants d’aujourd’hui peuvent pénétrer ces mystères, mais tout de même, je reconnais là les limites de l’athéisme qui parfois ne permettent pas d’embrasser toute la complexité humaine. Les explications historiques, sociologiques ne suffisent pas. Sans doute, air et débat connus, le roman peut suppléer, faire ressentir l’indescriptible. Pour la civilisation préhispanique, il semble qu’il fasse défaut. La destruction culturelle de cette civilisation fut méthodiquement appliquée, les recréations littéraires, historisantes ne peuvent être que fragmentaires, la chaîne de transmission s’est partiellement rompue. En haut de la Pyramide de la Lune, une discussion au sommet s’engage.&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9IB3zj3d3I/AAAAAAAAAHc/S66CNMzPFb8/s1600-h/Teotihuacan5@.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175200980047198066" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9IB3zj3d3I/AAAAAAAAAHc/S66CNMzPFb8/s200/Teotihuacan5%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8llMrm-R0I/AAAAAAAAAEs/BEd5puYbBb4/s1600-h/Teotihuacan5@.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Une historienne me raconte qu’elle a éclaté en sanglot devant la cathédrale de&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9IBizj3d2I/AAAAAAAAAHU/spAQvHy8arU/s1600-h/Teotihuacan5@.JPG"&gt;&lt;/a&gt; Cordoue, ancienne mosquée (re)convertie. Pourquoi, se demandait-elle, nos temples rasés, nos codex brûlés ? Un syncrétisme pacifique n’était-il pas possible ? J’avance les sacrifices, vision d’horreur terrifiant &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9ICSTj3d4I/AAAAAAAAAHk/YnXncr4zqhA/s1600-h/Teotihuacan6@.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175201435313731458" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9ICSTj3d4I/AAAAAAAAAHk/YnXncr4zqhA/s200/Teotihuacan6%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;les conquistadors qui n’étaient pourtant pas des tendres. Détruire la société qui générait de telles atrocités devenait acte de salut public. Elle me répond études récentes, en fait les sacrifices n’auraient pas été si nombreux et la relation que les Espagnols en firent n’avait pour but que de justifier la colonisation et ses exactions.&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8llVLm-R1I/AAAAAAAAAE0/B72kZiz8BzU/s1600-h/Teotihuacan6@.JPG"&gt;&lt;/a&gt; Qu’en est-il exactement ? Comme toujours, l’Histoire est enjeu de pouvoir, de légitimation et de construction identitaire. Voir ce qu’en disent en ce moment les subaltern studies, avec leurs réappropriations nécessaires mais parfois douteuses…Elle me dit qu’à cette époque, les sacrifices allaient de soi, il s’agissait de contribuer à l’harmonie du monde, que l’individu n’était qu’un élément dérisoire du grand tout, mais il avait son rôle à jouer, en contribuant à l’équilibre du grand Tout cosmique, en parfaite communion avec la Nature, une démarche religieuse, pure, noble, en se sacrifiant par exemple. Les sacrifiés étaient heureux, cela ne devrait pas me choquer, moi l’Occidental européocentriste.&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9ICnjj3d5I/AAAAAAAAAHs/X9OhuTFeV34/s1600-h/Teotihuacan7.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175201800385951634" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9ICnjj3d5I/AAAAAAAAAHs/X9OhuTFeV34/s200/Teotihuacan7.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8llcLm-R2I/AAAAAAAAAE8/2-N5QZMEFR8/s1600-h/Teotihuacan7.JPG"&gt;&lt;/a&gt;Je lui réponds que dans deux cents ans, un historien évoquera peut-être le nazisme dans les mêmes termes, mysticisme païen proche de la nature, écologisme douteux, quête de pureté de la race, harmonie d’un monde soumis à la noble domination du Herrenvolk, sens du sacrifice, tout y est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en restons là, chacun sur ses positions, au sommet d’un monde éteint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter que si, sur les &lt;em&gt;murales&lt;/em&gt; de Rivera, au Zocalo, j'ai trouvé la représentation de tortures espagnoles à l'encontre des Amérindiens, je n'ai trouvé aucune trace des sacrifices de ces derniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;&lt;strong&gt;10ème jour. UN PEUPLE FRUIT D’UN VIOL&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8xEbLm-R5I/AAAAAAAAAFU/clji68yYANg/s1600-h/Malinche2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173585305705269138" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8xEbLm-R5I/AAAAAAAAAFU/clji68yYANg/s200/Malinche2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8xE5bm-R6I/AAAAAAAAAFc/r74yfXjJZDE/s1600-h/Malinche1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5173585825396311970" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R8xE5bm-R6I/AAAAAAAAAFc/r74yfXjJZDE/s200/Malinche1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Amerindienne, la Malinche était la maîtresse de Cortès.&lt;br /&gt;Fine politique, ses conseils avisés l’aidèrent&lt;br /&gt;grandement dans la conquête des territoires. Traîtresse à son peuple, elle est aussi la Mère de la nouvelle nation hybride. Sur les murales de Rivera représentés ici, on la voit cachant sa honte derrière l’épaule de Cortès alors que les siens se font torturer. Elle porte l’enfant blond issu de son union avec le conquérant. Il est le premier de la « race de bronze ». Dans le deuxième tableau, quelques années plus tard, c’est l’enfant qui cache son infamie dans le giron de sa mère. Celle-ci semble plus aguerrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer la note essentielle de Robert Marrast, traducteur de « La mort d’Artemio Cruz » de Fuentes, p 184 de l’édition de poche :&lt;br /&gt;« Le verbe mexicain (&lt;em&gt;chingar&lt;/em&gt; et les substantifs dérivés (&lt;em&gt;chingada, chingón, chingaquedito, chingadera&lt;/em&gt;, etc.) impliquent généralement le viol de choses ou de personnes. Dans le langage de la rue c'est la plus grosse insulte : (Oedipe et Jocaste dépouillés des voiles du mythe. Mais l'usage continuel de l'insulte a fini par lui ôter sa force, et le mot a fini par désigner toute chose difficile, fastidieuse, désagréable, etc. : une &lt;em&gt;chingadera&lt;/em&gt;. Un &lt;em&gt;chingaquedito&lt;/em&gt; est un hypocrite qui par des voies détournées mène à bonne fin ses desseins égoïstes ou destructeurs sans en rien laisser paraître. A l'opposé, le&lt;em&gt; chingón&lt;/em&gt; est l'homme qui oblige les autres à se soumettre à sa volonté en faisant étalage de force et de courage. Artemio Cruz peut être considéré comme le type du grand &lt;em&gt;chingón&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Mais c'est le mot féminin la &lt;em&gt;chingada&lt;/em&gt; qui donne toute sa signification à ce terme ambigu de puissance et de viol. 1a &lt;em&gt;chingada&lt;/em&gt; est la mère violée, l'origine et le berceau de la race : la première femme indienne possédée par le conquérant espagnol : Malinche, la maîtresse de Cortés, qui guida le Conquistador jusqu'au cœur de l'empire de Moctezuma : Elle fut violée, et à son tour viola ses enfants, les mit au monde sous le signe du viol, de la suspicion, de la colère. Et ses enfants ont secrètement désiré violer leur propre mère. Ou l'on viole, ou l'on est violé, et celui qui est violé, à son tour, doit nécessairement violer les autres pour avoir conscience qu'ils existent. La politique, l'amour, le travail, la naissance, la mort, tout, au Mexique, est secrètement affecté par ce mot. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;&lt;strong&gt;14ème jour. PREMIER OU TIERS-MONDE ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Du haut de ses quatre ans elle ne dépasse pas les &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C75ofPPqI/AAAAAAAAAFk/_mqYL1T10aw/s1600-h/Castillo009.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174842570644078242" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C75ofPPqI/AAAAAAAAAFk/_mqYL1T10aw/s200/Castillo009.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chaises et circuite entre les tables avec ses demi-lunes en hostie verte sous cellophane. « Dix pesos ! Donne-moi dix pesos Monsieur ! », elle pépie de sa petite voix. Elle est attendrissante de grâce, une beauté indienne, fine, une grande pureté. Elle s’attarde auprès du gros à moustache, insiste. « Dix pesos, ça le vaux ! » elle flûte encore. Pour finir, Mozart assassiné n’a rien vendu et sort du restaurant.&lt;br /&gt;Plus tard, assis par terre près de l’entrée du métro, une famille d’indiens noirs de peau et de crasse. Le couple n’a pas trente ans, déjà six enfants autour d’eux, du téteur au petit homme, plus deux accordéons.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C8aYfPPrI/AAAAAAAAAFs/SnN-iV_DZGE/s1600-h/Castillo016.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;— Mais qu’est-ce que tu crois ? Les gens, les bonnes gens en ont marre ! Les pauvres, partout, toujours en train de demander. En réaction, bien sûr, on les voit comme des bêtes, des sales, des nuisibles. Bien sûr qu’on attend du &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C9DIfPPtI/AAAAAAAAAF8/p_v1anAyaok/s1600-h/Indios2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174843833364463314" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C9DIfPPtI/AAAAAAAAAF8/p_v1anAyaok/s200/Indios2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C9VYfPPuI/AAAAAAAAAGE/Pk9Pl0LALyQ/s1600-h/Indios1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174844146897075938" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C9VYfPPuI/AAAAAAAAAGE/Pk9Pl0LALyQ/s200/Indios1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-ayeywt7PI/AAAAAAAAAKE/gTwulV2D0wU/s1600-h/Copie+de+MexDF010.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181024663428263154" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-ayeywt7PI/AAAAAAAAAKE/gTwulV2D0wU/s200/Copie+de+MexDF010.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;gouvernement un bon coup de balai. Et pas que pour les mendiants. Regarde, il faut payer partout, parce ceux d’en bas n’ont pas un vrai salaire. La pièce aux gamins qui remplissent tes sacs au supermarché, au pompiste, au responsable du stationnement dans chaque rue, improvisé, institutionnalisé, qui protège ta voiture, sanctuarisée par son petit drapeau rouge et sa grande gueule, au mendiant de la grande gare de bus, dans la salle d’attente, pour que sa bande ne s’occupe pas trop de toi - tiens, toujours au rayon danger, dans ton taxi, pendant la course, si on t’appelle, tu donnes le numéro de taxi à ton interlocuteur, l’assurance imparable pour retirer toute mauvaise pensée au chauffeur identifié - et quand tu fais un trajet, la pièce à répétition, parce que métro excepté, tous les autres transports en communs ont été privatisés dans les années 80, il n’y a pas de plan d’ensemble et tu es obligé de prendre plusieurs transport pour faire une course, et la pièce à chaque fois, parfois pour des ruines privatisées, qu’ils font durer, parce que plus rentables comme ça, une voiture revient presque moins cher.&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C8uofPPsI/AAAAAAAAAF0/4ilAYQ1DsxQ/s1600-h/Calle3.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174843481177145026" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C8uofPPsI/AAAAAAAAAF0/4ilAYQ1DsxQ/s200/Calle3.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et les types qui tirent leurs charrettes, de cartons, de plastique de récupération, c’est typique, hein ! Il faut être fort, ici, pour tenir. Pour tenir, il faut quelque chose de plus puissant que la tequila, ou la religion standard : il faut la Mort. Plus forte que tout, Jésus, les saints, tout. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C98YfPPvI/AAAAAAAAAGM/So8BDzI29pA/s1600-h/AmigasDF005.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C-TIfPPwI/AAAAAAAAAGU/o4OmB7ZoLpw/s1600-h/AmigasDF005.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174845207753998082" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C-TIfPPwI/AAAAAAAAAGU/o4OmB7ZoLpw/s200/AmigasDF005.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comme le lutteur El Santo, plus fort que tous les autres. Tu as vu, dans le bidonville, le long de la voie ferrée, l’autel de la Santa Muerte ? Elle est gentille, elle est féroce, comme tous ceux-là. Oui, d’accord, hier, nous sommes allé à Toluca, une heure à l’ouest de Mexico. Des quartiers entiers sont sortis de terre en cinq ans. Des zones &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C-7ofPPyI/AAAAAAAAAGk/NUTNVNIeaTg/s1600-h/Toluca034.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174845903538700066" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C-7ofPPyI/AAAAAAAAAGk/NUTNVNIeaTg/s200/Toluca034.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C-mYfPPxI/AAAAAAAAAGc/47XarQGZ0p8/s1600-h/Toluca065.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174845538466479890" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C-mYfPPxI/AAAAAAAAAGc/47XarQGZ0p8/s200/Toluca065.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;industrielles, de la chimie suisse, française, indienne, pour exporter au Nord. Et les concessionnaires autos, du rutilant, climatisé, sur des kilomètres. Comme tes rurbains français, des gens vivent ici et vont travailler à la capitale. Et ça correspond à quelle proportion de la population ? Sur le papier, nous &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C_aYfPPzI/AAAAAAAAAGs/hsFR3YKZGAs/s1600-h/Calle2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174846431819677490" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9C_aYfPPzI/AAAAAAAAAGs/hsFR3YKZGAs/s200/Calle2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;faisons peut-être parti du premier monde, dans les dix premiers il paraît, mais plus de la moitié du peuple reste dans le tiers-monde. Et ça voudrait changer ? Regarde, la manifestation pour la PEMEX de l’autre jour, quelques agitateurs infiltrés et les médias aux ordres la font passer pour un complot de dangereux excités, regarde, les jacarandas fleurissent n’importe comment, trop tôt, foutons le camp, partons pour Zac !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons pour Zac.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,204,204)"&gt;16ème jour.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Qu’est-ce ce c’est, Zac ? Parfois, les détails les plus &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9Nu4Dj3d6I/AAAAAAAAAH0/UE9_b3n5CWI/s1600-h/Copie+de+Zac1003.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175602306086303650" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9Nu4Dj3d6I/AAAAAAAAAH0/UE9_b3n5CWI/s200/Copie+de+Zac1003.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;triviaux peuvent être de précieux indices. Prenons d’abord cette première photo. Comment dire ? Un lieu d’aisance ? Pour couper court, en bon français, une chiotte. On peut observer le siège emmitouflé d’une gaine de laine, amoureusement tricotée pour le plus grand bonheur des séants. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9NyBTj3d7I/AAAAAAAAAH8/CgDwdr_zQPQ/s1600-h/Zac1004.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175605763534976946" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9NyBTj3d7I/AAAAAAAAAH8/CgDwdr_zQPQ/s200/Zac1004.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Surtout quand le besoin s’exprime à trois heures du matin, en hiver, et que la température intérieure doit être bien en deçà des dix degrés, malgré l’exiguïté et l’orientation de la pièce calculées pour que le vent de la montagne se fasse le moins ressentir. &lt;/p&gt;Seconde photo, un escalier bien étroit, et si raide, une véritable échelle de coupée ; la rampe se révèle vite indispensable. Vous noterez, outre la couleur surprenante pour un français resté aux nuances des champs de coquelicots sous ombrelle, couleur qui se révèle parfaite sous la lumière crue, quand le soleil s’immisce dans la courette, un brun profond, luisant, qui garde curieusement son intensité dans la pénombre, vous noterez l’irrégularité des marches, l’usure, la vieille bâtisse de plusieurs siècles où défilent les générations, et quelque soit l’âge, il faut toujours monter, grimper…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;La suite au prochain épisode. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(102,102,204)"&gt;17ème jour. ZACATECAS, CARTE POSTALE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Parmi les Etats-Unis du Mexique,&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9YExjj3d8I/AAAAAAAAAIE/nFuPh0XAtEc/s1600-h/Zac_006.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176330071114741698" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9YExjj3d8I/AAAAAAAAAIE/nFuPh0XAtEc/s200/Zac_006.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; l'état de Zacatecas est situé au centre nord du pays. Il se nomme d'après sa capitale, Zacatecas, qui elle-même reprend le nom d'une tribu locale, littéralement le peuple du lieu [où croît] l'herbe. Elle est située à 800 km de Mexico, au nord de la Sierra Fría, au confluent des Sierras Madre Occidentale et Orientale, dans un terrain montagneux, à 2440 m d'altitude, surplombée de crêtes de 2700 m. En 1546, les Espagnols y trouvent d'importants gisements d'argent et fondent la ville. Elle connaît le dynamisme des cités pionnières où s'extrait la richesse de l'empire. Les indiens sont esclaves dans les mines ; l’étayage des galeries déboise la région en en cinquante ans. A cause du terrain accidenté, l'agglomération ne se développe pas selon le damier des villes coloniales. De beaux édifices apparaissent, bâtis avec cette pierre rose aux effets marbrés qui a fait entrer le centre historique dans le Patrimoine Culturel l'Humanité &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9YFMDj3d9I/AAAAAAAAAIM/sBGh4LSz6do/s1600-h/Zac_048.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176330526381275090" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9YFMDj3d9I/AAAAAAAAAIM/sBGh4LSz6do/s200/Zac_048.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;en 1993. La vie y est réputée pour la dureté de son climat (à cause de cela, ses fondateurs lui envisageaient un destin de ville-fantôme), pour sa richesse tapageuse, sa liberté de mœurs (des mulâtresses habillées comme des Espagnoles et portant bijoux et parures !) loin de la Sainte Inquisition. De nombreux ordres religieux s'y établissent et la place devient la "Porte du Nord", à partir de laquelle tout le nord du pays est évangélisé, ce qui inclut l’actuel territoire des USA. Grand morceau de bravoure de l'histoire nationale, en 1914 la "Prise de Zacatecas", victoire remportée par Villa, Angeles et Natera sur les fédéraux de Huerta mit pratiquement fin à la révolution mexicaine.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, si la ville joue à fond la carte touristique et culturelle (nombreux musées), l'état n'en reste pas moins l'un des plus pauvres du pays.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(102,102,204)"&gt;18ème jour. TELENOVELA&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Lui Californien, a fait fortune dans les pièces détachées pour l’industrie automobile. 70 ans, grand chauve à bedaine, gestes lents, diabète et cholestérol. Une moustache blanche barre un visage rougi de soleil et de whisky. Au dos de sa carte de président s’empilent ses six numéros de téléphone, dont le Silver Benz de la voiture et le satellitaire du yacht. Elle Mexicaine, 39 ans, bonne fille sans prétention, pas trop fine malgré des études de psychologie, vendait des chaussures dans le magasin familial. Plutôt belle, avait peu fréquenté les hommes, vivait un ennui calme qui avait l’avantage d’être prévisible.&lt;br /&gt;Il y a huit ans de cela, une bonne fée de ses amies, dont la présence sur terre semble être de faire bouger les choses, avec son accord arraché à l’usure, l’inscrit à un club de rencontre gringo sur internet. Dans le même temps, la secrétaire de Monsieur remarque la durable tristesse du patron. Il en est à son quatrième mariage, vécu comme une longue camaraderie, assombri par le cancer incurable de son épouse. Avec son accord, elle part recruter une nouvelle compagne, avec pour unique critère la jeunesse, gage de santé, Monsieur a déjà enterré une de ses épouse et s’apprête à récidiver. En vingt ans de métier, l’assistante connaît son bonhomme mieux que ses propres femmes et lui choisit en short list trois filles pas compliquées, easy-going comme lui, un gage de sérénité pour le couple et d’innocuité pour les héritiers, trois enfants plus vieux que leur future belle-mère. Il s’éprend de la photo, la première rencontre les trouve enchantés. Bientôt, il la mensualise et lui achète un fax pour qu’elle puisse recevoir ses lettres avec des petits cœurs dessinés. N’y tenant plus, il l’installe à Los Angeles dans les beaux quartiers. Elle est comblée, il la couvre de fleurs, de bijoux, elle reçoit aussi la tendresse qui lui a tant manquée, orpheline très tôt, à neuf ans elle découvre ses deux parents morts dans le sauna nouvellement acheté…&lt;br /&gt;Contre toute attente Madame, l’Officielle, survit. Découvre le pot au rose, engage un détective qui procure le film compromettant, le divorce est saignant mais ils peuvent enfin se marier. A Zacatecas il y a deux ans, une fête à tout casser. Nous avons eu droit aux photos. L’avion spécialement affrété pour les cent cinquante invités du côté américains, y compris de gros clients japonais et australiens venu spécialement pour l’occasion. Sous la grande tente blanche, il y avait même une machine à rodéo mais qui ne marchait pas, ah, ces mexicains…Photo du marié rouge d’effort et d’émotion, il est à quatre pattes et vient de cueillir avec les dents la jarretière de la mariée.&lt;br /&gt;Depuis, la concurrence chinoise a rongé la moitié de ses bénéfices, il ne travaille plus que cinq heures par jour et avec sa jeune épouse s’autorise de longues croisières que sa future opération du genou va suspendre pour un temps.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;22 ème jour. TANIA LIBERTAD&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Samedi dernier, le 8 mars, Zacatecas célébrait &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9qs4jj3d-I/AAAAAAAAAIU/AyXmjeWkp0A/s1600-h/Tania+Liberad.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177640809234135010" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R9qs4jj3d-I/AAAAAAAAAIU/AyXmjeWkp0A/s200/Tania+Liberad.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;à sa manière la journée de la femme. Parmi les multiples évènements, un concert de Tania Libertad sur la place d’armes, le soir, avant que la fraîcheur ne commence à piquer. La voix de Tania Libertad serait le ruisseau clair de Nana Mouskouri mâtinée des accents virils de Mama Béa. Née Péruvienne mais depuis longtemps Mexicaine, elle chante l’amour, la vie quotidienne, la liberté. Fidèle, elle vient chaque année à Zac, elle est proche de la gouverneure. Après un remerciement appuyé aux officiels, le concert commence. Elle est à elle seule toutes les femmes, l’Anna Magnani selon Fellini, mère, sœur, épouse, amante, rêveuse, frustre, douce, déchaînée. Il faut voir toutes les femmes reprendre en cœur ses chansons qui racontent leurs vies. C’est important, elles s’appliquent, elles donnent aussi ; de la foule en plein froid monte l’unisson intime, partagée, une tiédeur maternelle.&lt;br /&gt;Alors vient « Gracias a la vida ». C’est un peu ma chanson, à moi aussi. Elle n’est pas la première à la chanter, mais la pureté de son timbre atteint d’emblée la note bleue. « Merci à la vie / qui m’a tant et tant donné… » &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=4vKfW7B-4QM"&gt;http://youtube.com/watch?v=4vKfW7B-4QM&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dans l’auditoire, toutes peuvent revendiquer ses paroles. Pourtant, il ne leur viendrait pas à l’esprit d’employer des mots si simples dans un discours si ambitieux : merci à la vie de lui avoir donné les cinq sens pour mieux la sentir, l’apprécier, aimer son bien-aimé, se découvrir parcelle d’univers et nous faire partager cette plénitude. Sans doute pour nombre de ces femmes l’existence n’est pas aussi bienveillante, mais cette seule chanson leur permet un temps de le croire, et de se laisser doucement bercer par les paroles, la consolation qui émerveille.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-RIGHT: -14.4pt"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; COLOR: rgb(51,102,255)"&gt;25ème jour. LITERATURA BARATA / LITTERATURE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96hVjj3d_I/AAAAAAAAAIc/arRohAFq0qg/s1600-h/Comics1couv%40.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178754013217650674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96hVjj3d_I/AAAAAAAAAIc/arRohAFq0qg/s200/Comics1couv%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="FONT-WEIGHT: bold; COLOR: rgb(51,102,255)"&gt; A DEUX SOUS&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;Les bandes-dessinées sont un élément important de la culture populaire&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; mexicaine&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;. En voici une. Bien sûr, ce n’est pas un chef d’œuvre, mais elle permet de percevoir le cadre de référence, l’état d’esprit ambiant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-RIGHT: -14.4pt"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;L’ouvrage mesure 13,5 cm de haut sur 13 de large, une tranche de 4 mm, 98 pages dont 92 de narration en couleur. Collection « &lt;i&gt;El libro policiaco de color&lt;/i&gt; », 26 ème&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;année, N° 1276 titre : « &lt;i&gt;Los implicados&lt;/i&gt; », interdit au moins de 18 ans, 2008, éditions Niesa Editores, fondé par Romualdo O’Farrill Jr, président exécutif Jose Antonio O’Farrill Avila, Directeur des Opérations&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;Jose Antonio O’Farrill Welter, directeur administratif Christian O’Farrill Welter. Le tout pour 7 pesos (0,44€).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-RIGHT: -14.4pt"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96hozj3eAI/AAAAAAAAAIk/O9DHA-vpKto/s1600-h/Comics7%40.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178754343930132482" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96hozj3eAI/AAAAAAAAAIk/O9DHA-vpKto/s200/Comics7%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Dans l’état pauvre d’Hidalgo, deux pauvres péons maigres mais sympathiques, à moustache, poussent leurs ânes chargés de fagots de bois. Arrive un gros pick-up flambant-neuf, rouge, au volant un gros type tout sourire, à moustache aussi, il était parti du village il y a des années, tout le monde le croyait mort, et le revoilà, il a fait fortune chez les gringos, il y a pleins de mots anglais très chics dans sa bouche, il les engage à le suivre pour sortir de la misère, pour « &lt;i&gt;se gaver de dollars&lt;/i&gt; » et troquer leurs bourriques puantes contre un beau pick-up. Les gentils naïfs sont emballés, ils vendent leurs montures pour le voyage, embrasse femmes et enfants dans la seule langue qu’ils connaissent, le nahuatl, le langage des anciens aztèques et s’en vont à l’aventure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-RIGHT: -14.4pt"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;En bon &lt;i&gt;wet backs&lt;/i&gt;, ils traversent le fleuve à la nage &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96hzDj3eBI/AAAAAAAAAIs/jh00_fTj7Nk/s1600-h/Comics21%40.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178754520023791634" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96hzDj3eBI/AAAAAAAAAIs/jh00_fTj7Nk/s200/Comics21%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;« &lt;i&gt;un peu avant qu’aux voisins, il leur prenne de construire le mur de la honte &lt;/i&gt;», essuient quelques coups de feu de la &lt;i&gt;Migra&lt;/i&gt;, traverse le Texas et sont menés par leur mentor en Floride, dans une exploitation agricole pour cueillir les oranges. Le patron est un patriarche un peu obèse, dans la force de l’âge, aux cheveux et à la barbe jaunes. Auprès de l’intermédiaire, il se fait préciser que les deux recrues ne parlent que leur patois incompréhensible, donne son accord, les deux ouvriers exultent, c’est le début de la richesse. Ensuite, il est dit que « &lt;i&gt;les jours suivants, les frères Hernandez justifièrent la grande capacité de travail du laborieux mexicain.&lt;/i&gt; »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-RIGHT: -14.4pt"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Deus semaines plus tard, jour de paye. Survient un contremaître gringo, un beau gosse bodybuildé, un bon à rien que le patron a engagé en mémoire de son père. Le blondin n’a que mépris pour la valetaille illégale, bouscule la queue des salariés, se fait engueuler par le boss qui au contraire félicite les deux frères pour leur sérieux, et leurs payent même leurs heures supplémentaires qu’il n’avait pas autorisées, afin que cela serve d’exemple aux autres, malgré les objections polies de l’intermédiaire. D’ailleurs, les jours suivants, le maître apprécie « &lt;i&gt;ces gars solides, le travail ne leur fait pas peur, ils n’utilisent même pas de gants, vraiment, ils méritent un meilleur sort.&lt;/i&gt; »&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96iDDj3eCI/AAAAAAAAAI0/Pk6cyhTlMts/s1600-h/Comics82%40.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178754794901698594" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96iDDj3eCI/AAAAAAAAAI0/Pk6cyhTlMts/s200/Comics82%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-RIGHT: -14.4pt"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le samedi suivant, le recruteur apporte une caisse de bière dans les logements ouvriers, on éteint la télé américaine, on danse au son des radios du pays, on vomit par la fenêtre, on y jette aussi une canette qu’une mystérieuse main gantée ramasse ; elle décroche aussi une machette de son râtelier et le matin, on trouve le méchant blondin machetté sur son sofa, l’instrument et la canette gisent sur le sol. Débarque alors de Miami une inspectrice avec des seins des cuisses des fesses rebondis, des bottes à talons-aiguilles, un visage de mannequin de vitrine et une cascade de cheveux roux. Elle est gentille, elle est pas bête. Elle comprend que les deux mexicains sont illégaux et innocents. L’illégalité n’est pas son problème, dit-elle. En plus, elle parle nahuatl, limite tiers-mondiste. Surtout, elle démonte la manipulation. Suant à grosses gouttes l’intermédiaire pansu avoue sa complicité : pour 50 000$&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;qu’elle lui confisque, il devait recruter de parfaits idiots susceptibles d’endosser le meurtre. « &lt;i&gt;Un esprit comme celui de la belle Fiona n’en pouvait supporter davantage. — Et toi, qui es-tu, stupide bâtard ? Des fois que tu te croirais supérieur à tes semblables ? Aux moins, ils sont plus dignes que toi, ils ne renient pas leur origine ! &lt;/i&gt;». Elle le bouscule, il lâche le morceau. Il devait les enivrer pour qu’ils ne puissent jurer de rien tandis que le patron collectait les objets compromettant et trucidait l’ingrat, l’amant de madame. Flash-back où l’on voit le gros père, les larmes aux yeux, dans le couloir, suivre les ébats amoureux des maudits, soulignant la virilité du gandin et ses défaillances de mari. C’est un violent. D’ailleurs, percé à jour, il se retranche dans sa maison, tire un peu partout, finit par tuer sa femme et se supprime. &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96iRzj3eDI/AAAAAAAAAI8/Vss1UdGEf-c/s1600-h/Comics91%40.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178755048304769074" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R96iRzj3eDI/AAAAAAAAAI8/Vss1UdGEf-c/s200/Comics91%40.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le recruteur pleure « &lt;i&gt;la double tragédie&lt;/i&gt; » comme Sganarelle ses gages, il est relâché par la miséricordieuse Fiona, « &lt;i&gt;car il n’a fait qu’être fidèle à son patron&lt;/i&gt; ». Elle distribue les dollars du Judas aux deux frères innocentés. Son acolyte, un noir aux traits caucasiens et aux cheveux crépus articule : « &lt;i&gt;Dis-leur qu’ils s’en retournent dans leur terre. Ici, ils ne peuvent que damner leurs âmes.&lt;/i&gt; » Officiellement, cela ne sera qu’un crime passionnel. Conclusion : « &lt;i&gt;Ainsi, aucun innocent ne souffrira sans motif&lt;/i&gt; ».&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-RIGHT: -14.4pt"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les trois pages suivantes sont consacrées à l’horoscope, puis sur une page la publicité d’une maison pour enfants en situation familiale vulnérable, de 2 à 18 ans, « &lt;i&gt;leur offrant les moyens de devenir des hommes et des femmes responsables et productifs pour la société&lt;/i&gt;. » Elle a été fondée en 1954 par entre autre doña Hilda Avila Camaracho de O’Farrill. Les dons sont acceptés. &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La 4&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; de couverture est occupée par une publicité pour l’&lt;i&gt;energy drink &lt;/i&gt;Gladiator, de l’entreprise Coca-Cola®. Slogan : « Hé, fais gaffe ! Reste en garde ! – Energie pour ta lutte quotidienne » &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;27ème jour. LA PRISE DE ZACATECAS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Au XVIIème siècle, les Jésuites édifièrent le Colegio de la Purissima Conception ; aujourd’hui, le musée Pedro Coronel y déploie ses salles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’entrée, une bibliothèque d’Etat, deux nefs où la mémoire des siècles s’aligne et s’empile jusqu’au ciel des voûtes. La première, peuplée des dos sombres des volumes, est pour moitié dans notre langue. On peut y lire en français Dante, Voiture, Corneille, d’Alembert, Humboldt, Hume, Guizot, Thiers…). Notre Code Civil répond aux droits canon de l’Inquisition et Vice-royal ; les constitutionnalistes et les médecins hygiénistes de tout pays forgent le progrès d’alors avec force traités et revues reliées. L’ex-libris de la bibliothèque est marqué au fer sur la tranche des ouvrages. Dans la seconde, les livres sont recouverts de parchemin clair, une grosse écriture ronde au calame, un noir grisé de temps estampille le vieil ivoire. Vient ensuite le musée proprement dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfant du pays, Pedro Coronel, lui-même peintre et sculpteur, y a rassemblé une collection d’art du monde entier ; l’ampleur du fond le dispute au goût très sûr qui a présidé à son agrégation.&lt;br /&gt;La salle réservé à Goya présente sur un mur des eaux-fortes de tauromachie, les titres ont l’ironie de la litote. « Les désagréments du spectacle » montre un taureau dans les gradins écornant à tout va une populace épouvantée, mise en pièce. En face, sa dernière période plonge dans sa démence, l’enfer, les monstres de ses cauchemars s’y empoignent avec des harpies aux yeux fous. Une porte basse ouvre sur un coin de ciel, nous sortons. C’est un étroit triangle de gazon entre les murailles. Le soleil ne le frappe que deux heures par jour, ce qui explique sa survie. Dans un angle, la tombe de Pedro Coronel, un grand socle brut surmonté d’une sculpture sphérique. Une énorme glycine plante ses racines dans un ancien puits, y prend l’eau, étale une luxuriance incongrue pour l’endroit, embaume, alors que le vent du désert chargé de sable blanchit le jour au-delà des murs où les arbres fouettent l’air. Ici, tout est calme.&lt;br /&gt;Nous nous asseyons. Un vieux jardinier prend sa pose, la conversation s’engage : — D’où venez-vous ? — De Monterrey. — Et vous ? — D’ici. — Et vous ? de Paris. Il me fait le salut militaire, je lui renvoie. — Savez-vous qu’ici, 6000 hommes moururent en un jour ?&lt;br /&gt;Et c’est parti pour la grande Histoire. Il va nous parler de la prise de Zacatecas. Le débit est un peu mécanique, il doit la ressortir plusieurs fois par jour, il attend sa pièce, d’accord, &lt;em&gt;Adelante !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fuite de Porfirio Diaz en 1911 fut précédée et suivie par un chaos croissant dans le pays. En 1913, avec l’appui des Etats-Unis, Victoriano Huerta s’empare du pouvoir par un coup d’état. De nombreux citoyens, tant civils que militaires prennent les armes et se rebellent, tant par volonté de justice, de réformes sociales (réforme agraire) que de légalité. Pendant un an, peu à peu, les révolutionnaires gagnent du terrain. Natera, à la tête de la Division du Centre attaque même deux fois Zacatecas sans résultat. Mais ce 23 juin 1914, les choses sont différentes. Les fédérés de Huerta ont connu de nombreux revers, les insurgés se sont structurés ; stratégiquement, si la ville tombe, le pouvoir ne peut leur échapper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez les révolutionnaires, les généraux, les trois chefs de guerre ont des personnalités contrastées.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WRmywt7JI/AAAAAAAAAJU/op_1zcYgf7w/s1600-h/DSC_7382.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180707042006789266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WRmywt7JI/AAAAAAAAAJU/op_1zcYgf7w/s200/DSC_7382.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WRhiwt7II/AAAAAAAAAJM/ML53X3m3ZGs/s1600-h/DSC_7376.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180706951812476034" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WRhiwt7II/AAAAAAAAAJM/ML53X3m3ZGs/s200/DSC_7376.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les deux premiers, Natera et Angeles, sont des soldats de métier. Les photos les montrent anguleux, raides sous l’uniforme, secs comme un coup de trique. Apparemment, rien ne les prédisposait à la rébellion. J’ignore quels ont été les faits, les réflexions qui les poussèrent à franchir le Rubicon au risque des douze balles réglementaires dans la peau. Natera, le métis à peau bistre, l’enfant du pays se fit remarquer en administrant dignement les territoires conquis, en faisant régner l’ordre, ce qui contribua à nuancer l’image du révolutionnaire partageux et pilleur dans l’esprit de nombreux citoyens. Angeles, l’artilleur, est avant tout un cerveau. Entré à 14 ans au Collège Militaire de Chapultepec, il en devient le directeur 26 ans plus tard. Il est une référence en balistique et géométrie, fait de nombreuses communications à ce sujet, voyage en France pour connaître les dernières innovations du genre. Pedigree impressionnant, qui ne l’empêcha pas de choisir le camp de la Révolution et surtout, paradoxe des caractères, de servir sous les ordres de Pancho Villa. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WSgiwt7KI/AAAAAAAAAJc/1inraWFpYL8/s1600-h/DSC_7378.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180708034144234658" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WSgiwt7KI/AAAAAAAAAJc/1inraWFpYL8/s200/DSC_7378.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier est d’une toute autre trempe. Fils du peuple passé au banditisme pour avoir vengé l’honneur de sa sœur, sa personnalité est entière, brutale, généreuse, cruelle. &lt;em&gt;« Il fallait entendre le récit de ses prouesses prodigieuses. Après un acte d’une bonté surprenante, venait tout aussitôt l’exploit le plus bestial (…) Villa est la réincarnation de l’ancienne légende, le bandit-providence qui traverse le monde en portant le flambeau lumineux d’un idéal : voler les riches pour enrichir les pauvres ! (…) Si votre tête revient au général Villa, il vous donnera une ferme, mais si vous n’êtes pas à son idée, il vous fera fusiller ».&lt;/em&gt; Il fonde la légendaire Division du Nord à l’organisation exemplaire, un modèle de la guérilla moderne, &lt;em&gt;« … rien que des types du Nord, bien vêtus, aux chapeaux de cow-boys, aux habits kaki tout neuf et aux chaussures des Etats-Unis, à quatre dollars. »&lt;/em&gt; Rien à voir avec ceux d’en bas, les sans-grades en haillons, écrasés de misère, n’ayant plus rien à perdre. La Division remporte victoire sur victoire, à la différence des autres chefs de guerre constitutionnalistes, d’extraction purement militaire qui parfois piétinent, connaissent des revers. D’où l’agacement de l’état-major révolutionnaire, à commencer par son chef, Carranza, qui envoie la Division du Centre de Natera sur Zacatecas et interdit à Villa de s’y porter.&lt;br /&gt;Peine perdue, du 9 au 14 juin, malgré les assauts répétés des constitutionnalistes, les fédéraux tiennent bon. Alors Villa désobéit. Il débarque le 22, précédé par Angeles dont il approuve le plan d’attaque. Le rapport de force est alors de près de 2 hommes pour 1 en faveur des révolutionnaires (22 500 / 12900) et de 39 canons contre 10. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WSySwt7LI/AAAAAAAAAJk/PDDihujbhdQ/s1600-h/DSC_7043.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180708339086912690" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WSySwt7LI/AAAAAAAAAJk/PDDihujbhdQ/s200/DSC_7043.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mais ce 23 juin, à 10 heures, matin de bruine, il faut prendre La Bufa. Une colline de 600 mètres de haut qui domine la ville. Escarpée, aux flancs lisses, ouverts à tout vent. Et en haut, les mitrailleuses Colt et Hotchkiss des fédéraux. Plus qu’une redoute, c’est le pouvoir qu’il faut prendre. Le sort de la révolution se joue là, a Zacatecas, sur la Bufa. Le choc est rude : &lt;em&gt;« Du milieu jusqu’au bas de la colline, c’est un véritable tapis de cadavres. Les mitrailleuses nous ont littéralement balayés (…) Les généraux étaient livides ; ils hésitaient à ordonner une nouvelle charge… »&lt;/em&gt; Le doute s’empare des constitutionnalistes.&lt;br /&gt;Alors Villa fait donner sa cavalerie d’élite, Los Dorados, dans cette montée à 40°. Ceux qui ne se font pas hachés par la mitraille prennent les mitrailleuses au lasso. La bataille est acharnée, une lutte &lt;em&gt;« d’une férocité presqu’humaine. »&lt;/em&gt; Et vers cinq heures du soir, la déroute des fédéraux étaient un fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WTxiwt7MI/AAAAAAAAAJs/aFwli4hqiKM/s1600-h/DSC_7386.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180709425713638594" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-WTxiwt7MI/AAAAAAAAAJs/aFwli4hqiKM/s200/DSC_7386.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après, il arrive ce qui arrive aux révolutions, réformes, demi-reformes et pouvoir confisqué. &lt;em&gt;«Des arrivistes des villes sont promus officiers, avant même de savoir tenir un fusil, cependant que le vétéran trempé au feu de cent combats, devenu inutile au travail, est encore simple soldat. Et les quelques chefs qui restent (…) s’indigent aussi, car peu à peu l’état-major a été envahit par des jeunes gens de la ville, poseurs et parfumés.&lt;br /&gt;Mais le pire de tout dit Venancio, c’est qu’il soit infesté d’anciens fédéraux. »&lt;/em&gt; Citations tirées de Ceux d’en bas (Los de Abajo) de Mariano Azuela, 1916, préface de Valéry Larbaud, traduction de Jeanne et Joaquín Maurín, ce dernier étant l'un des deux co-fondateurs du POUM. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;&lt;strong&gt;30ème jour. LA MORT&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Les précolombiens croyaient spontanément en l’immortalité &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g1nywt7QI/AAAAAAAAAKM/hUbLZL3CLuI/s1600-h/1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181450329047035138" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g1nywt7QI/AAAAAAAAAKM/hUbLZL3CLuI/s200/1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;et considéraient &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g2bCwt7SI/AAAAAAAAAKc/15pcQI-7JVM/s1600-h/2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181451209515330850" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g2bCwt7SI/AAAAAAAAAKc/15pcQI-7JVM/s200/2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g4ESwt7WI/AAAAAAAAAK8/JN0himIVIN0/s1600-h/4.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181453017696562530" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g4ESwt7WI/AAAAAAAAAK8/JN0himIVIN0/s200/4.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g5pCwt7ZI/AAAAAAAAALU/R7_67lJ_i80/s1600-h/5.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181454748568382866" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g5pCwt7ZI/AAAAAAAAALU/R7_67lJ_i80/s200/5.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g8RCwt7dI/AAAAAAAAAL0/doeJn297SFs/s1600-h/3.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181457634786405842" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g8RCwt7dI/AAAAAAAAAL0/doeJn297SFs/s200/3.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;l’existence avec un certain fatalisme. De là naît l’idée ancrée dans l’univers mexicain que la frontière entre la vie et la mort est assez floue. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;La &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g3hSwt7UI/AAAAAAAAAKs/K7b6X33dBGA/s1600-h/3.JPG"&gt;&lt;/a&gt;préoccupation principale n’est pas la peur de la mort mais la pesanteur d’une vie d’épreuves, un calvaire quotidien que l’on retrouve dans l’art &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g-ECwt7fI/AAAAAAAAAME/5ySqnCnjCr0/s1600-h/7.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181459610471362034" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g-ECwt7fI/AAAAAAAAAME/5ySqnCnjCr0/s200/7.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;catholique du pays avec &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g6oiwt7bI/AAAAAAAAALk/Xhgw2NJtenc/s1600-h/6.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181455839490076082" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g6oiwt7bI/AAAAAAAAALk/Xhgw2NJtenc/s200/6.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ses madones &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g-tiwt7hI/AAAAAAAAAMU/_nqc7nAiY_0/s1600-h/8.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181460323435933202" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g-tiwt7hI/AAAAAAAAAMU/_nqc7nAiY_0/s200/8.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;de douleur poignardées et surtout ses christs sanglants aux genoux rabotés et aux côtes que la flagellation a mise à nu (mais tout en gardant pudiquement leurs longues jupes et robes de velours, le plus choquant n’est pas la souffrance mais la nudité). &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Il y&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g3mSwt7VI/AAAAAAAAAK0/UIU1il5Y2Pk/s1600-h/11.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181452502300486994" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g3mSwt7VI/AAAAAAAAAK0/UIU1il5Y2Pk/s200/11.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; a donc tout un appareil es&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g2hSwt7TI/AAAAAAAAAKk/BsCtVUTp3Xg/s1600-h/10.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181451316889513266" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g2hSwt7TI/AAAAAAAAAKk/BsCtVUTp3Xg/s200/10.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;thétique qui reprend les objets de la mort et les transforme en ré&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g1vCwt7RI/AAAAAAAAAKU/Sw1acJQhqJ0/s1600-h/9.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181450453601086738" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g1vCwt7RI/AAAAAAAAAKU/Sw1acJQhqJ0/s200/9.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;férentiels non pas funèbres mais gais, qui rassurent et assurent que la vie se prolonge après la mort. Avez-vous déjà mangé votre propre mort ? Les Mexicains le font régulièrement. Imaginez que depuis votre plus tendre enfance, vous croquiez chaque année un crâne en sucre avec votre nom gravé dessus ? P&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g9Miwt7eI/AAAAAAAAAL8/jnhyMOMg1Gs/s1600-h/14.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181458656988622306" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g9Miwt7eI/AAAAAAAAAL8/jnhyMOMg1Gs/s200/14.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;our apprivoiser votre mort, &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g-Jywt7gI/AAAAAAAAAMM/E1PrHYxhVLw/s1600-h/15.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181459709255609858" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g-Jywt7gI/AAAAAAAAAMM/E1PrHYxhVLw/s200/15.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;quel meilleur moyen ? Mais &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g5Kywt7YI/AAAAAAAAALM/nZX048xRvts/s1600-h/12.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181454228877340034" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g5Kywt7YI/AAAAAAAAALM/nZX048xRvts/s200/12.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;est-ce &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g5zSwt7aI/AAAAAAAAALc/rYnHQRdVbh8/s1600-h/13.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181454924662042018" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g5zSwt7aI/AAAAAAAAALc/rYnHQRdVbh8/s200/13.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;suffisant ? &lt;/p&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g-0iwt7iI/AAAAAAAAAMc/9vloZBjSvBU/s1600-h/16.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181460443695017506" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-g-0iwt7iI/AAAAAAAAAMc/9vloZBjSvBU/s200/16.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;(A suivre) &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Lors de notre retour nous avons fait escale à Mexico. Nous avons revu les gens qui nous avaient si formidablement reçus au début de notre séjour. La maison était en émoi. La mère, la grand-mère, l’aïeule de tous a un malaise, l’ambulance arrive. on chuchote dans le corridor, on fait attention. S me souffle : « Regarde le chien. Il est trop calme. Il sait déjà. » Nous montons à la chambre, je reste sur le palier, juste une seconde j’entrevoie dans la pénombre l’ancêtre prostrée sur son fauteuil, inconsciente, le visage sombre à force d’être rouge, entourée de ses filles, leurs mains posées sur ses bras, ses épaules, reste encore un peu ; la bouteille de sérum glougloute à gros bouillons.&lt;br /&gt;L’ambulance arrive, un vieux camion militaire, croix rouge à fond blanc sur ses flancs kaki. Le mari de la Señora était général, elle a droit aux services des armées. Je revois sur son bonheur-du-jour, parmi les photos des enfants, prises à l’âge actuel de leur progéniture, pour celle-ci, clichés d’enfance, une image plus vieille, au milieu, un homme en uniforme, dans les années quarante, cinquante. J’étais assis sur un coin de son lit ; plus tard on m’avait expliqué, des années qu’un homme n’était pas rentré dans la chambre, l’insigne honneur…&lt;br /&gt;Nous nous éclipsons. Plus tard, avant de prendre l’avion, sur le paseo Reforma, nous appelons. Elle va beaucoup mieux nous dit-on. Tant mieux. Oui, nous aussi, nous espérons. A bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est morte quelques heures après, en pleine nuit, alors que nous survolions la mer, vers l’est, à la poursuite du jour. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182413943614598738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R-uiBiwt7lI/AAAAAAAAAM0/FHZ05xvYJKM/s200/Aguascalientes081.JPG" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6783464423595811255-7506173909957926379?l=jcbarillon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jcbarillon.blogspot.com/feeds/7506173909957926379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6783464423595811255&amp;postID=7506173909957926379' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/7506173909957926379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/7506173909957926379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jcbarillon.blogspot.com/2008/02/le-carnet-de-route-mexicain-2202.html' title='Le carnet de route mexicain'/><author><name>JCB</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10591754093403681878</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R_Oypywt7oI/AAAAAAAAANM/Xr_nz-c1LgM/s72-c/MexDF015.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255.post-1492540348029656095</id><published>2008-01-01T20:59:00.007+01:00</published><updated>2008-04-01T16:11:04.829+02:00</updated><title type='text'>LACHEZ-VOUS ! (CRITIQUES)</title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6783464423595811255-1492540348029656095?l=jcbarillon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jcbarillon.blogspot.com/feeds/1492540348029656095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6783464423595811255&amp;postID=1492540348029656095' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/1492540348029656095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/1492540348029656095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jcbarillon.blogspot.com/2008/01/lachez-vous-critiques.html' title='LACHEZ-VOUS ! (CRITIQUES)'/><author><name>JCB</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10591754093403681878</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255.post-5415921291575395618</id><published>2008-01-01T20:59:00.005+01:00</published><updated>2008-04-01T16:10:36.709+02:00</updated><title type='text'>STYLE</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ma méthode et mon ambition ? La moindre virgule passe au tribunal. Guetteur plus qu'oiseleur...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6783464423595811255-5415921291575395618?l=jcbarillon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jcbarillon.blogspot.com/feeds/5415921291575395618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6783464423595811255&amp;postID=5415921291575395618' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/5415921291575395618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/5415921291575395618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jcbarillon.blogspot.com/2008/01/style.html' title='STYLE'/><author><name>JCB</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10591754093403681878</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255.post-7021011839191264275</id><published>2008-01-01T20:54:00.155+01:00</published><updated>2011-12-02T22:53:21.869+01:00</updated><title type='text'>SOCIETAL</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’art pour l’art ? Un droit que je reconnais bien volontiers à tout créateur. Mais quand le médium s’y prête, n’a-t-il pas aussi le devoir d’aller au-delà de la beauté formelle et de témoigner de son époque ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6783464423595811255-7021011839191264275?l=jcbarillon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jcbarillon.blogspot.com/feeds/7021011839191264275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6783464423595811255&amp;postID=7021011839191264275' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/7021011839191264275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/7021011839191264275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jcbarillon.blogspot.com/2008/01/societal.html' title='SOCIETAL'/><author><name>JCB</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10591754093403681878</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255.post-6783712521143134939</id><published>2008-01-01T20:54:00.154+01:00</published><updated>2011-12-02T22:53:03.583+01:00</updated><title type='text'>STRUCTURE</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R7dqtRclr7I/AAAAAAAAAB0/WQX8kE8vaRE/s1600-h/Progression+de+l%27intensit%C3%A9C.bmp"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 512px; FLOAT: left; HEIGHT: 202px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167716423440904114" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R7dqtRclr7I/AAAAAAAAAB0/WQX8kE8vaRE/s400/Progression+de+l%27intensit%C3%A9C.bmp" width="479" height="199" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R3qbOhspEYI/AAAAAAAAABk/p5_jgZ2E40g/s1600-h/Progrsssion+de+l%27intensit%C3%A9.bmp"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Messieurs Kundera et Simenon vous diront qu'il n'est pas convenable de montrer les coutures de l'ouvrage. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Pas d'accord !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6783464423595811255-6783712521143134939?l=jcbarillon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jcbarillon.blogspot.com/feeds/6783712521143134939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6783464423595811255&amp;postID=6783712521143134939' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/6783712521143134939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/6783712521143134939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jcbarillon.blogspot.com/2008/01/structure.html' title='STRUCTURE'/><author><name>JCB</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10591754093403681878</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/__dMf76T27D4/R7dqtRclr7I/AAAAAAAAAB0/WQX8kE8vaRE/s72-c/Progression+de+l%27intensit%C3%A9C.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255.post-2903487386920621472</id><published>2008-01-01T20:54:00.153+01:00</published><updated>2011-04-05T19:45:02.352+02:00</updated><title type='text'>INTERVENTIONS SUR LES BLOGS "PRES, LOIN" DE PAULEDEL ET "CLOPINERIES" DE CLOPINE</title><content type='html'>&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%;font-family:'Verdana','sans-serif';font-size:10;"  &gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal" align="left"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="TEXT-DECORATION: none"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;a title="Permanent Link to Faut-il célebrer Céline....." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/20/faut-il-celebrer-celine/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Faut-il célebrer Céline.....&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Cet exemple illustrant le mot “célébration” dans l’Atilf semble répondre à votre question :« 2. Certains ethnologues, rappelle-t-il, admettent que l’état d’âme qui préside à la célébration des grandes fêtes religieuses n’est pas celui de l’illusion totale. Jeux et sp., 1968, p. 803. » Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/20/faut-il-celebrer-celine/#comment-12356"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 20 janvier 2011 à 14:27&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/20/faut-il-celebrer-celine/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Court, seriez-vous insensible aux flonflons de la Gueuse ? Au ciment républicain façon Malet Isaac ? Aux discours à moustaches pondus par quelques soutiers de ministère, nègres de service bien plus sincères que le rhéteur ? N’êtes-vous pas comme la Patrie, aux grands hommes reconnaissant ? Alors qu’on se tord les mains devant une société communautarisée, racialisée, sans repères, le roman national se révèle indispensable. Surtout aujourd’hui, alors que la mode est de le nier. Une histoire fédératrice, fût-ce au prix d’un passé récréé, de quelques idoles d’argiles montées en épingle avec de grosses ficelles. Quel scoubidou ! Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/20/faut-il-celebrer-celine/#comment-12364"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 20 janvier 2011 à 22:47&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/20/faut-il-celebrer-celine/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · L’Abbé, ne voyez-vous pas que votre gandin lévite ? Il vous faut donc corriger votre Lévitique puisqu’il y est encore écrit : « La femme ne se tiendra pas face à la bête pour copuler. »(18, 23) Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/20/faut-il-celebrer-celine/#comment-12371"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 21 janvier 2011 à 12:25&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/20/faut-il-celebrer-celine/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Il n’y a pas, comme on le repète d’un côté un “génial” écrivain et de l’autre un pauvre type, Paul Edel le 21 janvier 2011 à 13:56 Poussons la logique jusqu’au bout. N’y a-t-il pas chez Céline un cercle vicieux de haine politique alimentée par son style à l’emporte-gueule, la forme nourrissant le feu d’aigreurs, le poussant toujours plus loin dans sa dérive ? Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/20/faut-il-celebrer-celine/#comment-12374"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 21 janvier 2011 à 14:40&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/20/faut-il-celebrer-celine/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to La strada" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/10/la-strada/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La strada&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · « …l’espèce de farandole générale conservait une forme d’optimisme. Rédigé par : RM le 12 janvier 2011 à 10:54 Alerter » Cela m’évoque la fin du Septième Sceau, sentiments puissamment remués, allégresse de ou plutôt ex profundis. Le soleil revient enfin et Jof le saltimbanque voit la danse macabre au loin, les ombres sur la crête, contre le vent : « Je les vois enfin sur le ciel d’orage (…) et la mort, implacable les invite à la danse. Elle veut qu’ils se tiennent la main et qu’ils forment une vaste ronde. D’abord la mort avec sa faux et son sablier et pour finir l’acteur avec sa cithare. Ils s’éloignent de l’aube dans une danse solennelle vers les contrées ténébreuses pendant que la pluie charitable lave sur leurs visages le sel amer des larmes. »Et tout cela est balayé par la femme à l’enfant, au bonheur tranquille : « Toi et tes visions ! Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/10/la-strada/#comment-12308"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 12 janvier 2011 à 15:30&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/10/la-strada/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Dans la rubrique « J’ai testé pour vous », voici l’après-midi « pres, loin » Pasta E Fagioli : bon là, Paul, peut mieux faire. Le restaurant célébrant la ville de Lucca vous propose en plat principal son sauté de moules et palourdes. Pas lourd dans l’assiette. Confusion entre plat de résistance au format parisien et antipasti. Alors qu’au Vieux pêcheur de Portbail, le baquet de moules à la crème double épaisseur d’Isigny, ça cale. Et en plus, ya des frites. Mais je reconnais que le peu de moules toscanes rassemblées au creux de mon estomac étaient délicieuses. Galerie Jean Luc et Takako Richard, Kiyoshi NAKAGAMI : en effet, M. Court, très bonne adresse, belle cuvée. Nuées inspirées dans lesquelles on plonge sans effort au risque de se perdre dans nos propres ténèbres, ce qui nous pousse à voleter vers les lisérés d’or. Même accompagné d’une technicienne de l’art qui vous démythifie le tout avec des explications rationnelles et blasées, on persiste à rêver. Je me perds en conjectures sur l’évolution future de ce peintre né en 49. Vers plus de lumière ? Comme l’on mûrit d’une Passion de Bach à l’autre, de Saint Jean encore dramatique et désolée à Saint Matthieu, plus sereine ? Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/10/la-strada/#comment-12339"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 15 janvier 2011 à 21:36&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/10/la-strada/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to " href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/06/apres-la-repetition-de-bergman/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Aprés la répétition" de...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · je prends une vodka polonaise et je regarde “les communiants”(1961).Rédigé par : Paul Edel le 07 janvier 2011 à 21:44 Alerter Paul, qui dira l’alchimie secrète entre la Żubrówka et Bergmann ? Certes, vous pouvez toujours voir Les communiants(1961) en guise de vin de messe. Mais n’oubliez pas la progression éthylique que recommande tout cinéphile suédois robustement constitué :1 Entamez la bouteille avec La Soif (1959)2 Cul sec au goulot 5 secondes avec La Source (1960)3 Poursuivez vers l’à-moitié vide avec Vers la joie (1950)4 Terminez avec La Honte (1968)5 Tentez de reboucher la bouteille vide avec En présence d’un clown (1978) Source : La communication de Stig Björkman « The inaccessible Ingmar Bergman and his dreams » au colloque La Cátedra Extraordinaria Ingmar Bergman UNAM en cine y teatro, le 29/08/2010 en la bonne ville de Zacatecas, Mexique (voir lien : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.catedrabergman.unam.mx/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=55&amp;amp;Itemid=64&amp;amp;lang=en"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.catedrabergman.unam.mx/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=55&amp;amp;Itemid=64&amp;amp;lang=en&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; ).Pour la petite histoire, il échappa de peu à un lynchage en règle à cause de son refus dogmatique de tolérer le mezcal Huitzila à la place de la vodka européenne. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/06/apres-la-repetition-de-bergman/#comment-12243"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 08 janvier 2011 à 00:02&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/06/apres-la-repetition-de-bergman/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 2. La belle et la bête /La vie et rien d’autre / Le dernier des hommes / Le mépris / Un dimanche à la campagne / Le feu follet / Il était une fois en Amérique / Requiem pour un massacre / Le Guépard / Le samouraï / 2001 / Calmos Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/06/apres-la-repetition-de-bergman/#comment-12277"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 10 janvier 2011 à 12:21&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/06/apres-la-repetition-de-bergman/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Mais en fait ce namedropping est bien imprécis. Je repense à Cendrars, sa “bibliothèque” de voyageur, un gros portefeuille de cuir gavé de pages arrachées ici et là, morceaux choisis, un élastique pour tenir le tout. Ici, faire de même. Pouvoir citer les scènes plus que les films. La prise du camp japonais dans The thin red line, Emil Jannings vendant les photos de sa femme dans L’ange bleu, Joanna Shimkus sortant de l’eau dans Les aventuriers, le cri de bête de Romy dans Max et les ferrailleurs, tant de scènes de La sentinelle de Desplechin, et dans les Tati, les Huston… Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/06/apres-la-repetition-de-bergman/#comment-12280"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 10 janvier 2011 à 13:26&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/06/apres-la-repetition-de-bergman/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Le Roi de Cœur avec une Geneviève Bujold belle à tomber, gros émoi chez le très jeune homme que j’étais lorsque je la vit ; le petit grain de folie à la de Broca, indispensable. Tourné à Senlis. Tiens, autre chose, dire que Raphaël ou le débauché n’est toujours pas distribué en DVD, vidéocassette ou barbe-à-papa… Et le vibrato d’Arletty, la voix morte d’espoir de Burton dans L’espion qui venait du froid, les coups de gueule de Gabin, la voix d’Anna Magnani. On fait cinéma Paradiso, d’un coup. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/06/apres-la-repetition-de-bergman/#comment-12290"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 10 janvier 2011 à 18:43&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/06/apres-la-repetition-de-bergman/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Qui connait Pierre Reverdy..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/03/qui-connait-pierre-reverdy/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Qui connait Pierre Reverdy...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Sans doute est-ce très prétentieux de lire treize poèmes d’un auteur que l’on ne connaît pas puis à cette aune oser juger toute une vie et toute une œuvre (quoique les lecteurs des maisons d’éditions agissent-ils autrement pour jauger un manuscrit, quid de la largeur des mailles du filet, etc.) ? Alors décocher souverainement le verdict « d’eau tiède » est d’une ironie facile. Pourtant, de ce que j’ai lu, oui, parfois quelques mots justes touchent à cœur. Mais trop peu parmi le mince filet qui se déroule, présenté comme ses bonnes pages. Et je ne pense pas être dans l’état d’esprit de l’auditeur d’un disque qui ne recherche que les “bonnes” pistes, les mouvements célèbres, les “hits”, souhaitant être plus persuadé par K.O. qu’aux poings, sur la distance. Après l’enfance, curieuse vie en deux actes. Un premier acte parisien enfiévré, au contact de ses frères humains les plus doués. Puis l’exil, le décharnement volontaire. Je rejoins Court sur l’effet délétère du nombrilisme de l’anachorète, point sensible, il me semble, de la dispute. Lorsque votre horizon se limite au périmètre de votre personne, vous devez avoir une réelle épaisseur d’homme pour y puiser toute matière. L’avait-il vraiment ? Le tourbillon du premier acte a-t-il laissé si peu de trace ? Après 1926, sans le vouloir trafiquant d’armes en Abyssinie, une vie plus au contact de ses semblables n’aurait-elle pas fourni plus de consistance à ses textes ? N’a-t-il pas étiolé sa poésie à force de la décharner, alors que suivant la même trajectoire, Camus et Rulfo enrichissaient leurs proses avec des phrases à l’os, eux qui vivaient parmi les hommes ? Je distingue peu les contrastes caravagesques dont parle Christiane dans cette pâleur, cette transparence. Est-ce la lubie du livre sur rien qui réapparaît ici ? Enfin, dernier paradoxe, mieux goûter les éloges de Paul et Lançon sur Reverdy que les poèmes de Reverdy lui-même. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/03/qui-connait-pierre-reverdy/#comment-12170"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 05 janvier 2011 à 15:26&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/03/qui-connait-pierre-reverdy/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Continuons avec Max Liebermann..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/02/continuons-avec-max-liebermann-et-ses-jardins/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Continuons avec Max Liebermann...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Bien que cela ne se voit qu’un peu dans le premier tableau, je suis souvent déconcerté par les blancs de jour cru qu’utilisent parfois dans la deuxième moitié du XIXème siècle les peintres d’au-delà du Rhin, allemands et autres de Mitteleuropa. Et puis surtout les Russes. Une lumière assez brutale que l’on pourrait croire froide. Presqu’une lumière de néon, mieux, de quartz et qui rappellerait, sous une autre latitude, l’éclat du long jour d’été finlandais décrit dans Kaputt, une clarté qui blêmit les peaux des vivants comme des cadavres.&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.bjl-multimedia.fr/real_tv/Ivan-Kramskoi_Portrait-Ivan-Chichkine-1873.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;www.bjl-multimedia.fr/real_tv/Ivan-Kramskoi_Portrait-Ivan-Chichkine-1873.jpg&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/02/continuons-avec-max-liebermann-et-ses-jardins/#comment-12120"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 02 janvier 2011 à 23:30&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/02/continuons-avec-max-liebermann-et-ses-jardins/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to 2011" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/01/2011/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;2011&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1. Ah Christiane, ce Frison-Roche là, saharien, il compte beaucoup pour moi avec ses Piste oubliée et autres Montagne aux écritures. Son lieutenant corse borborisé par la belle, la perfide Tamara, la piste des chars garamantiques, les bandits d’honneur touaregs, les rezous-contre-rezous. Collection Bivouacs sous la lune chez Arthaud, avec les photos ethnographiques des peuplades et du désert en noir et blanc, 1950 &amp;amp; 1952. On me demanderait pourquoi au-dessus de mon bureau, j’ai la carte du Ténéré et du Tibesti, Grand erg de Bilma, jamais foutu les pieds, avec l’AQMI dans les parages, c’est pas gagné… Un mot sur le passant du désert. L’homme universel, silhouette à la Giacometti que gomment grésil de sable et nuit minérale. Pour renaître conscience au monde, aspiration à la pureté, palpable. Il est tentant de rapprocher ce texte des sidérantes deux dernières pages de la Femme adultère dans l’Exil et le royaume. Même lieux, même aspiration vers les astres, toujours ce raclement, cette effacement du moi, des oripeaux qu’expérimentent en parallèle le personnage principal et le propre style de Camus. Enfin, ils causent exotique tous ces gens-là. Pas la peine d’aller si loin. Moi, j’avions ressenti ça ‘cheu nous. J’ai pu écrire en d’autres lieux : «…pendant plusieurs jours, en été, une randonnée au sud de Saint-Sauveur-le-Vicomte, dans les bois, le marais de la Sangsurière. Des prés, des taillis gorgés d’eau, de vase où se mêlent les sorcières de Barbey et les fantômes casqués du Débarquement. Je bivouaque à la belle étoile, une nuitée pure de nuage, sans lune. J’ai tendu mon hamac entre deux arbustes si frêles que j’ai dû les haubaner de corde. Mais une fois allongé, la déception de ne pas voir assez de ciel. Sans quitter mon sac de couchage je me lève, étête sauvagement les deux troncs à la machette, me recouche. De l’autre côté de la moustiquaire, les insectes en furie, des larves se glissent entre les mailles, j’abandonne ma figure aux plus valeureuses, mes mains réfugiées au fond du sac. Les cris de quelques muscles percent la brume de fatigue, voluptueuse qui m’envahit l’esprit. La rumeur des troupeaux, mes paupières mi-closes, le brasier froid d’étoiles. Que d’étoiles filantes ! Au cœur de la nuit, du lent barattage… mais toutes les étoiles bougent… avant la bascule, le sommeil, juste le temps de penser… mais non, c’est mon hamac qui bouge…Mon seul acte de foi, une foi au monde, terrienne, sidérale.» Bonne année à tous ! Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/01/2011/#comment-12100"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 01 janvier 2011 à 20:32&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2011/01/01/2011/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to a quoi pensaient-ils en fin..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/29/a-quoi-pensaient-ils-en-fin-dannee/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;a quoi pensaient-ils en fin...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · @RM le 29 décembre 2010 à 18:22Quantitativement, à la louche, le malheur, la quête du bonheur ou l’amour me semblent littérairement plus inventifs que la haine. Ne sont-ils pas les valeurs sûres d’une littérature qui sur ce socle déploie son humanité ? Au contraire de ces sentiments, la haine appauvrit ; elle dessèche sur pied ses partisans, s’auto-alimente et croît en une spirale infernale, vicieuse et de ce fait s’use moins vite, dure plus longtemps*, se transmet même sur des générations, se répète en déversant son fiel ad nauseam. Peu d’inventivité en perspective. Et dans le qualitatif, comment ça se passe ? Et bien Ô vice suprême, pour échapper à cet appauvrissement haineux, il me semble qu’être un écrivain de la haine exige plus de talents qu’être un romancier de l’amour. Etre inventif en exprimant sa haine recuite, toujours la même, tâche littéraire bien plus ardue que de broder sur les bons sentiments de rigueur. Le surin plus inventif qu’une caresse ? En général, non. Ou alors, c’est plus dur ! Tout cela est assez dérangeant. * (alors que l’amour, lui, n’est exclusif et aveuglant qu’un temps, après la lune de miel ça fait pschitt mais bon… Oui, je sors.) Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/29/a-quoi-pensaient-ils-en-fin-dannee/#comment-11973"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 29 décembre 2010 à 20:46&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/29/a-quoi-pensaient-ils-en-fin-dannee/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Dansez, volez, chantez, c’est la saison !&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=A851Ca8Ll-k&amp;amp;feature=related"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=A851Ca8Ll-k&amp;amp;feature=related&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/29/a-quoi-pensaient-ils-en-fin-dannee/#comment-12021"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 30 décembre 2010 à 15:02&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/29/a-quoi-pensaient-ils-en-fin-dannee/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; · Béné, laissez-vous embarquer dans la R8A 43 piges la vie elle est pas cuiteTu rumines, tu dis période charnièreMais te bouges-tu pour sortir de l’ornièreEt quand David Guetta chante When love takes oveeerQuand l’amour prend le pouvoir, écoute le trouvèreChasse la vieille fille. Réveillon ? Réveille-toiCœur de rose, mots d’épines ? Plus seule sous ton toitPaix, soleils, amitiés, toutes les enviesEt oublie les huîtres. Plus que la fête, la vie ça me rappelle le lycée… Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/29/a-quoi-pensaient-ils-en-fin-dannee/#comment-12051"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 30 décembre 2010 à 22:57&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/29/a-quoi-pensaient-ils-en-fin-dannee/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Femmes de Courbet pour JC" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/28/femmes-de-courbet-pur-jc/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Femmes de Courbet pour JC&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Jamais l’expression « caresser du regard » ne fut si tangible. Voir en deçà. Ici, « malaxer de l’œil » les chairs offertes serait plus juste. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/28/femmes-de-courbet-pur-jc/#comment-11932"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 28 décembre 2010 à 23:02&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/28/femmes-de-courbet-pur-jc/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/24/lhomme-de-la-manche/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/24/lhomme-de-la-manche/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L’homme de la Manche&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Merci du conseil, Paul. Ça va faire des heureux Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/24/lhomme-de-la-manche/#comment-11876"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 24 décembre 2010 à 15:43&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/24/lhomme-de-la-manche/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Menu de réveillon pour trente..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/22/menu-de-reveillon-pour-trente-euros/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Menu de réveillon pour trente...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Tout de même, les huitres de Blainville qui sentent la bête qu’a couru, le fauve des profondeurs qui, Oceano nox, affleure à marée basse sous la lune tel le caïman normand laisse poindre ses yeux sous les lentilles d’eaux des marais de Barbey, huitres disais-je que le vaillant pêcheur aux doigts gourds va ramasser à 4 heures du matin à la lueur des feux croisés de Carteret, de Pirou et de ses propres phares, c’est quand même quelque chose !&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.huitresdeblainville.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.huitresdeblainville.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/22/menu-de-reveillon-pour-trente-euros/#comment-11859"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 23 décembre 2010 à 20:19&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/22/menu-de-reveillon-pour-trente-euros/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Et puisqu’on reparle de la Normandie, je reboucle sur mes huîtres. Vous vous rendez pas compte ! Blainville ! Des huîtres de pleine mer ! zone A. Plus fortes marées d’Europe ! C’est plein de vigueurs ! Des carnassières ! De leurs crocs accérés, elles déchirent le plancton ! Elles rugissent comme des léopards ! Chaque été, en offrande, on leur sacrifie un vacancier pour se baigner tranquille ! Elles le boulottent pas, elles le nettoient. C’est horrible ! Des piranhas je vous dis ! Joyeux Noël ! Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/22/menu-de-reveillon-pour-trente-euros/#comment-11871"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 24 décembre 2010 à 11:40&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/22/menu-de-reveillon-pour-trente-euros/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le jeu de la neige" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le jeu de la neige&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 2ème tableau :Arrière-cour de la piaule du Dr Jivago où attend le traineau qui emmènera Julie Christie vers d’autres lendemains qui ne chanteront guère :« La, la, lalaaaa ; lalalala lalaaaa… » Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/#comment-11772"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 20 décembre 2010 à 23:09&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1er tableau : la courbe du CAC40 prise dans les glaces. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/#comment-11787"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 21 décembre 2010 à 11:56&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Le début de Boule de Suif. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/#comment-11789"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 21 décembre 2010 à 12:17&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Alors, quand j’arrive avec ma tribu de plantigrades christiane le 21 décembre 2010 à 18:21 &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=-Rht64izLQg&amp;amp;feature=related"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=-Rht64izLQg&amp;amp;feature=related&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/#comment-11805"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 21 décembre 2010 à 19:21&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Oh, Christiane, ce blog fut actif il y a bien longtemps et pendant une assez courte période. Quant au mur multicolore, c’était avant un tableau Excel assez lisible mais pour d’obscures raisons, il devint flou ce printemps dernier et l’idée de passer des heures à bricoler ce machin m’est insupportable. Pas d’entrée thématique, pour lire la suite, juste chatouiller la roulette de la souris…En fait, ce blog n’est plus qu’un petit étendard d’amour-propre hissé piteusement, comme le Quichotte et son plat à barbe &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=VUO5yI-3E5Y"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=VUO5yI-3E5Y&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/#comment-11807"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 21 décembre 2010 à 20:30&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Christiane, ce n’est pas triste, c’est très simple : “dans le civil” un métier dévorant, puis un travail d’écriture quand on peut et par-dessus tout cela un blog à alimenter ? Trop de choses. Le choix est vite fait et le blog s’éloigne avec ses histoires figées ; il n’est plus qu’un de ces instantanés de fête foraine déclenchés à la carabine à plomb que le vent mauvais pousse de flaques de boue en herbe rase alors qu’on démonte les manèges, les stands un lundi, un matin gris… Je plaisante, Christiane ! Et puis chez Paul, sam’suffit. C’est confortable, je sors, je vois du monde, je tape le carton, mon guignolet-kirsch au zinc et ma maïs au bec. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/#comment-11811"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 22 décembre 2010 à 00:50&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/20/le-jeu-de-la-neige/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Hermione superbe dans " href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/18/hermione-superbe-dans-andromaque/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Hermione superbe dans &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Et cette nuit, sans peine, une secrète voieJusqu’en votre vaisseau conduira votre proieIII,1 Ben voyons… Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/18/hermione-superbe-dans-andromaque/#comment-11748"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 19 décembre 2010 à 21:05&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/18/hermione-superbe-dans-andromaque/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to de Rome à la côte..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;de Rome à la côte...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; « rudement bien cet usage du “TU” !. Rédigé par : Cécile le 14 décembre 2010 à 19:48 Alerter Cécile, connaissez-vous Fuentes ? Sinon, vous aimerez l’usage soutenu du TU qu’il fait, par exemple dans sa nouvelle Aura ou de manière polyphonique et implacable dans La mort d’Artémio Cruz. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/#comment-11695"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 14 décembre 2010 à 20:58&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; La culture comme elle devrait se vivre ! &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=SXh7JR9oKVE&amp;amp;feature=player_embedded#%21"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=SXh7JR9oKVE&amp;amp;feature=player_embedded#%21&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/#comment-11699"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 15 décembre 2010 à 13:40&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Paul, bien loin de Bernanos, il me semble que l’alléluia tiré du Messie est désormais en Grande-Bretagne un hymne sécularisé à la gloire de Noël, du pays et de la royauté. Aussi peu religieux que le Te Deum de Charpentier pour les footeux de l’Eurovision. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/#comment-11703"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 15 décembre 2010 à 21:25&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Tenez Christiane, cadeau !&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Uxs5O6hMBvg"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=Uxs5O6hMBvg&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/#comment-11705"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 15 décembre 2010 à 23:34&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Court, j’évoquais seulement le destin de ces deux œuvres auprès du grand public des deux côté de la Manche ; j’avais bien compris que vous n’étiez pas footeux. Christiane, oui, elles sont vestales, soubrettes, shoulamits… Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/#comment-11710"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 16 décembre 2010 à 14:40&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; En parlant d’huitres, Paul, vous nous aviez alarmés à propos d’une production 2010 compromise. Qu’en est-il réellement ? Des nouvelles de par-delà-les-dunes ou de chez Marty ? Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/#comment-11716"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 16 décembre 2010 à 19:04&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Non ce n’est pas aride. Certes un peu sommaire, mais cela nous offre une vision inédite de la vie des mots, et bien plus. Voici le nouvel outil que vient de dévoiler Google : Google N-Grams, un moteur de recherche qui fouille dans les 5,2 millions de livres numérisés par Google et accessibles librement au public, soit 500 milliards de mots, 4 % des livres jamais publiés sur Terre. Un outil qui permet de tracer des courbes lexicales sur plusieurs siècles, puisque la base de livres sur laquelle il est construit est constituée de livres publiés entre 1500 et aujourd’hui, provenant d’un corpus réparti en 5 langues (anglais, français, espagnol, allemand, chinois et russe : interrogeables séparément). Le mot devient un organisme vivant, dont on peut percevoir l’écosystème, permettant de regarder les trajectoires culturelles des termes, des noms, des formes grammaticales et orthographiques.&lt;/span&gt;&lt;a href="http://ngrams.googlelabs.com/graph?content=edel&amp;amp;year_start=1500&amp;amp;year_end=2008&amp;amp;corpus=8&amp;amp;smoothing=10"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://ngrams.googlelabs.com/graph?content=edel&amp;amp;year_start=1500&amp;amp;year_end=2008&amp;amp;corpus=8&amp;amp;smoothing=10&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Voir l’introduction détaillée qu’en fait Hubert Guillaud dans La feuille : lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/12/17/culturomics-comprendre-les-lois-de-la-culture/ Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/#comment-11733"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 17 décembre 2010 à 23:12&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/13/de-rome-a-la-cote-normande/#comments"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Molière pleiadisé et nouveau..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/06/moliere-pleiadise-et-nouveau-comme-le-beaujolais/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Molière pleiadisé et nouveau...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1. @Cécile le 07 décembre 2010 à 19:04 Curieux votre site Cécile. Acte III, scène 2, le chantage fait au pauvre est censuré. Manquent huit répliques. &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.site-moliere.com/pieces/domjua32.htm"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.site-moliere.com/pieces/domjua32.htm&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/06/moliere-pleiadise-et-nouveau-comme-le-beaujolais/#comment-11572"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 08 décembre 2010 à 01:32&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/06/moliere-pleiadise-et-nouveau-comme-le-beaujolais/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 2. Aujourd’hui, j’ai vu en magasin une idée de cadeau de Noël pour Paul : le Rome, Naples et Florence de Stendhal illustré par les Peintres du Romantisme &lt;/span&gt;&lt;a href="http://livre.fnac.com/a2889774/Stendhal-Rome-Naples-et-Florence"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://livre.fnac.com/a2889774/Stendhal-Rome-Naples-et-Florence&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; ou en version de luxe &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.editionsdianedeselliers.com/media/document/oeuvre_presentation/Pres_VoyageItalie.pdf"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;www.editionsdianedeselliers.com/media/document/oeuvre_presentation/Pres_VoyageItalie.pdf&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Mais ça se trouve, il l’a déjà reçu, et gratos. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/06/moliere-pleiadise-et-nouveau-comme-le-beaujolais/#comment-11595"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 08 décembre 2010 à 23:17&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/06/moliere-pleiadise-et-nouveau-comme-le-beaujolais/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 3. Court, j’ai cru lire un jour que dans la querelle des Anciens et des Modernes, Molière était un proche de Boileau qui lui, défendait le parti antique. Pourtant derrière les textes de Molière nous respirons la modernité, l’audace, le risque. Alors, abeille ou araignée ? De quel bord était-il ? Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/06/moliere-pleiadise-et-nouveau-comme-le-beaujolais/#comment-11603"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 09 décembre 2010 à 21:17&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/06/moliere-pleiadise-et-nouveau-comme-le-beaujolais/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Qui connait le grand Brancati..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/01/qui-connait-le-grand-brancati/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Qui connait le grand Brancati...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1. Pour le reste, javoe ne pas avoir dépassé Brancato etCharpini. M.Court. Rédigé par : court le 02 décembre 2010 à 07:01 Alerter J’avoue la même ignorance, Court. Par contre il y a dans notre grenier familial un 78 tours du Duo de l’âne, dans Véronique, interprété par les deux comparses. Voix aigrelette de l’inverti singé sur fond de craquements, scie des violons et la fin du morceau qui s’enlise dans les graves si l’on n’a pas assez remonté la manivelle… Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/01/qui-connait-le-grand-brancati/#comment-11509"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 02 décembre 2010 à 21:56&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/12/01/qui-connait-le-grand-brancati/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to les journalistes économistes..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/27/les-journalistes-economistes-sont-de-bons-ecrivains/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;les journalistes économistes...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Voilà en tout cas quelques économistes qui savent prédire. &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.europe2020.org/spip.php?article667&amp;amp;lang=fr"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;www.europe2020.org/spip.php?article667&amp;amp;lang=fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://finance.blog.lemonde.fr/2010/11/27/la-crise-financiere-mondiale-de-2011-a-t-elle-commence/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://finance.blog.lemonde.fr/2010/11/27/la-crise-financiere-mondiale-de-2011-a-t-elle-commence/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Autrement, je crois au civisme littéraire. L’auteur qui le respecte ancre son ouvrage dans la réalité sociologique et économique de son époque. Aujourd’hui, une urgence. Ainsi, il ne se fourvoie pas avec le futile à la mode, le sexe des anges ou des propos exclusivement esthétisants, délectables sans doute mais venus d’une autre planète. Il me semble qu’une certaine légitimité littéraire soit à ce prix. Comme une politesse d’écrivain faite à la vie. Cependant, le grand public est-il prêt à le suivre ? A faire l’effort de lire une réalité qui ne fait pas rêver ? Par quel tour de passe-passe le persuader de s’investir dans une telle production ? Eviter le clafoutis socio-bien-pensant ? Sans doute. Mais le style serait-il suffisant pour faire passer la pilule ? Faire rire ? Provoquer ? Danser sur un pied ? Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/27/les-journalistes-economistes-sont-de-bons-ecrivains/#comment-11490"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 01 décembre 2010 à 15:03&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/27/les-journalistes-economistes-sont-de-bons-ecrivains/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to femmes vues de dos,suite" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/25/femmes-vues-de-dossuite/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;femmes vues de dos,suite&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1. Contempler les femmes de dos. La frustration sublimée en finesse, en retenue. Plaisir de l’effeuillage mental, de l’énigme. Matière à littérature, à peinture, certes, mais matière à vivre, vraiment ? N’est-ce pas une manière élégante de fuir les femmes ? Ces peintres à jabot ou à col dur, l’effroi du péché ancré dans le crâne, comme ils devaient avoir peur des femmes pour leur voler ainsi leur image ! Finalement, ces peintures ne sont-elles pas des trous de serrures acceptables pour grands enfants un peu trop curieux ? Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/25/femmes-vues-de-dossuite/#comment-11369"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 26 novembre 2010 à 00:29&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/25/femmes-vues-de-dossuite/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to de qui est ce texte?" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/16/de-qui-est-ce-texte/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;de qui est ce texte?&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; « il joue facilement du violon en tzigane dans un restaurant 5 étoiles auprès de femmes à chapeaux, voilettes et aigrettes. »Rédigé par : Paul Edel le 17 novembre 2010 à 15:22 Alerter Dans ce cas, Kreisler s’impose… &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=lEIvfpoh5cs"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=lEIvfpoh5cs&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/16/de-qui-est-ce-texte/#comment-11152"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 17 novembre 2010 à 22:26&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/16/de-qui-est-ce-texte/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to a propos de proust et de..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/14/a-propos-de-proust-et-de-vermeer/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;a propos de proust et de...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; En art, atteindre la note bleue. Avoir la prétention folle, mais aussi l’ambition, la dignité de la chercher. Parfois même, la trouver. Contredire le “je ne sais quoi”, rendre l’indescriptible atteignable. Au-delà des techniques, traduire le monde. Le reflet soyeux d’une nuitée, au crépuscule le silence, la brume de sommeil qui monte ; peinture, musique, écriture, les arts peuvent allègrement intervertir leurs effets. Au bout du compte, seule surnage l’émotion, l’atmosphère et elle malaxe l’esprit de celui qui y goûte… Mais désespoir de ne pas y arriver. De ne pas être total. Alors on se rabat sur le possible, à l’humble échelle de notre petit monde. Et l’on ne donne que notre version des faits, notre petite vérité en l’espérant un peu universelle. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/14/a-propos-de-proust-et-de-vermeer/#comment-11123"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 15 novembre 2010 à 22:02&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/14/a-propos-de-proust-et-de-vermeer/#comments"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to houellebecq goncourt" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/08/houellebecq-goncourt/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;houellebecq goncourt&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Le favori des Cours Sautrot de Vincennes. Rédigé par : JC Barillon le 08 novembre 2010 à 15:22 Alerter Waouh ! Ça chie ! Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/08/houellebecq-goncourt/#comment-10958"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 09 novembre 2010 à 19:20&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/08/houellebecq-goncourt/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Proust et le Musée..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/06/proust-et-le-musee-carnavalet/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Proust et le Musée...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1. Michel, en effet, à propos de Quanto, une courte recherche sur le net nous mènerait sur les pas de la Montespan : Pour le chiffre Quanto, les éditions de 1726 vont plus loin ; elles le remplacent par ce nom : « Mme de Montespan joue, etc. »&lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Page:S%C3%A9vign%C3%A9_-_Lettres,_%C3%A9d._Monmerqu%C3%A9,_1862,_tome_4.djvu/84"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;fr.wikisource.org/wiki/Page:S%C3%A9vign%C3%A9_-_Lettres,_%C3%A9d._Monmerqu%C3%A9,_1862,_tome_4.djvu/84&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; “Mme de Montrevel est enragée : après avoir été pendue un mois aux oreilles du roi et de Quanto [Mme de Montespan]….” [Sévigné, 4 sept. 1675]&lt;/span&gt;&lt;a href="http://littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/pendre/55265"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/pendre/55265&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; (Curieux, à trois reprises déjà, ce commentaire n’a pas pu s’inscrire dans le «rouleau», j’essaie sans « http:// »). Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/06/proust-et-le-musee-carnavalet/#comment-10880"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 08 novembre 2010 à 00:45&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/06/proust-et-le-musee-carnavalet/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Your comment is awaiting moderation. &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to Iles anglo- normandes" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/01/iles-anglo-normandes/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Iles anglo- normandes&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1. La lecture des Travailleurs de la mer avait pour moi une saveur particulière pour avoir passé tous mes étés face à Jersey. Île bien mystérieuse, elle disparaît par beau temps ou parfois elle semble si proche que l’on voit les éclats de soleil sur les pare-brises des voitures, sur la corniche. Alors, les Écréhous se découpent, noirs sur ciel ou sur falaise et annoncent la pluie. Je me hasardais parfois jusqu’à cet horizon. Souvenir du Trois Léopards reliant Portbail à Saint Hélier. J’ai encore dans l’oreille la voix torve du capitaine, elle tonitruait des haut-parleurs, le type bourré comme un coing, à marée haute, il accostait en 5 manœuvres un peu sèches. Puis avoir le territoire dans la peau. Partir du schiste jaune qui se délite sous les pas jusqu’au granit visqueux de varech, l’écume qui bouillonne le cerveau et sonne comme un boxeur. Enfin, rester vide face à la mer. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/01/iles-anglo-normandes/#comment-10656"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 01 novembre 2010 à 21:16&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/11/01/iles-anglo-normandes/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to blog fermé" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;blog fermé&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1. Le blog perdu ?&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=GXV-1ZebdBs"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=GXV-1ZebdBs&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/#comment-9945"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 28 septembre 2010 à 08:50&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 2. Le vent est de noroît ce matin, et la mer est pleine.&lt;/span&gt;&lt;a href="http://denvoiles.org/dencam"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://denvoiles.org/dencam&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/#comment-9952"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 28 septembre 2010 à 10:25&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 3. Brel pour Brel, en voici un autre pour Paul : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=T4Mx8AN0GF4"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=T4Mx8AN0GF4&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/#comment-10051"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 04 octobre 2010 à 19:46&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 4. Maarceeeello !! Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/#comment-10074"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 05 octobre 2010 à 23:20&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 5. Opitz me fait penser à Gabin dans Monsieur (1964). Un banquier facétieux veut disparaître de la circulation et cambriole sa propre maison avec une équipe de pieds-nickelés… Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/#comment-10095"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 07 octobre 2010 à 19:35&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 6. Le gland mollit, le fluide redouble, le zinzin est content … Rédigé par : Nouvelobs scène &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/#comment-10124"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 11 octobre 2010 à 17:28&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 7. Le crawl faiblit, la corne gidouille, tétin ravi ! Haïcul n°2 Rédigé par : Nouvelobs scène &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/#comment-10130"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 12 octobre 2010 à 09:54&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 8. La mélasse coule, la grasse dégoule, moule bénie. Haïcul n°3 Rédigé par : Nouvelobs scène &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/#comment-10132"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 12 octobre 2010 à 11:15&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 9. Albert, votre réflexion est pertinente : j’arrête ! (Paix aux trolls de bonne volonté.)Rédigé par : JC le 12 octobre 2010 à 13:01 Bébert et JC, moi aussi j’arrête bien volontiers. Trois petites remarques tout de même. 1 Un peu de gaieté que diable ! 2 Le rire (fût-il très gras) ne s’inscrit pas contre l’intelligence. Il me semble qu’au contraire, la bonne humeur est source… de bonne intelligence.3 Pets aux molles de bonne volonté. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Nouvelobs scène&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/#comment-10135"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 12 octobre 2010 à 14:05&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/27/blog-ferme/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 10. Ce blog est en suspens… Rédigé par : christiane le 14 octobre 2010 à 22:26 O blog reprend ton vol ! Et vous blogueurs propicesPoursuivez votre cours !Laissez-nous savourer les rapides délicesDes plus beaux de vos tours ! Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/10/12/838/#comment-10165"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 14 octobre 2010 à 23:05&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/10/12/838/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 11. Il est amusant de voir un blog évoluer sans billets du patron Rédigé par : laloux le 15 octobre 2010 à 01:00 Alerter Au-to-ges-tion ! Au-to-ges-tion ! Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/10/12/838/#comment-10170"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 15 octobre 2010 à 10:27&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/10/12/838/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 12. Christiane, Je ne pense pas jouer sur les mots en affirmant qu’il y a la loi et l’esprit de la loi. Dans notre cas, je crois que l’esprit de la loi est la passion littéraire et la convivialité souhaitées par Paul, l’atmosphère qui favorise nos débats. Perpétuer ces échanges dans cet esprit ne serait ni un reniement, ni un détournement. C’est une expérience, une abbaye de Thélème virtuelle qui n’oublie pas que le « Fais ce que veux » n’est pas une incitation au grand n’importe quoi mais un encouragement à l’initiative et la curiosité, en bonne intelligence, entre condisciples. Il est arrivé que des posts durent plus de 15 jours avec peu ou pas d’interventions de PE sans que nous nous en offusquions. Nous pouvons tenter le pari, faire que cette abbaye fonctionne sans son doyen même si nous souhaitons ardemment son retour. Enfin, je ne pense pas faire abusivement parler l’absent en interprétant le fait de laisser le blog ouvert aux commentaires comme une invitation à les poursuivre. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/10/12/838/#comment-10186"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 15 octobre 2010 à 23:10&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/10/12/838/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to arretez de faire joujou avec..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;arretez de faire joujou avec...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1.« Vous n’avez même pas été capables de jamais sentir et expliquer à autrui le rôle énorme que la forme joue dans votre vie.” Si on tente de l’expliquer, la forme se fait très rapidement morale. Céline aurait-il eu son style boyasse-qui-dégueule-de-l ‘abdomen-après-le-shrapnell sans la réalité, l’expérience de la première guerre mondiale ? Peut-être pas à ce point. Mais l’extrémisme du champ de bataille, ruminé, esthétisé, imprégnant l’auteur livre après livre dans sa quête de forme n’a-t-il pas influencé ensuite son jusqu’au-boutisme politique pendant la seconde ? Donc la réalité générerait la forme qui deviendrait caisse de résonnance de nos choix moraux. Cette forme est séductrice, pure persuasion là où la réalité pouvait générer des convictions raisonnées. En résumé, les évènements font les choix moraux qui font la forme. L’esthétique est une morale, même hors de tout choix politique. Par exemple je vis sous les tropiques, au désert, je suis peintre ; mes bleus auront la dureté métallique d’un ciel de désert. Et le désert aura naturellement façonné mon esprit. Quelle que soit ma bonté d’âme, une partie de cette dureté se retrouvera en moi. Et je peindrais plus difficilement des bleus plus doux. Enfin je ne crois pas au choix d’une forme sortie ex-nihilo de l’esprit de l’homme, fût-il versatile. Car l’homme n’est jamais une table rase sans influence. Il fait toujours l’objet d’un cadre de références le structurant jusque dans ses caprices les plus improvisés. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/#comment-9735"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 21 septembre 2010 à 21:34&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Alerter 2. Rédigé par : Jacques Barozzi le 22 septembre 2010 à 15:21 Alerter Jacques, dans la même veine, j’ai chez moi « Les Français peints par eux-mêmes, encyclopédie morale du 19ème siècle » textes réunis sous la monarchie de Juillet par Léon Curmer entre 1840 et 1842. Grande galerie de physiologies : rapin, mère d’actrice, avoué, chanoinesse, postillon, etc. Forte collaboration de Balzac à l’ouvrage, savoureuse ; par exemple au chapitre « La femme comme il faut » il distingue deux espèces cardinales de femmes : les femmes comme il faut et les femmes comme il en faut… Tout est sur ce ton. Le tout illustré de gravures emblématiques et de culs de lampe, fruits d’une tripotée de graveurs issus entre autre du Charivari comme MM. Gavarni et Daumier. Exhumé par Omnibus en 2003. Je pense que sa postface vous ravira aussi. Encore plus loin dans le temps, ma maigre bibliothèque a une « Vie publique et privée des Français à la ville, à la Cour et dans les provinces, depuis la mort de Louis XV jusqu’au commencement règne de Charles X, pour faire suite à la vie privée des Français de Legrand d’Aussy » par une société de gens de lettres, 1826, tome second. Souci plus scientifique, œil d’entomologiste, étude de mœurs : ameublement de l’ancienne noblesse, bains sur la rivière et dans la ville, maîtres ambulants de langues, d’écriture, d’arithmétique, de danse, espions dans les sociétés, suicides. Mais là, on ne raille pas, on condamne. On maudit la Révolution et ses coquins. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/#comment-9780"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 22 septembre 2010 à 23:16&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 3. L’histoire se vit au jour le jour Jacques Barozzi, nous sommes duodi, 2 Vendémiaire an CCXVIII. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/#comment-9785"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 23 septembre 2010 à 09:27&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 4. Schubert par Richter on boit du petit lait itou. J’ai chez moi deux disques Olympia, pressages soviétiques, enregistrements tokyoïtes (1979). Des sonates, des impromptus, les moments musicaux… Bon sang, écouter et voir ce géant, ce bucheron vous sortir de la dentelle entre ses doigts, ça devait être quelque chose ! Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/#comment-9814"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 23 septembre 2010 à 22:54&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 5. Oui, Paul, « Richter l’insoumis » de Monsaingeon. Des souvenirs marquants… Le jeune Richter chez son maître Neuhaus , chaque nuit dormant par terre sous le piano comme un chien dans sa niche ou un clandestin chinois sous sa machine à coudre. Son père fusillé parce que de nom germanique, un beau-père escroc, sa mère passée à l’Ouest avec la retraite de l’armée allemande, il ne la reverra que bien plus tard. Je n’ai pas le DVD mais le disque associé. Dans son livret, Monsaingeon évoque quelques liens entre la littérature et Richter. Comment, pour décider Richter à cette série d’entretien, Monsaingeon écrivit une dizaine de page en russe qu’il termina par cette citation tiré de la Recherche : “Est-ce que la Berma, en jouant Phèdre, faisait d’un chef d’œuvre un nouveau chef d’œuvre qui était le chef d’œuvre de son interprétation ? ” La rencontre a lieu le lendemain, subito. Il arrive, sur le pupitre du piano, un pense-bête : “Bien se laver les dents tous les jours, lire un peu de Proust et de Thomas Mann tous les jours.” En fait, Proust était une de ses passions, il se désespérait que Le temps retrouvé ne soit pas encore paru (traduit ?) “Est-ce que je vais devoir mourir sans avoir lu ça ?” Selon Monsaingeon, cette référence “avait relié quelque chose d’extraordinairement fort en lui” et avait rendu le rendez-vous possible .En le réécoutant, Proust-Schubert, Proust-Chopin, Proust-Schumann, Proust-Debussy, oui, jusqu’où la lecture de Proust n’a-t-elle pas influencé son interprétation ? La réponse de Richter à Proust-Monsaingeon : “La question de l’interprétation, vous savez, c’est un problème : qu’est-ce que c’est un interprète, qu’est-ce qu’il peut ajouter, ou est-ce qu’il ne doit rien ajouter, pour Richter c’est une question centrale. Pour lui, l’interprète n’existe pas, il disparaît…Pour lui c’est la partition… la musique…Oui, c’est la partition, l’exactitude de la partition… Bien entendu, c’est illusoire…” En ce moment, par-dessus les toits, la Techno-Parade clame son désespoir froid. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/#comment-9878"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 25 septembre 2010 à 14:10&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 6. « Il laisse sentir toute la profondeur de la musique de Chopin, ce jeu qui à la fois en joue avec raffinement, une harmonie très forte, et prend ses distances avec la tristesse, les sentiments, la mélancolie, hésite entre le recueillement intérieur et le récit dramatique. » Rédigé par : Michel ALBA le 26 septembre 2010 à 22:41 Alerter “Profondeur”… Sur ce point, j’ai un discours sur Chopin bien peu partagé en général.Une chose me gêne chez lui : j’ai souvent l’impression d’entendre non pas Chopin nous ouvrant son âme mais Chopin dépeignant Chopin nous ouvrant son âme. Je ressens dans son art une pose nécessairement romantique, un surcroît d’égotisme qui passe mal, un début d’insincérité qui fausse tout. L’impression de le voir se baladant le cœur en bandoulière et le montrant à tous les passants, en demi-mondaine du sentiment. C’est ainsi que je perçois cette “distance” dont vous parlez, non pas hésitant “entre le recueillement intérieur et le récit dramatique” mais au contraire préférant ce dernier à une intériorité plus pure. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/#comment-9930"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 27 septembre 2010 à 10:06&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/20/arretez-de-faire-joujou-avec-lart/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to de la critique littéraire..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/17/de-la-critique-litteraire-suite-pour-y/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;de la critique littéraire...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1. D’où aussi l’intérêt des premiers lecteurs, amis sincères parce que juges incorruptibles. Pas toujours très finaux, pas des dentelières comme tous ces princes de la critique que vous énumérez. Mais leurs regards dépassionnés, apitoyés, homaisiens discernent la poutre dans l’œil de l’auteur. Et lui qui peaufinait son beau texte, lisse comme une savonnette et ne voyait rien ! Subitement au jus de ses bévues, les écailles lui tombent des yeux. Alors il coupe, modifie ou garde en connaissance de cause. Et s’il persiste, il ne pourra pas dire qu’il ne savait pas. Avec un peu moins d’incertitude, il peut enfin signer le bon à tirer. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/17/de-la-critique-litteraire-suite-pour-y/#comment-9649"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 17 septembre 2010 à 18:08&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Alerter 2. Isabelle, votre conception de l’Ecrivain est bien mystique, sorcier ou bête curieuse derrière sa vitre. Il me semble plutôt que tout tourne autour d’un dédoublement de personnalité, les êtres de chair ou de papier de l’auteur. Il donne sa version des faits avec son style et ses mots. Ceux-ci forment ce que j’appellerais sa génétique littéraire. Ils sont le fruit son éducation, son passé, ses rêves et obsessions, son tempo de vie, son asthme, le temps qu’il fait, s’il s’est levé du pied gauche ce matin, etc. Il s’agit de la personnalité littéraire de l’auteur que le texte laisse entrevoir. Traduction, double artistique de l’homme, distinct de l’être de chair (en effet, ne tombons dans la confusion que souligne RM, “Car sinon, on parle de l’homme écrivain, mais pas de son art. ”) Alors le critique creuse le texte. Il y distingue, nomme et présente au public les rouages de la machine, les connexions “de cette part inconsciente de l’esprit de l’auteur”, son être de papier. Science inexacte puisqu’elle est humaine : le critique n’est pas de bois et juge via le prisme de sa propre personnalité littéraire, fruit de ses obsessions, le temps qu’il fait, etc! Son désespoir : l’impossibilité de tout dire, de ne pas se tromper. Son espoir : il reste toujours une part d’ombre à éclaircir. Enfin, n’ont-elles ont la même profondeur, les personnalités de chair ou de papier ? Seulement, ces dernières ont peut-être plus de parties émergées, visibles. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/17/de-la-critique-litteraire-suite-pour-y/#comment-9660"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 18 septembre 2010 à 12:20&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Alerter &lt;/span&gt;&lt;a title="Permanent Link to les godelureaux sont ..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/12/les-godelureaux-sont-tristes/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;les godelureaux sont ...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; 1. &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ted.com/talks/benjamin_zander_on_music_and_passion.html"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;http://www.ted.com/talks/benjamin_zander_on_music_and_passion.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Ce n’est pas seulement le cabotinage inspiré du chef d’orchestre du Philarmonique de Boston. De la vulgarisation pour les Nuls ? Oui. Et plus. Regardez, surtout vers la fin. Chez nous, on pourrait rêver un André Tubeuf plus présent dans les media… Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/12/les-godelureaux-sont-tristes/#comment-9622"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 15 septembre 2010 à 15:23&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Alerter 2. Michel, j’ignorais le deuil qui vous touche. Pour ceux qui l’avaient suivi sur la Rdl, la naissance puis l’épanouissement de votre relation était une raison supplémentaire de croire en la vie. Et en tant qu’homme de mémoire, vous poursuivez le labeur de vie. A la fois l’œuvre de Marusa et l’œuvre, l’ouvrage de votre couple. Mais pas au point, j’espère, de vous oublier. Prenez soin de vous. Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/09/12/les-godelureaux-sont-tristes/#comment-9635"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 16 septembre 2010 à 13:06&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Alerter jcbarillon &lt;/span&gt;&lt;a href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/08/21/houellebecq-suite/"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;houellebecq-suite/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Rédigé par : Bene &lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/08/21/houellebecq-suite/#comment-9050#comment-9050"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;le 25 août 2010 à 09:37&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Alerter Ah bon ? Z êtes partie faire du quad à la Bourboule ?&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;a title="Permanent Link to Houellebecq suite" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/08/21/houellebecq-suite/" rel="bookmark"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Houellebecq suite&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt; TEXT-INDENT: -18pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1.&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;Rédigé par : Bene le 25 août 2010 à 09:37 Alerter&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ah bon ? Z êtes partie faire du quad à &lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:personname productid="la Bourboule" st="on"&gt;la Bourboule&lt;/st1:personname&gt; ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;bof&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-9051" title="''"&gt;le 25 août 2010 à 21:30&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="9051'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;bof&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-9051" title="''"&gt;le 25 août 2010 à 21:30&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;bof&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/08/21/houellebecq-suite/#comment-9051#comment-9051"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-size:130%;" &gt;le 25 août 2010 à 21:30&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;Alerter&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to une  nouvelle bio  de Duras..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/08/09/une-bio-complete-de-duras-en-septembreregal/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;une nouvelle bio de Duras...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt; TEXT-INDENT: -18pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1.&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;Christiane, en contrepoint cruel à votre commentaire du 10/08 23:48, je me souviens d’un entretien de Duras, chez Pivot je crois. Un souvenir. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Avant le “Barrage”. Elle a dix ans ? Moins ? Survient une pauvre petite chose. Une enfant de quelques années. Bouffée aux parasites, galeuse, presque rien, elle se traîne. La mère charge la jeune Marguerite de l’enfant. “Ma mère était folle ! A dix ans ! Une telle responsabilité !” halète la vieille Marguerite, bouleversée, voix âpre, deux respirations. Bien sûr l’enfant meurt. A la fin, les vers lui sortaient par la bouche. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;A tant de décennies de distance, Marguerite étouffe un sanglot, comme un hoquet. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Souvenirs fugaces. En germe de choix politiques faits bien plus tard. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/08/09/une-bio-complete-de-duras-en-septembreregal/#comment-8893#comment-8893"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-size:130%;" &gt;le 12 août 2010 à 05:47&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;Alerter&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;u&gt;&lt;/u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to la foret russe brûle" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/08/03/la-foret-russe-brule/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;la foret russe brûle&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt; TEXT-INDENT: -18pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1.&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;La forêt, c’est très salissant, pi ya plein de trucs qui piquent et qui font mal. Faut tout bétonner, ça fera des générations d’écrivains contre la modernité, ils auront au moins quelque chose à dire, à pleurer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;Antiraboliot frileux&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8802" title="''"&gt;le 04 août 2010 à 18:16&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8802'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;Antiraboliot frileux&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8802" title="''"&gt;le 04 août 2010 à 18:16&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;Antiraboliot frileux&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/08/03/la-foret-russe-brule/#comment-8802#comment-8802"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-size:130%;" &gt;le 04 août 2010 à 18:16&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;Alerter&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-size:130%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to Une terrasse sur le vide." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/07/29/une-terrasse-sur-le-vide/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;Une terrasse sur le vide.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt; TEXT-INDENT: -18pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1.&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;Vous êtes en train de nous faire une sacrée “terrasse” virtuelle, tous !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;C’est rigolo ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8723" title="''"&gt;le 30 juillet 2010 à 16:58&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8723'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8723" title="''"&gt;le 30 juillet 2010 à 16:58&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/07/29/une-terrasse-sur-le-vide/#comment-8723#comment-8723"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-size:130%;" &gt;le 30 juillet 2010 à 16:58&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;Alerter&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-size:130%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 54pt"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 54pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to hotel club" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/07/25/hotel-club/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;hotel club&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt; TEXT-INDENT: -18pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1.&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;Paul, je me trouve dans une ville au centre-nord du Mexique, du côté de &lt;st1:personname productid="la Sierra Madre" st="on"&gt;la Sierra Madre&lt;/st1:personname&gt; Occidentale et sans misérabilisme bien-pensant, je peux vous dire qu’ici, nous sommes loin de la glandouille postmoderne. Le pays a beau se goinfrer de bagnoles et de trucs gras aux piments, on ne peut éviter la trouille. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Elle est palpable, feutrée, pudique. Mais on la retrouve plantée dans les yeux des indiens descendus des montagnes ; ils vendent leurs bricoles, le “guerro”, le blanc, il va m’acheter quelque chose ? La place d’armes couvertes des calicots du syndicat des mineurs. Des milices patronales ont tués l’un des leurs, affiche style Wanted des hommes de main recherchés, les effigies des donneurs d’ordres lynchées au poteau ; les mineurs interpellent la gouverneure. Verdict d’un local : «Elle laisse gueuler pour faire baisser la pression. Bien sûr, elle ne bougera pas». De lourds investissements pour les nouveaux palais de justice et du gouvernement local, mais les pluies ont explosé une grande citerne et l’eau est rationnée dans certains quartiers, elle coûte encore plus cher maintenant.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Toujours la confrontation du fort et du faible, la morgue du “chingon”, littéralement celui qui baise tout le monde, le gros qui peut vous écraser par caprice et de l’autre côté la politesse des petits, l’outil de négociation pour échapper à la malédiction. Avec entre les deux extrêmes, l’art de parler fort et d’avoir les gestes brusques pour se faire respecter. En ces lieux, gouverner, c’est détecter le point de non–retour à partir duquel le troupeau, les dos ronds auraient l’idée saugrenue de se redresser. Apparemment, leur résignation est infinie. Apparemment. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Où je veux en venir ? Ici, la chute est si facile ! Se retrouver éjectés de la vie comme ces chiens crevés à coups de pare-chocs que l’ont voit à longueur de route. Alors les efforts pour éviter le désastre sont d’autant plus vigoureux. Il en résulte une énergie, un dynamisme tangible qui, Paul, rend la description de vos estivants exotique et incompréhensible vue de ce bord du monde. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8683" title="''"&gt;le 26 juillet 2010 à 23:49&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8683'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8683" title="''"&gt;le 26 juillet 2010 à 23:49&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/07/25/hotel-club/#comment-8683#comment-8683"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-size:130%;" &gt;le 26 juillet 2010 à 23:49&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;Alerter&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt; TEXT-INDENT: -18pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;1.&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;@ JC le 27 juillet 2010 à 08:32 JC Barillon, je vais vous étonner : votre choix de voyage m’étonne ! Le Mexique d’aujourd’hui à la séduction bien misérable … &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mon Mexique est celui du quotidien, souvent âpre, et non des resorts aseptisés. Sa « séduction » comme vous dites est celle de la vraie vie : je ne me sens pas floué par la parenthèse d’une villégiature édénique, esthétisante et confortable qui me laisse ballot quand les nouvelles brutales du dehors me tombent dessus. Tant de gens prennent seulement connaissance des informations des rubriques internationales sans vraiment les comprendre. Mon style de vacances est je crois un bon antidote. Ici, je découvre un pays de l’intérieur avec ses impuissances et ses espérances. Je rencontre des petites vies souvent portées comme des croix mais parfois illuminées de bonheur. Paul, pas lu le dernier Le Clézio mais Le Christ des ténèbres de Castellanos. Grand moment. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8688" title="''"&gt;le 27 juillet 2010 à 15:15&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8688'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8688" title="''"&gt;le 27 juillet 2010 à 15:15&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/07/25/hotel-club/#comment-8688#comment-8688"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-size:130%;" &gt;le 27 juillet 2010 à 15:15&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;Alerter&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-size:130%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-size:130%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0);font-family:Times New Roman;font-size:130%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;Balzac vide- grenier, broc de genie&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;« … trop de meubles et d’objets anciens… »Rédigé par : Paul Edel le 14 juin 2010 à 17:43 &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Trop de tout chez l’ogre Balzac. Mais brocanteur pour brocanteur, sur ce point, je me porte modestement à sa rescousse en vous citant le distingo Zola –Balzac que fait Gracq dans En lisant en écrivant, Pléiade, II, p 614.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;« Toutes les maisons, tous les jardins, tous les mobiliers, tous les costumes des romans de Zola, à l’inverse de ceux de Balzac, sentent la fiche et le catalogue (de ce point de vue, le recensement botanique du jardin d’hiver de l’hôtel Saccard, dans La Curée, va jusqu’à la parodie : c’est la collection des étiquettes du Palmarium de quelques Jardin des plantes). Chez Balzac, le bric-à-brac des intérieurs, si excessif, si envahissant qu’il soit par endroits, semble toujours avoir été soumis à une longue et tiède cohabitation casanière qui l’organise et nous le rend plausible : c’est le sentiment puissant de la tanière humaine qui, émerge de ce fourre-tout ; bien plutôt qu’à une resserre de brocanteur, il fait penser aux nids où on trouve entretissés des bouts de fil à coudre, des franges de châle, des mégots, des fétus de paille, du crin de cheval et des bouts d’allumettes. Tout est vêtement - moulé, déformé et élimé sur l’homme – dans l’environnement balzacien ; tout, chez Zola, dès qu’il quitte les classes populaires, semble une commande fraîchement livrée de chez Worth ou du Bonheur des dames. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8309" title="''"&gt;le 14 juin 2010 à 22:32&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8309'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8309" title="''"&gt;le 14 juin 2010 à 22:32&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/06/13/balzac-vide-grenier-broc-de-genie/#comment-8309"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:11;" &gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 14 juin 2010 à 22:32&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;2.&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;Il me semble que chez Gracq, il y a un étrange système de vases communicants, de &lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;contrepoids, de débit et crédit qui partage le grand littérateur et son cœur un peu sec. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Il était de cette race d’hommes éteinte à laquelle appartenait aussi Jünger, avec lequel il entretenait un dialogue soutenu. Ces hommes dressés, rompus au stoïcisme d’officier depuis l’enfance. Il en résulte une certaine sècheresse des sentiments ou en tout cas de leur manifestation. La sensualité, les sentiments, marécage instable, humide et femelle vis-à-vis duquel on le sent parfois mal à l’aise. Ses femmes ressemblent à des statuettes Art Déco figées, posées sur la cheminée. Des Elvire vert-de-grisées. Fort logiquement, il se rattrape un peu sur l’échiquier du Tendre, les combinaisons amoureuses mais cérébrales que lui inspire le jeu d’échec, une de ses passions… bien loin du cœur, encore une fois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Alors, plus porté sur l’émotion hercynienne du géologue que sur la pamoison des corps ou des palpitants, le voilà subitement myope sur bien des choses du monde humain. Son détachement progressif du roman semble illustrer cette tendance. Et donc il compense ces carences par ce qu’il sait le mieux faire : style fabuleux, liseur hors pair, géographie littéraire poussée au grand art, voilà où s’est réfugiée l’émotion d’un homme d’un autre siècle. Avec certes, de temps en temps, à cause de son cadre de références, quelques remarques qui nous paraissent incongrues. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Et puis Nantes, Paul, enfin Nantes ! Les gargotes du Hangar aux bananes, ça peut dolceviter aussi ! Gros déconneur le Gracq ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8315" title="''"&gt;le 15 juin 2010 à 10:00&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8315'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8315" title="''"&gt;le 15 juin 2010 à 10:00&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/06/13/balzac-vide-grenier-broc-de-genie/#comment-8315"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:11;" &gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 15 juin 2010 à 10:00&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;u&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;a href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/06/08/revenu-de-rome/"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/06/08/revenu-de-rome/"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;revenu de Rome&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;1.&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Sortilège ! Rome, matrice d’une déesse-mère. A chaque fois, nous sortons de ses entrailles réconciliés avec le temps. Y compris notre propre finitude. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8281" title="''"&gt;le 09 juin 2010 à 10:48&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8281'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8281" title="''"&gt;le 09 juin 2010 à 10:48&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/06/08/revenu-de-rome/#comment-8281"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:11;" &gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 09 juin 2010 à 10:48&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-size:85%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;de quel écrivain est ce texte?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Sur votre conseil j’avais lu Fuir, cela semble de la même eau. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Si c’est bien notre auteur, j’en étais resté mi-figue mi-raisin. Des changements de rythmes épatants, des pages époustouflantes, mais aussi le sentiment que quoiqu’il fasse, même l’amour, en toile de fond, en basse continue, ce type (l’auteur et ses personnages/masques) ne fait véritablement qu’une seule chose dans la vie : s’emmerder. Toujours pas sorti de sa baignoire. Lassant. Autrement, pour la tenue sensitive du texte, bin oui, c’est du bon… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8228" title="''"&gt;le 29 mai 2010 à 12:05&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8228'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8228" title="''"&gt;le 29 mai 2010 à 12:05&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/28/de-quel-ecrivain-est-ce-texte/#comment-8228"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:11;" &gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 29 mai 2010 à 12:05&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"  &gt;&lt;u&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal" align="left"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal" align="left"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal" align="left"&gt;&lt;a title="Permanent Link to Constantin Cavafis" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/23/constantin-cavafis/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Calibri;font-size:100%;"  &gt;Constantin Cavafis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Sapience a supprimé son blog.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;a href="http://physionomies.canalblog.com/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;http://physionomies.canalblog.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8169" title="''"&gt;le 24 mai 2010 à 01:24&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8169'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8169" title="''"&gt;le 24 mai 2010 à 01:24&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/23/constantin-cavafis/#comment-8169"&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 24 mai 2010 à 01:24&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-size:7;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;a title="Permanent Link to vite, quelques brèves de....." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/21/vite-quelques-breves-de-la-journee/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Calibri;font-size:100%;"  &gt;vite, quelques brèves de.....&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Paul, il y a un jour dans l’année que l’on pourrait nommer le premier jour de l’été.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Traditionnellement en avance, au printemps, c’est le premier jour où le soleil l’emporte sur le fond de l’air frais. Même si le temps se gâte après-coup, il reste le premier jour de l’été. Pour la première fois de l’année le bitume en miroir dévoile les transparences, robes légères, les chairs débondent, les regards s’allument, l’air vibre, ricoche entre les façades, par ondes, par vagues, vagues rumeurs de rut. C’était aujourd’hui. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8129" title="''"&gt;le 21 mai 2010 à 20:03&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8129'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8129" title="''"&gt;le 21 mai 2010 à 20:03&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/21/vite-quelques-breves-de-la-journee/#comment-8129"&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 21 mai 2010 à 20:03&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 18pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;2.&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;@JC du le 22 mai 2010 à 15:22 Alerter&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Ah, Violette Leduc ! Je viens de lire Thérèse et Isabelle. Magnifique. Un peu vieilli mais on oublie. Amour lesbien de pensionnat, petites femelles se découvrant femmes à muqueuses, tremblantes, sexuelles, écoutez-ça : “Le baiser ralentit dans mes entrailles, il disparut, courant chaud dans la mer.” Ou bien : “J’ai tant guetté ce lever de paupières, j’ai tant souhaité ma naissance dans ses yeux.” La femme vue du dedans, des entrailles, ça se conjugue avec les Duras, Bachmann, Woolf et consœurs… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8155" title="''"&gt;le 22 mai 2010 à 20:38&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8155'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8155" title="''"&gt;le 22 mai 2010 à 20:38&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/21/vite-quelques-breves-de-la-journee/#comment-8155"&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 22 mai 2010 à 20:38&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-size:7;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;a title="Permanent Link to Flaubert? flaubert!!! flaubert..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/16/flaubert-flaubert-flaubertlos-du-xix%c2%b0-siecle/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Calibri;font-size:100%;"  &gt;Flaubert? flaubert!!! flaubert...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;“on a aujourd’hui davantage besoin d’une beauté hymnique que d’un constat calcaire et calcifié à la Flaubert”&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Pauledel, je vous rejoins contre le “constat calcaire et calcifié” de Flaubert. Il s’agit d’un jugement sec et sans appel, trop irrémédiable. Chacun est condamné à rester embourbé dans sa médiocrité. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Cependant, en ce qui concerne notre époque, la vacherie façon Flaubert a ceci de bon qu’elle cogne, elle se fait entendre, elle réveille de la léthargie actuelle, assise sur le relativisme ambiant et le changement de civilisation qui déboussole. Gros rouge qui tache ? Peut-être. Mais il s’agit d’efficacité, de secouer les consciences.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Donc un déséquilibre de départ. Brutal. Mais rien ne nous empêche ensuite de chercher les remèdes pour atteindre la “beauté hymnique” en rédemption, en espoir. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8041" title="''"&gt;le 16 mai 2010 à 21:36&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="8041'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-8041" title="''"&gt;le 16 mai 2010 à 21:36&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/16/flaubert-flaubert-flaubertlos-du-xix%c2%b0-siecle/#comment-8041"&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 16 mai 2010 à 21:36&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;a title="Permanent Link to " href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/13/modification-attention-ralentir-chef-doeuvre/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Calibri;font-size:100%;"  &gt;" La modification " de Butor...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 18pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;1.&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;Les madames à tempéraments&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Cassent les hommes, les verres, les amants… &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-7969" title="''"&gt;le 14 mai 2010 à 19:52&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="7969'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-7969" title="''"&gt;le 14 mai 2010 à 19:52&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/13/modification-attention-ralentir-chef-doeuvre/#comment-7969"&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 14 mai 2010 à 19:52&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 18pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;2.&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;Bon, d’accord pour le mitinge, mais alors pour le lieu, plutôt du tout venant genre Le &lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;Canon des Gobelins (on peut y manger du solide) que Les Caves de Bourgogne où ils &lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;poussent au jaja, parce que sinon, on ne répond plus de rien. &lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;Ou bien La Touraine, pour son ris de veau poêlé aux morilles. Ah là, oui ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-7983" title="''"&gt;le 15 mai 2010 à 14:58&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="7983'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-7983" title="''"&gt;le 15 mai 2010 à 14:58&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/05/13/modification-attention-ralentir-chef-doeuvre/#comment-7983"&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 15 mai 2010 à 14:58&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;a title="Permanent Link to le " href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/30/le-ravissement-de-lol-v-stein/"&gt;le "ravissement de Lol V......&lt;/a&gt; 1. Certains auteurs font école. Je veux dire qu’après leur passage, une flopée d’auteurs fait du « à la manière de », tant ils sont immergés dans le style, phagocytés, marqués à jamais par l’empreinte du maître. Pourquoi ? Adéquation particulièrement forte de l’écrivain à son époque, auteur-miroir de nos ruptures ou de nos nostalgies, effet de mode… quelqu’en soient les raisons, il y en a peu par siècle, de ces têtes de files. Pour le XXème siècle, les noms de Proust, Céline, Hemingway, Simenon me viennent naturellement. Et tout bien réfléchi, il me semble qu’on pourrait rajouter Duras à la liste, avec pour sillage un certain style Libé, une mouvance qui fut très tendance, garde de beaux restes et a essaimé la littérature contemporaine. Remarquons que de grands talents n’ont pas connu cet hommage. Peut-être leur style ne se prêtait pas à la déclinaison fade. Essayez-donc de faire du Gracq ! Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/30/le-ravissement-de-lol-v-stein/#comment-7717#comment-7717"&gt;le 04 mai 2010 à 22:39&lt;/a&gt; Alerter &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;2. @y le 05 mai 2010 à 08:46 Cher Y, le style pauvre a triomphé sur ces cinquante dernières années. Songez que Camus écrivait L’Etranger avec pour référence stylistique Hemingway. Enfin pour Simenon, le maniement de ses «mots-matières» atteint leur résonnance concrète et sensitive si particulière, cela exige un talent que n’aurait pas un « chauffeur poids lourd ». Voyez-vous, Simenon, je le perçois comme l’héritier spirituel d’Un cœur simple. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/30/le-ravissement-de-lol-v-stein/comment-page-1/#comment-7723#comment-7723"&gt;le 05 mai 2010 à 09:55&lt;/a&gt; Alerter 3. APPROCHEZ ! APPROCHEZ ! Unique représentation dans votre ville ! En grande première mondiâââle ! Voici venir à vous le grand PAULEDEL CIRCUS ! La maison ne reculant devant aucun sacrifice, et on se fout pas d’vot’gueule, venez admirer des numéros uniques, une ménagerie barrrnumesque ! Venez trembler avec Melkisedek, la cage au fauve à lui tout seul &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;M Court, le burgrave en son castel, tableau hissstorique !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;Béné et Cécile, dans leur duo de vierges effarouchées !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;Christiane en infirmière héroïque, madone des réprouvés, égérie littéraire, trois fois sainte, comme Jérusalem.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;Maniatis, Y et Jean-ollivier dans leur numéro de voltige avec filet.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;Cécile et Sylvie en sauveteuses du soldat Duras, sans filet.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;Et moi qui fais le clown pour ceszigues.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;Et au milieu de sa troupe, brandebourgs, frac rouge et gibus, Pauledel ! &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;Chocolats, grappa, bonbons, calva, esquimaux… Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/30/le-ravissement-de-lol-v-stein/#comment-7792#comment-7792"&gt;le 06 mai 2010 à 20:27&lt;/a&gt; Alerter 4. Zoomez là-dessus :&lt;a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/39/Pelez_Grimaces.jpg"&gt;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/39/Pelez_Grimaces.jpg&lt;/a&gt; Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/30/le-ravissement-de-lol-v-stein/#comment-7799#comment-7799"&gt;le 07 mai 2010 à 11:54&lt;/a&gt; Alerter 5. @JC BarillonOui - Il est bien ce tableau.d’ailleurs une exposition Pelez s’est tenue, il y a peu, au petit Palais. Mais je n’ai eu le temps de la visiter et vous ?Cécile le 07 mai 2010 à 13:56 Cet immense tableau est traditionnellement à la fin du circuit de la collection permanente, au Petit Palais. Il m’a toujours estomaqué. Un grand calicot tendu de bruns sales, il suinte. Ça pue. Devant les misères on s’éternise, le naturalisme hypnotise. Colère rentrée, puis à hurler. Elle est belle l’humanité ! Regardez-les, les gamins déjà abîmés, les p’tits mozart assassinés, le pierrot qui gagne sa croute, le tôlier en arsouille finie avec Madame qui guette dans les coulisses, les vieillards hébétés, presque morts&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;A l’exposition, j’ai vu le reste, inégal. Le début académique, plat mais avec le coup de patte qui distingue. Puis les petits murillo, les loqueteux. On ne sait s’ils dorment pour oublier la faim ou sont déjà cadavres. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/30/le-ravissement-de-lol-v-stein/#comment-7812#comment-7812"&gt;le 07 mai 2010 à 16:55&lt;/a&gt; Alerter 6. Restons dans le cirque. Bon, allez, elle est facile. C’est quiii ? “Enfin glissa lentement, entre les rideaux, la face — sillonnée de rides, tout écarquillée tantôt par la gaieté tantôt par la détresse, et semée de pains à cacheter ! — d’un long pierrot en trois pièces mal articulées, recroquevillé sur son ventre comme par une colique, marchant sur la pointe des pieds comme par excès de prudence et de crainte, les mains empêtrées dans des manches trop longues qui balayaient la piste.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;Je ne saurais plus reconstituer aujourd’hui le sujet de sa pantomime. Je me rappelle seulement que dès son arrivée dans le cirque, après s’être vainement et désespérément retenu sur les pieds, il tomba. Il eut beau se relever ; c’était plus fort que lui : il tombait. Il ne cessait pas de tomber. Il s’embarrassait dans quatre chaises à la fois. Il entraînait dans sa chute une table énorme qu’on avait apportée sur la piste. Il finit par aller s’étaler par delà la barrière du cirque jusque sur les pieds des spectateurs. Deux aides, racolés dans le public à grand-peine, le tiraient par les pieds et le remettaient debout après d’inconcevables efforts. Et chaque fois qu’il tombait, il poussait un petit cri, varié chaque fois, un petit cri insupportable, où la détresse et la satisfaction se mêlaient à doses égales. Au dénouement, grimpé sur un échafaudage de chaises, il fit une chute immense et très lente, et son ululement de triomphe strident et misérable durait aussi longtemps que sa chute, accompagné par les cris d’effroi des femmes.” Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/30/le-ravissement-de-lol-v-stein/#comment-7835#comment-7835"&gt;le 08 mai 2010 à 13:40&lt;/a&gt; Alerter 7. «In the mood for Love ? C’est l’anti-Duras » Sylvie le 11 mai 2010 à 12:48 Je n’en suis pas si sûr, Sylvie. Il se trouve que j’ai revu ce film hier puis j’ai poursuivi ma lecture du Ravissement de Lol V. Stein (je lis sous influence en ce moment…). Ce n’est pas ce que j’ai ressenti. Peut-être voulez-vous dire que Duras est brutale, elle malmène, surexpose les âmes et les corps sous une lumière crue, identique à celle de la scène de torture de La douleur. Je vous suis sur ce point. Nous avons d’un côté ce que pouvait écrire une occidentale éprise de liberté farouche après les camps et Hiroshima dans les années 60. De l’autre côté, à postériori, la vision asiatique, pudique et idéalisée de l’adultère dans ces mêmes année. Cependant, je note chez Duras et Wong-Kar-Wai un univers ultra-féminin. Les femmes sont l’axe de ce monde, des soleils et les hommes n’en sont que les satellites. La fracture, le lieu de guerre est moins entre hommes et femmes qu’entre l’intimité charnelle, émotionnelle des protagonistes et le décor quotidien à la banalité hostile. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/30/le-ravissement-de-lol-v-stein/#comment-7902#comment-7902"&gt;le 11 mai 2010 à 13:53&lt;/a&gt; Alerter &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;8. Pauledel, avant de montrer dans le Paris-Rome du post suivant, pourriez-vous me conseiller les titres qui selon vous traduisent au plus près la psyché féminine, l’écriture féminine dans l’œuvre de Duras ? Grand merci. Rédigé par : JC Barillon &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/30/le-ravissement-de-lol-v-stein/#comment-7940#comment-7940"&gt;le 13 mai 2010 à 18:34&lt;/a&gt; Alerter &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;a title="Permanent Link to " href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/01/josephine-de-jean-rolin-enfin-en-collection-de-poche/"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt;"Joséphine" de Jean Rolin...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 72pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;1.&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Quels auteurs modernes haïssent l’amour comme Bazin ses familles ? Que pensez-vous de cette attitude ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:10;" &gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:10;" &gt; &lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:'Calibri','sans-serif';"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/01/josephine-de-jean-rolin-enfin-en-collection-de-poche/#comment-7331"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 03 avril 2010 à 12:58&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:'Calibri','sans-serif';"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 18pt"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;2.&lt;span style="font-size:+0;"&gt; &lt;/span&gt;« Un écrivain peut-il parler de choses dont il n’a aucune expérience ? » Rédigé par : &lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;/span&gt;Dexter le 04 avril 2010 à 15:44 &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dans PPC, Vercors raconte une anecdote. Pendant la guerre, de l’autre côté de l’Atlantique, Faulkner avait écrit une nouvelle de résistance où il mettait en scène des maquisards français. Et tout y était, les situations, les états d’esprits, tout. Ceux qui avaient vécu les faits s’y retrouvait intégralement, intégrité morale comprise. A la fin de la guerre, Faulkner arrive à Paris. Dans son grand hôtel parisien, une délégation de résistants très émus veut le rencontrer. Il la rembarre d’un lapidaire « No time », pas le temps. En fait, il se foutait complètement de la résistance française. Il n’avait cherché là que matière à écriture, rien de plus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Enfin deuxième anecdote que je n’ai pas pu vérifiée. On loue souvent le professionnalisme journalistique d’un Zola, allant se documenter sur le terrain des lieux décrits plus tard dans ses romans. On apprécie la relation du travail sous terre, dans la mine de Germinal, digne d’un tâcheron qui y aurait usé sa vie pendant des années. En fait, il n’aurait visité un puits de mine qu’une seule fois. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:10;" &gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:10;" &gt; &lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:'Calibri','sans-serif';"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/01/josephine-de-jean-rolin-enfin-en-collection-de-poche/#comment-7344"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 05 avril 2010 à 11:52&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:'Calibri','sans-serif';"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt"&gt;&lt;o:p&gt;1. Oui Dexter, l’autofiction est à la mode. Pourquoi ? La quête actuelle d’ « authenticité » n’est-elle pas le ressort secret du genre ? Les coupables ? Peut-être l’écologisme ambiant. Et oui, tous ces braves couillons qui cavalent après l’authentique peuchère, comme Jean de Florette. Ils bouffent bios, s’habillent de coton équitable, s’inquiètent de leur empreinte carbone. Honni soit l’artifice, le sophistiqué, l’histoire frelaté d’un roman logiquement menteur puisque fiction. Vive le vécu bien frais, brut de décoffrage, saignant, petits bobos et grandes misères de l’autor… Peut-être aussi la victoire d’un certain esprit scientifique, une mentalité d’ingénieurs, des géomètres aurait dit St Ex. Souvenez –vous de cet auteur américain qui dans un premier temps avait «vendu» son livre comme un récit puis avait avoué qu’il s’agissait bien d’une fiction. Des lecteurs furieux l’avaient poursuivi en justice en l’accusant de leur avoir fait perdre leur temps. Pas sérieux la littérature. Truc de fumistes disent-ils. Avec une telle logique, l’autofiction paraît plus sincère qu’un roman. Mais en fait, à part quelques talentueuses exceptions, l’autofiction n’est-elle pas d’abord une solution de facilité ? Il me semble qu’un récit bricolé nécessite bien moins de travail, d’investissement qu’un roman digne de ce nom. &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt"&gt;&lt;o:p&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/04/01/josephine-de-jean-rolin-enfin-en-collection-de-poche/#comment-7367#comment-7367"&gt;le 06 avril 2010 à 22:48&lt;/a&gt; Alerter &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to un comprimé de Brecht chaque..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/03/26/un-comprime-de-brecht-chaque-matin/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Calibri;font-size:100%;"  &gt;un comprimé de Brecht chaque...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Un auteur de théâtre, un romancier est un égoïste généreux, un misanthrope exhibitionniste, un faux dieu à demi-fou qui croirait presque les mondes qu’il bâtit de toutes pièces. D’ailleurs, ils existent puisqu’il s’y meut lui-même. Au four et au moulin, mouche et coche, il virevolte, zonzonne, pollinise. Il expérimente, teste les possibles entre les personnes, les lieux, les temps, et inversement. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Venu du monde extérieur, si un éclat de récit vrai perce un peu trop les murailles de sa tour d’ivoire, il gâche quelques rêves de plâtre, colmate les brèches. Se laisser distraire par la vraie vie le détournerait de son immersion dans son petit monde et de la perfection de celui-ci.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Seulement voilà : faussaire de la réalité, son plus vrai que vrai décrypte la vraie vie et peut révéler l’incompréhensible. Le rire d’agonie d’Emma ou le pourquoi d’une extermination.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Mais tout cela, vous le savez déjà. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/03/26/un-comprime-de-brecht-chaque-matin/#comment-7257"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 27 mars 2010 à 01:21&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to nina bouraoui " href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/03/24/nina-bouraoui-plus-chaude-que-braise/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255);font-family:Calibri;font-size:100%;"  &gt;nina bouraoui "plus chaude...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;C’est vrai qu’au nord de la Loire, avec nos ciels de lavis délayés et nos culs vissés nous réinventons l’eau tiède. Repus, blasés, pas faim. La Bouraoui, c’est Emma poussée à l’incandescence, les muqueuses qui flambent ; on bande et on suffoque. Pas les mêmes latitudes. La plage chauffée à blanc de Meursault faite femme. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;Quel déséquilibre, frustration originelle provoque cet élan vital, cette prédation violente ? Des vibrations, des intensités que l’on retrouve dans la haine, la guerre. Difficile de faire la part des choses : où finit la fringale de jouissance, l’exultation franche, où commence le besoin d’autodestruction ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2010/03/24/nina-bouraoui-plus-chaude-que-braise/#comment-7232"&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;le 24 mars 2010 à 20:49&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:11;color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:10;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman','serif';font-size:12;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%;font-family:'Verdana','sans-serif';font-size:10;"  &gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%;font-family:'Verdana','sans-serif';font-size:10;"  &gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%;font-family:'Verdana','sans-serif';font-size:10;"  &gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;salinger nous quitte ,une deuxième fois&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="BACKGROUND: white; MARGIN: 0cm 0cm 0pt; LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Je retrouve chez Gracq, à propos de la poésie (En lisant en écrivant, Pléiade II p 681) la même distinction et préférence que fait Paul vis-à-vis des romanciers, entre les forts en gueule à l’écriture chamarrée, tacticiens, gagnant aux points par l’accumulation de joliesses et d’autre part la fluidité, le courant de mots qui ne s’attarde pas, se déroule, rythmé en une pulsion vitale qui emporte tout, Stendhal. « Il y a deux types de voix dans la poésie française, aussi différenciées dans l’émission par une conformation d’organe que peut l’être dans le chant le soprano et le contralto. Celle qui tend au staccato, riche en r, en consonances fricatives et dentales, de la prolifération triomphante ; en elle se rejoignent par-delà les abymes Hugo, Mallarmé et Claudel, parfois Rimbaud.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;li class="alt" id="comment-7078"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Et tachés du sang pur des célestes poitrines De grands linges neigeux tombent sur les soleils !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Ce vieillard possédait des champs de blés et d’orge ; Il était, quoique riche, à la justice enclin ; Il n’avait pas de fange en l’eau de son moulin ; Il n’avait pas d’enfer dans le feu de sa forge.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Et celle dont tout l’insigne pouvoir consiste à filer sans la rompre et à boucler l’arabesque d’une cantilène magique : Lamartine, Nerval, Verlaine, Apollinaire : &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;La connais-tu, Daphné, cette ancienne romance Au pied du sycomore ou sous les lauriers blancs Sous l’olivier, le myrte, ou les saules tremblants Cette chanson d’amour, qui toujours recommence&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Vous y dansiez petite fille Y danserez-vous mère-grand C’est la maclotte qui sautille Toutes les cloches sonneront Quand donc reviendrez-vous Marie »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Amusant quand on sait le regard distant et parfois goguenard de Paul vis-à-vis de Gracq et de son style, de belles dictées en blouse grise bien boutonnée… Par contre un peu plus loin, nous lisons : « Le cas le plus intrigant, le plus inclassable reste pour moi celui de Baudelaire : chant d’un naufragé de l’Eden, tellement gorgé de sucs et de souvenirs que plus d’une fois il s’enroue ; la voix la plus mûre, la plus âgée de la poésie française. » &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Quel(s) romancier(s) pourrions-nous mettre en parallèle ? &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'pauledel') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-7078" title="''"&gt;le 07 mars 2010 à 13:40&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://pauledel.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="7078'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-7078" title="''"&gt;le 07 mars 2010 à 13:40&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;small class="commentmetadata"&gt;&lt;span class="postmetadata_redige"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt; &lt;span class="postmetadata_comment_author"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="nofollow"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,0,0)"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a class="postmetadata_comment_date" title="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=6783464423595811255&amp;amp;postID=2903487386920621472#comment-7078"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,0,0)"&gt;le 07 mars 2010 à 13:40&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="postmetadata_alerte"&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://www.blogger.com/" alt="Alerter les modérateurs"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(255,0,0)"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:10;" &gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&amp;shy; &lt;span style="COLOR: rgb(64,64,64)"&gt;La vie avec Clopinou 9 : candeur, provoc' et emmerdements. (chez Clopine)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Georgia','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:10;color:black;"  &gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;Salle d'attente&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-family:'Georgia','serif';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:10;color:black;"  &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="BACKGROUND: white; MARGIN: 0cm 0cm 10.3pt; LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(64,64,64); LINE-HEIGHT: 150%font-size:10;" &gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Allez Paul, reviens ! Le zeph de norois à déchibrer les cornemuses, le cul des romaines qui roulent sous la blouse, ils t’attentent tous, là, chez toi ! Tu vas pas les faire poireauter ? Ça serait pas poli…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="BACKGROUND: white; MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(64,64,64); LINE-HEIGHT: 150%font-size:10;" &gt;Posté par &lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%;font-family:';font-size:10;"  &gt;&lt;a title="http://jcbarillon.blogspot.com/" href="http://jcbarillon.blogspot.com/" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(64,64,64); LINE-HEIGHT: 150%font-size:10;" &gt;, 17 février 2010 à 23:23&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 150%;font-size:10;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;a title="Permanent Link to Proust Marcel, suave..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/12/04/proust-marcel-suave-narrateur/"&gt;Proust Marcel, suave...&lt;/a&gt; 1. «… une laitière en bavette et manches de toile blanche tenant le crochet où sont suspendues les carafes de lait »Cher Paul, savez-vous qu’avec cette phrase, Proust me fait REvivre un souvenir jamais vécu ? Je m’explique. Ma famille, carriers et agriculteurs d’une proche banlieue encore villageoise, avait des vaches.Elle en vendait le lait sur Paris. Ma grand-mère, enfant, accompagnait sa mère dans sa tournée, juchée en haut de la carriole.Elle se souvenait, de ce client de Neuilly, joyeusement hystérique, il prétendait que notre lait était magique et lui avait rendu la santé ; elle se souvenait des enfants de Blériot, ils défilaient dans leur jardin, drapeau français en tête, criaient « Vive Blériot ! », leur père venait de traverser la Manche… Ses souvenirs d’enfant de six ans se sont ajoutés à notre tradition orale. Au résultat, je peux vous les raconter, non pas comme s’ils étaient les miens mais en tant que dépositaire et passeur de ce stock de mémoire. Oh, une démarche bien plus humble que Proust, il ne s’agit pas ici de l’oraison d’un monde défunt, l’incisif en embuscade, mais d’une vieille photo rendue un peu floue par le temps distendu. Cette «laitière en bavette et manches de toile blanche », c’est mon arrière-grand-mère que je n’ai pas connue. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/12/04/proust-marcel-suave-narrateur/#comment-6441#comment-6441"&gt;le 05 décembre 2009 à 14:36&lt;/a&gt; Alerter &lt;a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/08/25/la-colere-de-jeanneney-contre-laccord-google-bnf/"&gt;La colère de Jeanneney contre l'accord Google...&lt;/a&gt; 1. Si Jeanneney n’avait pas fait de Gallica un dinosaure-né, une bibliothèque aussi peu ergonomique qu’exploitable, avec ce snobisme de puriste, la manie du .pdf de l’ouvrage original au lieu du format traitement de texte… Désormais, quand je cherche un livre électronique, je ne consulte même plus Gallica. Je vais directement sur Wikisource et ABU. Dommage. Nous n’avons pas su être simples et efficaces. Nous en payons le prix. Je ne verserai pas une larme sur cet échec. Rédigé par : JC Barillon le 26 août 2009 à 09:29 Alerter barbey d'aurevilly et... 1. Certes, l’art ne se satisfait pas d’eau tiède. Et face aux compromis incessants, composer avec la vie, négocier, la littérature est un lieu ou l’intransigeance est exceptionnellement une vertu. Sans prendre la pose de l’artiste face aux éléments comme Gilliatt sur son îlot des Minquiers, cette exigence décrasse et fait le tri. Mais doit-on en conclure que tous les bons auteurs grincent, empêchent de tourner en rond ? Des emmerdeurs qui soulignent les trains en retard, les fêlures qui font les histoires ? Allons, vous auriez bien à l’esprit quelques écrivains serviles mais bons ? Non ? Rédigé par : JC Barillon le 30 juillet 2009 à 10:42 Alerter 1. Respirez pour nous ! Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/03/15/blog-ferme-pour-cause-de-vacances/#comment-2815#comment-2815"&gt;le 17 mars 2009 à 00:13&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to l'infirmière de Moravia" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/03/01/linfirmiere-de-moravia/"&gt;l'infirmière de Moravia&lt;/a&gt; 1. Les nouilles pour la nouille. Oui, oui, je sors… Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/03/01/linfirmiere-de-moravia/#comment-2741#comment-2741"&gt;le 03 mars 2009 à 00:28&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to le fanfaron" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/02/23/le-fanfaron/"&gt;le fanfaron&lt;/a&gt; 1. Une odeur de vie, le suint du troupeau, nous allons, nous avançons, hé oui… Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/02/23/le-fanfaron/#comment-2697#comment-2697"&gt;le 23 février 2009 à 23:10&lt;/a&gt; Alerter 2. Makine. Une de ses remarques, lors d’une récente émission de promotion éditoriale : dans le roman français actuel, les relations entre les personnages sont surtout « physiologiques » et auraient perdu une finesse psycho-littéraire bien plus souhaitable. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/02/23/le-fanfaron/#comment-2729#comment-2729"&gt;le 27 février 2009 à 13:16&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to l'écriture blanche de L'Histoire..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/01/15/lecriture-blanche-de-lhistoire-en-son-minuit/"&gt;l'écriture blanche de L'Histoire...&lt;/a&gt; 1. Ah, les mutations ! Regardez aujourd’hui l’explosion des littératures du tiers-monde, Inde, Chine, Amérique Latine… ça bouge chez eux. Et nous ? Avec nos airs chagrins de fins de race, encore enkystés dans le cocon, notre confort qui se débine avec alentours le précaire qui rôde ? Oui, notre écriture actuelle a bien souvent des mollesses de chat pansu ; elle nous tartine ses figures imposées qui tournent en rond, bien polies, des audaces marketées. Ambition est morte ? Alors quoi ? Leur faudrait une bonne guerre ? Une bonne crise ? Rassurez-vous, elle arrive, elle est là. Contre l’écriture tiède, un bon coup de malheur, ya qu’ça d’vrai. Ça requinque ! Justement, plus que jamais, il me semble que la valeur en question, le champ de bataille fondamental reste encore et toujours l’humanisme. Les auteurs précités sortaient hagards de sa destruction et le clamaient. Nous, nous serions en train de le perdre. Encore un effort pour en être vraiment conscients, blessés à pleine chair. Alors peut-être réagirons-nous avec une prose vivante : une écriture de combat. Partie prenante au débat, elle touchera le lecteur parce qu’immergée dans son époque par tous les fibres de son style. Un style novateur, mais pourquoi renierait-il les anciens ? Il s’agit aussi d’identité culturelle. La mondialisation n’est pas que le rabotage des particularismes, elle est aussi leur sauvegarde par leur divulgation au monde, et sans tendance muséale. Enfin, notre second combat n’est-il pas contre nous-mêmes, nos regrets de chroniqueurs désabusés, immobiles, emmurés de stoïcisme et de nostalgie ? Le choix demeure entre « l’abîme ou la métamorphose ». (E. Morin) Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/01/15/lecriture-blanche-de-lhistoire-en-son-minuit/#comment-2295#comment-2295"&gt;le 17 janvier 2009 à 11:20&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to souvenirs d'égotisme" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/01/09/souvenirs-degotisme/" rel="bookmark"&gt;souvenirs d'égotisme&lt;/a&gt; 1. Pourquoi Stendhal me semble être un écrivain que le talent a trop gâté ? En bon oiseleur, chez lui tout coule de source, simple, rapide, vous vous en être tant expliqué sur ce point cher Paul. Et je comprends que la qualité même du texte résulte de cette liberté de ton, cette décontraction. Mais, tout à fait conscient du contresens et de la vacuité de la supposition, il m’arrive de rêver à l’écriture d’un Stendhal plus besogneux, un forçat de travail, un guetteur. Aurions-nous des roideurs verrouillées, du minestrone à dictées ? Je pencherais plutôt pour un style moderne avant la lettre, les nudités d’aujourd’hui. Bonne année à tous. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="nofollow"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a class="postmetadata_comment_date" title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/01/09/souvenirs-degotisme/#comment-2192"&gt;le 11 janvier 2009 à 12:29&lt;/a&gt; &lt;a title="Alerter les modérateurs" href="http://www.blogger.com/" alt="Alerter les modérateurs"&gt;Alerter&lt;/a&gt; 2. « Si j’ai bien lu la controverse Paul Edel - Jean-Luc Barillon, il n’y a pas d’incompatibilité entre écrire vite et etre un génie » court le 12 janvier 2009 à 17:33 Mais c’est très exactement ce que je disais cher Court : « Et je comprends que la qualité même du texte résulte de cette liberté de ton, cette décontraction. » J’émettais seulement la supposition oiseuse d’un Stendhal plus bosseur, et le rêvais grattant la phrase vers toujours plus de simplicité, préfigurant à un siècle de distance la facture “pauvre” d’un Simenon ou d’un Modiano : « … un style moderne avant la lettre, les nudités d’aujourd’hui… ». Ce n’était que de la science-fiction. Enfin, pas Jean-Luc, non, pas Jean-Luc. Bonne soirée. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/01/09/souvenirs-degotisme/#comment-2212#comment-2212"&gt;le 12 janvier 2009 à 23:20&lt;/a&gt; Alerter 3. « Saint Simon écrit pratiquement sous Louis XV l’histoire du siècle de Louis XIV dans la langue de Louis XIII. » Jean-ollivier le 13 janvier 2009 à 18:03 Aujourd’hui, tant d’auteurs nous parlent d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître dans la langue ou sous l’influence de… Stendhal et consorts. Curieuse concordance des temps. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2009/01/09/souvenirs-degotisme/#comment-2229#comment-2229"&gt;le 13 janvier 2009 à 23:35&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to quand même, cette photo!" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/12/10/242/"&gt;quand même, cette photo!&lt;/a&gt; 1. Les auteurs se construisent en intériorité et il arrive que le tout déborde, certes. Mais, paradoxe, de cette introversion, il leur reste parfois un formidable malaise face à l’autre. Et ces hérauts des hommes ont toutes les peines du monde à entrer en contact avec l’humanité dont ils sont les témoins. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/12/10/242/#comment-1965#comment-1965"&gt;le 10 décembre 2008 à 14:34&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to dans la pénombre hivernale..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/11/01/dans-la-penombre-hivernale-gracquienne/"&gt;dans la pénombre hivernale...&lt;/a&gt; 2. On pense au mot « naufrage » puis Bach arrive à la rescousse en consolation, en ars moriendi. Mais la vie âpre a la tête dure et peinture, musique ne sauraient totalement recouvrir de couleurs acceptables ces vieillards d’os et de viscères qui se débattent contre la fin avec des gestes de noyade. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/11/01/dans-la-penombre-hivernale-gracquienne/#comment-1542#comment-1542"&gt;le 01 novembre 2008 à 16:12&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to paul Virilio et le krach" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/10/18/paul-virilio-et-le-krach/"&gt;paul Virilio et le krach&lt;/a&gt; 1. Hum, pourquoi l’humilité, fût-elle récente, nous pousserait à renoncer à trop d’ambition ? Et la fin d’un type de capitalisme n’est pas la fin de l’histoire, allons. Voyez plutôt chez Wallerstein, une hauteur de vue confondante de perspicacité : &lt;a href="http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/10/11/le-capitalisme-touche-a-sa-fin_1105714_1101386_1.html"&gt;http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/10/11/le-capitalisme-touche-a-sa-fin_1105714_1101386_1.html&lt;/a&gt; Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/10/18/paul-virilio-et-le-krach/#comment-1425#comment-1425"&gt;le 19 octobre 2008 à 11:29&lt;/a&gt; Alerter 2. « pourquoi la hauteur de vue serait-elle confondante de perspicacité? Voulez -vous dire, cher JC Barillon que vous auriez la même hauteur de vue? » Rédigé par : leo nemo le 19 octobre 2008 à 11:44 Loin de moi une telle outrecuidance. J’ai tout simplement voulu dire que parfois, au détour d’un texte, une idée nouvelle ouvre des perspectives, des développements inédits. Elle surgit souvent d’une interdisciplinarité novatrice, elle fait le lien entre deux éléments connus et à la manière d’un puzzle, rajoute une troisième pièce à l’édifice, offre une cohérence étonnante, du sens. Voilà ce qu’une hauteur de vue est capable de faire pour notre plus grand bonheur. Quant à la perspicacité de Wallerstein, oui, son audace peut faire hésiter les sages. Je suis plus acquis à son analyse de l’actuelle crise à travers la grille des cycles de Kondratiev que par son rapprochement avec l’effondrement du système féodal européen au XVe siècle, assez gonflé, séduisant, une interprétation des cycles longs à la Braudel, à l’opposé de l’Histoire accidentelle de Viriglio. Mais justement, quelle fraîcheur ! Quelle créativité ! Quelle stimulation, loin des Miserere sans boussole. « On vous parle de finitude. Ne confondons pas tout ». Rédigé par : israel le 19 octobre 2008 à 15:33 Tout à fait d’accord ! « [la perspicacité], je ne m’étonne pas dès lors que vous alliez la chercher chez les autres. » Rédigé par : israel le 19 octobre 2008 à 15:33 Alors là, cher israel, c’est l’Hôpital qui se moque de la Charité. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/10/18/paul-virilio-et-le-krach/#comment-1433#comment-1433"&gt;le 19 octobre 2008 à 19:48&lt;/a&gt; Alerter 3. Nous allons tous nous retrouver en graphique dans votre blog, cher Jean-Christophe? Rédigé par : leo nemo le 20 octobre 2008 à 05:19 Il ne s’agit pas de faire rentrer la vie, sa réalité complexe à grand coup de marteau dans des cases, des courbes. Ni une masturbation intellectuelle, un tour de force stérile. Disons que pour structurer un texte avec rigueur, et seulement si une telle mécanique est nécessaire, par déformation professionnelle sans doute, je pense avec Excel et j’écris sous Word (j’entends déjà les lazzis). En fait, j’ai seulement réinventé l’eau chaude et j’ai rejoint sans le savoir la méthode des logiciels de séquençage, d’aide à la réalisation de films ; ce fut là un outil vraiment efficace. Mais dans le genre structure grillagée, il me semble que Joyce et Perec ont fait des choses bien plus sophistiquées. Enfin je vous rassure, la nature humaine, la mettre en boite ainsi, quel appauvrissement ce serait. Encore que, pour dégager des tendances de fond, les statistiques, c’est pas mal. Mais c’est pas d’la littérature, ah ça non ! @ Phil sur “Cosmos 1999″. le 20 octobre 2008 à 15:59Hummm, Barbara Bain en pyjama pattes d’eph…. Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/10/18/paul-virilio-et-le-krach/#comment-1438#comment-1438"&gt;le 20 octobre 2008 à 22:07&lt;/a&gt; Alerter 16 octobre 2008 1. Ne regardez-vous pas les gens comme vous contemplez la mer ? 2. @TKT le 17 octobre 2008 à 05:50 Alors vous n’aimez pas tellement les gens, dommage. Comment pouvez-vous goûter la littérature sans apprécier la pâte humaine ? Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/10/16/200/#comment-1368#comment-1368"&gt;le 17 octobre 2008 à 14:12&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Celine, banlieue, chomage....." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/09/30/celine-banlieue-chomage-romans-rentree/"&gt;Celine, banlieue, chomage.....&lt;/a&gt; 1. Les propos d’israel interpellent (le 30 septembre 2008 à 22:03). Hors de la littérature consanguine, refonder la modernité du roman en repartant du vécu commun, traduire ce ressenti en instantanés, portraits de groupe, de masse, oui ! Avec pour clé le point focal « la source de l’angoisse humaine » qui « résiste à la représentation », intuition que je partage pleinement. Quelle est-il ? La Shoah dites-vous, son absolu résiste à l’analyse mais sur l’échelle du pire, elle demeure la plus haute marque jamais atteinte et une possibilité, une menace éternelle. Mais de manière plus diffuse il y a peut-être un autre trou noir à creuser : l’impénétrable avenir. Et pas radieux, l’avenir. Dans les esprits, il semble désormais plus porteur de menace que d’espérance et je n’écris pas que sous l’influence de la crise actuelle. Avant, dans les sociétés lentes ou bloquées, la permanence des choses ou son apparence pouvait rassurer. Et en cas de grands bouleversements, les fois religieuses ou politiques traçaient du fond de l’abîme un ciel porteur d’espoir. Aujourd’hui, pour beaucoup ces repères ont disparus et l’instabilité règne. L’avenir n’est plus lisible, projetable. Le présent produit des générations moins sensibles au passé que les nôtres dit-on, amnésiques, formatage d’ilotes… elles ont encore moins de repères pour se positionner au monde. Certes, elles développent une adaptabilité bien agile mais à courte vue, le long terme est improbable. Les spécialistes en boules de cristal de tout poil sont convoqués, jouent les cassandres ou plus humblement avouent leur ignorance. Les esprits sont aveugles, piétinent, ruminent. La modernité dite liquide*, voilà une autre source de l’angoisse humaine, refondatrice du roman actuel et… à venir. Enfin revenir au réel avec en trame de fond les mythes fondateurs de la littérature européenne dites-vous. Holà, droit d’inventaire s’il vous plait. Nombre de ces archétypes sont souvent d’une prévisibilité, d’une permanence qui ne sont plus d’époque. Par contre, oui, le Quichotte, emblématique de la grande bascule de la Renaissance, l’esprit embrumé de ses modèles du passé se fracassant sur un présent bien réel, cruel… Allons, du passé ne faisons pas trop rapidement table rase ! * &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zygmunt_Bauman"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Zygmunt_Bauman&lt;/a&gt; Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/09/30/celine-banlieue-chomage-romans-rentree/#comment-1110#comment-1110"&gt;le 01 octobre 2008 à 23:25&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to De la discretion" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/09/16/de-la-discretion/"&gt;De la discretion&lt;/a&gt; 1. Écrire pour disparaître. Peut-être en écrivant à ceux qui ne sont pas encore nés. Alors pour être compris, écrire avec le moins de référentiel possible, se raccrocher au plus petit commun dénominateur de l’homme, universel, une silhouette, Giacometti. S’effacer, racler le Moi avec les chairs pesantes du temporel, folklore d’époque, les oripeaux. Camus, Saint Ex, qui d’autres ? Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/09/16/de-la-discretion/#comment-985#comment-985"&gt;le 16 septembre 2008 à 22:00&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to  Blog fermé pour cause de..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/08/07/blog-pour-cause-de-conge-annuel/"&gt;Blog fermé pour cause de...&lt;/a&gt; 1. Mais il a le droit de faire ça ?! Rédigé par: JC BARILLON &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/08/07/blog-pour-cause-de-conge-annuel/#comment-860#comment-860"&gt;le 09 août 2008 à 23:52&lt;/a&gt; Alerter 2. C’est incontestable, notre bonne Clopine sait recevoir ; que son œil se rétablisse au plus vite. Mais en boulangerie, celle de La Haye du Puits (avant Saint-Symphorien-le-Valois, vers Lindberg), championne de France de la brioche, c’est pas mal non plus. Rédigé par: &lt;a href="http://denvoiles.org/dencam"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/08/07/blog-pour-cause-de-conge-annuel/#comment-863#comment-863"&gt;le 10 août 2008 à 12:05&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to les champs,l'été" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/08/01/les-champslete/"&gt;les champs,l'été&lt;/a&gt; 1. la douceur d’une après-midi croquée dans la chair d’un abricot mes dents rondes d’enfant à pleine pulpe tiède dans le verger du grand-père au loin La Défense les tours en construction Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/08/01/les-champslete/#comment-851"&gt;le 05 août 2008 à 19:57&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Henry brulard, un sacré original..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/26/henry-brulard-un-sacre-original/"&gt;Henry brulard, un sacré &lt;/a&gt;1. … et aujourd’hui la catharsis sèche du Pedigree de Modiano… Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JCBARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/26/henry-brulard-un-sacre-original/#comment-763#comment-763"&gt;le 26 juillet 2008 à 15:13&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Le canard sauvage" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/22/le-canard-sauvage/"&gt;Le canard sauvage&lt;/a&gt; 1. Puisque vous vous lancez dans l’élevage… &lt;a href="http://perso.numericable.fr/mobriant/articles/1951/1951520A.htm"&gt;http://perso.numericable.fr/mobriant/articles/1951/1951520A.htm&lt;/a&gt; Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/22/le-canard-sauvage/#comment-729#comment-729"&gt;le 23 juillet 2008 à 14:14&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to dans la banlieue romaine......" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/21/dans-la-banlieue-romaine/"&gt;dans la banlieue romaine......&lt;/a&gt; 1. Et je pense à ma seule visite en Grece, à Nauplie,puis à epidaure, J’en tremble encore de bonheur. pauledel le 21 juillet 2008 à 19:35 Pour moi, Paul, ce fut Delphes. A Delphes, au crépuscule, dans l’étroite vallée, des profondeurs montait une couleur violette. Pas une brume, pas une lumière. Une couleur violette. Un ouaté féminin, presque charnel. A tendre la main au-dessus du vide et caresser les volutes, les galbes. Longtemps, en pensée, je me suis coulé dans les replis du soir, la palpitation de l’air gagnée de nuit, en effluves, l’envahissement doux. La nuit sans âge renouvelait son sortilège d’avant les temples, les dieux mais gardait en son sein les échos des hommes passés. Ce violet improbable a pour moi la couleur de l’éternité. Une éternité bienveillante, heureuse. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/21/dans-la-banlieue-romaine/#comment-706#comment-706"&gt;le 22 juillet 2008 à 14:01&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to de 8h42 à 11h 5O" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/19/de-8h42-a-11h-5o/"&gt;de 8h42 à 11h 5O&lt;/a&gt; Un samedi sans qualités ? Rédigé par: JC BARILLON &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/19/de-8h42-a-11h-5o/#comment-666#comment-666"&gt;le 19 juillet 2008 à 19:14&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Ecrivains qui dessinent" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/17/ecrivains-qui-dessinent/"&gt;Ecrivains qui dessinent&lt;/a&gt; 1. J’ai toujours pensé que l’écriture procédait d’une impuissance originelle, la frustration de ne pouvoir exprimer l’indicible comme la peinture et la musique, arts immédiats, sans mots ni traduction. Un pis-aller. Après ingurgitation d’un bagage obligé, une laborieuse tentative de compenser. L’ambition de rejoindre la perfection de ces esthétiques, perfection car elles précèdent la pensée formulée. Kundera recommande l’apprentissage de la musique pour la structure et le phrasé. Mais il est vrai aussi que la pratique du trait net permet d’aller directement à l’os. L’œil de Picasso n’en finit pas de vriller… Et la musique favoriserait-elle plutôt la maitrise du temps et la peinture, celle de l’espace ? Pas sûr. En fait, tous ces arts s’interpénètrent en un foisonnement orgiaque où se forge le style. Enfin, quel est le plus définitif : le mot ou le coup de pinceau ? Ce dernier, semblerait nous dire Christiane dans son superbe commentaire de 13:30. Pourtant la situation est-elle si figée ? Comment vieillissons-nous ? Notre regard de lecteur ou de spectateur évolue, change. Nous ne cessons de défaire le trait net, le dernier mot. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/17/ecrivains-qui-dessinent/#comment-650#comment-650"&gt;le 17 juillet 2008 à 21:37&lt;/a&gt; Alerter 2. “son goût des variations à la Beethoven, chez lui, envahit ses œuvres. de la grande maturité…”pauledel le 18 juillet 2008 à 08:45 En effet, voir « L’art du roman » où la musique sert de modèle à la structuration de l’écriture, soit le quatuor op. 131 de Beethoven. « … la forme d’un roman, sa « structure mathématique » n’est pas quelque chose de calculée ; c’est un impératif inconscient, une obsession (…) Beethoven est, peut-être, le plus grand architecte de la musique. Il a hérité de la sonate conçue comme un cycle de quatre mouvements, souvent assez arbitrairement assemblés, dont le premier (écrit dans la forme -sonate) était toujours d’une plus grande importance que les mouvements suivants (écrits en forme de rondo, de menuet, etc.). Toute l’évolution artistique de Beethoven est marquée par la volonté de transformer cet assemblage en une vraie unité. Ainsi, dans ses sonates pour piano, il déplace peu à peu le centre de gravité du premier au dernier mouvement, il réduit souvent la sonate à seulement deux parties, il travaille les mêmes thèmes dans les différents mouvements, etc. Mais en même temps il tente d’introduire dans cette unité un maximum de diversité formelle. Il insère plusieurs fois une grande fugue dans ses sonates, signe d’un courage extraordinaire car, dans une sonate, la fugue devait alors paraître aussi hétérogène que l’essai sur la dégradation des valeurs dans le roman de Broch. Le quatuor op. 131 est le sommet de la perfection architectonique. Je ne veux attirer votre attention que sur un seul détail dont nous avons déjà parlé : la diversité des longueurs. Le troisième mouvement est quinze fois plus court que le mouvement suivant ! Et ce sont, précisément les deux mouvements si étrangement courts (le troisième et le sixième) qui rattachent, maintiennent ensemble ces sept parties si diverses ! Si toutes ces parties étaient à peu près de même longueur, l’unité s’écroulerait. Pourquoi ? Je ne sais pas l’expliquer. C’est comme cela. Sept parties d’une même longueur, ce serait comme sept grosses armoires déposées l’une à côté de l’autre. » Ainsi la musique enseigne aux auteurs la recréation des schémas passés, vers une nouvelle cohérence. Elle nous révèle aussi le “lâcher prise”, la grande liberté que permet la maîtrise atteinte. Règle n°1 : se méfier (un peu) des règles. Voilà ce qu’en d’autres lieux vous avez évoqué sur Hugo. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/07/17/ecrivains-qui-dessinent/#comment-656#comment-656"&gt;le 19 juillet 2008 à 13:43&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Barbey,premier Clairon au....." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/06/20/barbeypremier-clairon-au-royal-normandie-et-chat-huant/"&gt;Barbey,premier Clairon au.....&lt;/a&gt; 1. Ce furieux, irascible, qui ne respire que dans le conflit… curieux pour un Normand. On les connaît plus lisses, ou en tout cas d’une toute autre rugosité. Mais si la terre fait l’homme, le St-Sauveur-le-Vicomte du XIXème siècle peut expliquer bien des choses. De la vanne du port de Carentan jusqu’à pratiquement l’ancienne gare de Portbail, les marais qui bordent en partie la rivière de la Douve (sur laquelle est Saint Sauveur) séparaient la presqu’île du Cotentin du reste du département sur les 2/3 de sa largeur. Dans cette enclave, les marais, inondés en hiver, les fièvres, les brouillards, dans certains endroits la pauvreté plus visible qu’ailleurs alors que le coin est plutôt riche, le côté burgrave du château de Saint-Sauveur, place qui joua un rôle important pendant la guerre de Cent ans, tout concourait à modeler l’enfant du pays en enragé, les pieds dans la vase, la tête dans les nuées. Autre chose. Pour y passer une nuit à la belle étoile, l’été, deux options au choix : - Le marais de la Sangsurière sous Saint-Sauveur. Les vaches, les meuglements vous réveilleront alors qu’un soleil rouge percera la brume. - Pour qui aime moins l’horizon, tendez votre hamac entre deux arbres du bois de Limors, sur la rive sud. Les aboiements rauques et les passages des daims vous accompagneront toute la nuit. Dans les deux cas, les moustiques attaquent avec une égale vigueur, mais on les voit moins en sous-bois. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/06/20/barbeypremier-clairon-au-royal-normandie-et-chat-huant/#comment-394#comment-394"&gt;le 20 juin 2008 à 18:56&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to  harold Pinter" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/06/17/harold-pinter/"&gt;harold Pinter&lt;/a&gt; 1. « … amour, désastre, et solitude, vulnérabilité et menace.. tension extrême sous la banalité des pauvres mots de la conversation de tous les jours..abime entre les êtres et moments de tendresse inextricablement mêlés à des rancunes du passé, à une vacuité du présent. le vide creusé… »pauledel le 18 juin 2008 à 08:44 Justement, quelques mots sur la vacuité. Dans ma quête de la modernité, j’ai suivi vos conseils et lu Toussaint que vous appréciez tant, La salle de bain et Fuir, deux ouvrages qui encadrent son œuvre, 1985-2005. Je le reconnais, il est bien impudent de jauger l’auteur de neufs romans sur deux œuvres seulement… Disons qu’à propos de cet écrivain comparé à Chékov et Antonioni, j’ai surtout enfilé des homaisseries exaspérées que viennent tout de même tempérer les trois morceaux de bravoure du dernier ouvrage. Je suis sincère, vraiment, il ne s’agit pas du mesquin chamboul’tout d’un fâcheux. Tout de même, nous sommes passé de la galéjade d’un potache à quatre épingles, (un jeune homme de bonne famille s’amuse de son incongruité de bon aloi et cultive une oisiveté satisfaite, hors du monde) à -enfin, mais en pointillés- l’ébranlement d’une conscience, la mort, du haletant, un amour crédible, des personnages plus épais, du Wong Kar-Wai sur papier. Je reconnais la totale intégrité de l’auteur dans son exploration de la modernité. Seulement voilà, le système n’est pas sans écueil, à commencer par le piège du fade : on en sort pas de notre époque sous cellophane, anesthésiée sous les délicatesses atones de valétudinaires. Des petits riens maussades à perpétuité. Une humanité minuscule prend ses murmures pour des cris. Tout cela manque de vie, et peut-être surtout de vécu. Sans sombrer dans un lamentable « Leur faudrait une bonne guerre ! » on se prend à rêver aux vigoureux tableaux de Hogarth que vous évoquez, au risque de perdre un peu de tenue, d’exigence, de sobriété. Véritable leitmotiv de la modernité, le fade est tendance mais il tourne en rond et nourrit guère son homme. Bon retour à Parigi Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/06/17/harold-pinter/#comment-388#comment-388"&gt;le 19 juin 2008 à 21:35&lt;/a&gt; Alerter …………………………………… CHEZ CLOPINE : &lt;a href="http://clopinet.canalblog.com/"&gt;http://clopinet.canalblog.com/&lt;/a&gt; Aise et Malaise de la Correspondance... Clopine, Notre-Dame du Bon Secours Ha, Clopine, Notre-Dame du Bon Secours, la dérivation charitable, le plan B, la providence du blogueur addict ; contre les turpitudes de la technique blog.lemonde.fr, le refuge. On se déverse chez vous, on est un peu nombreux, pour nous faire pardonner l'envahissement, nous récurerons les étables, bichonnerons Utopi, sarclerons... nous ne sommes pas bêcheurs. Posté par &lt;a title="http://jcbarillon.blogspot.com/" href="http://jcbarillon.blogspot.com/" target="_blank"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt;, 12 juin 2008 à 10:14 …………………………………… &lt;a title="Permanent Link to dimanche d'orage" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/25/dimanche-dorage/"&gt;dimanche d'orage&lt;/a&gt; 1. Je me souviens trop vaguement d’une critique d’un guide de Rome. Il y a bien longtemps, début 90 ? Années 80 ?Peut-on encore parler de guide ? Il s’agissait d’une somme. Ecrite par un amoureux fou de la ville. Un banquier. Un Suisse je crois. Une encyclopédie intime, charnelle, l’œuvre de toute une vie peut-être. La vibration passait jusque dans la critique. Désolé pour l’imprécision, la paresse du « je n’ai pas lu le livre, mais j’ai lu la critique… » Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/25/dimanche-dorage/#comment-347#comment-347"&gt;le 28 mai 2008 à 20:50&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Ingeborg bachmann et..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/21/ingeborg-bachmann-et-clopine/"&gt;Ingeborg bachmann et...&lt;/a&gt; 1. Cher Paul,Lire les pensées d’une femme dans un roman d’homme est souvent frustrant : on a l’impression d’une cervelle d’homme grimée, travestie en une vague ébauche féminine taillée à coups de serpe. Comme les seins des femmes de Michel-Ange plaqués sur des corps de mâles surdéveloppés. N’est pas Proust ou Ozu qui veut. Pour découvrir les terres inconnues de la féminité, vues de l’intérieur, selon vous quelles œuvres peuvent servir de guide, résonner au plus juste de cette gageure ? @Jean-ollivier le 21 mai 2008 à 16:14 Julien Carette a aussi connu le même sort. Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/21/ingeborg-bachmann-et-clopine/#comment-315#comment-315"&gt;le 21 mai 2008 à 18:27&lt;/a&gt; Alerter 2. Merci Pauledel, Pavlovitch et Clopine, merci pour vos conseils. Ils seront suivis. Bachmann, Woolf, Schnitzler, Zweig, Musil, la route est longue mais désormais jalonnée. Ce n’est qu’une question de temps, quoique… Ce matin ma tendre et douce est allée au marché aux oiseaux et a acheté des livres, pour moi, les trois sentiers vers le lac, portraits de femmes de Pietro Citati et en contrepoint machiste, l’atelier du temps d’Uribe. Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/21/ingeborg-bachmann-et-clopine/#comment-328#comment-328"&gt;le 22 mai 2008 à 22:06&lt;/a&gt; Alerter ................................................. &lt;a title="Permanent Link to Sur une île avec Hugo et....." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/13/sur-une-ile-avec-hugo-et-voltaire/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;&lt;em&gt;CHEZ CLOPINE&lt;/em&gt; : &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;a title="Permanent Link to Sur une île avec Hugo et....." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/13/sur-une-ile-avec-hugo-et-voltaire/"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;L'oeil rond de Clopin&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;"Battre le plein"&lt;/span&gt; &lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;« Clopin trouvera le moyen de rapporter quelques romantiques souvenirs. »&lt;/span&gt; &lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;Ha, Clopine, n’êtes-vous pas sensible au geste atavique, "battre le plein", le long d’une plage ? Le plein, cette ligne de varech qu’a déposée la mer au plus haut de sa course. On y trouve des merveilles, j’ai ramené des trésors. &lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;Durant mon enfance, j’ai constitué toute une collections de ballons des autres, encore bondissants, des petites pelles, des râteaux, des seaux. Arrachés aux casiers, des flotteurs en plastique, en fer, des trophées. Des objets obscurs, cassés, toute une tragédie derrière, imaginer la tempête, la perdition, corps et âmes… Un gros bidon de peinture blanche presque plein, incrusté de concrétions. Même une fois une bouteille à la mer lancée par un anglais d’en face, du Kent ou de Jersey, je ne sais plus. Et puis le bois. Surtout le bois. Très important le bois. Pour la cuisinière, pour économiser le charbon les jours froids, hors-saison. Comme nous y sommes presque jamais à cette époque, les bois s’entassent dans la remise, certains lisses comme des galets, gorgés d’eau salée continuent de pourrir à l’abri, contaminant les autres, les planches comme neuve, superbes, parfois un lourd madrier pour lequel on a interrompu une balade, rameuté des bénévoles, on l’a hissé, transporté sur le chariot du bateau gonflable dont les roues s’enfoncent dans le sable sec. Parce qu’une belle planche comme ça, la laisser à n’importe qui, c’est pas moral ! L’impression d’être un pirate, limite naufrageur, de vivre sur le pays, un Gilliatt.&lt;/span&gt; &lt;span style="COLOR: rgb(0,0,0)"&gt;Posté par JC BARILLON, 17 mai 2008 à 14:55&lt;/span&gt; .................................................. Sur une île avec Hugo et..... 1. Cher Paul,J’ai suivi vos conseils (voir zone de carenage le 28 avril 2008 à 12:25) et lu deux livres de Régis Jauffret. Pour éviter ici le hors-sujet, je me suis permis un squat virtuel : j’ai glissé ma copie dans cet embryon de post sans texte du 28 avril 2008 situé sous votre texte « Zone de carénage, suite » (lien ici le 15 mai 2008 à 12:01) Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/13/sur-une-ile-avec-hugo-et-voltaire/#comment-254#comment-254"&gt;le 15 mai 2008 à 12:05&lt;/a&gt; Alerter 28 avril 2008 Publié &lt;a title="Voir tous les articles dans Non classé" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/category/non-classe/"&gt;Non classé&lt;/a&gt; &lt;a title="Permanent Link to " href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/28/35/"&gt;Lien permanent&lt;/a&gt; Alerter 2. Je vous avais demandé quels auteurs selon vous décrivent le mieux la modernité. Parmi les écrivains traduisant « quelque chose de contemporain, d’actuel, un reflet de notre monde », vous avez évoqué Régis Jauffret. J’ai suivi vos conseils et lu « Autobiographie » que j’évacuerai brièvement pour me concentrer sur « Fragments de la vie des gens », décalque développé et plus abouti que ce premier ouvrage. Désolé, c’est un peu long. « Autobiographie » Je suis devant ce livre comme un naïf cousin de province paumé chez les partouzeurs parisiens.Cette automate autiste qui vieillit de coït en coït, juste une surenchère porno pour épater le bourgeois ? Une énaurrrme galéjade postmoderne ; ça évolue dans le gris-noir, forcément, cirque du malheur. Etre crédible est inconcevable. L’auteur ne crois pas une seconde à son histoire. Ce n’est pas le but ; second degré n’est-ce pas. De cette irréalité pour happy few blasés qui désolidarise un peu plus les lecteurs lambda de la littérature. Il s’agissait donc de faire un livre de plus ? Un livre–concept, sans doute. Lot de consolation, texte lu, il surnage un concentré d’amertume très proche en effet du remugle de notre époque. Mission accomplie, finalement, je le concède.Mais enfin, tout ça pour ça ? « Fragment de la vie des gens » Voici le kaléidoscope de cinquante-sept tranches de vie racontées de l’intérieur. Le désenchantement absolu, acharné à ronger ses plaies, dernier avatar trash du bovarysme. Ses personnages sont la plupart du temps hors la vie, femmes au foyer déboussolées, chômeurs, salariés à la profession à peine esquissée. Des êtres pris au piège de la réalité, d’une fatalité terne qui écrase les rêves quand ils en ont. Ces ultramodernes Meursault sombrent dans l’asocial. On est le spectateur impuissant soit de l’instant où la souffrance bascule dans l’irrémédiable, soit de la désagrégation lente des êtres sur une vie entière, le tout en quelques pages. Souvent, la folie rôde dans les esprits. Elle aliène du troupeau, de la normalité, jusqu’au suicide, obsession parfois exécutée. Nous voyons ces personnages froids du dedans, la rumination minable, l’usure de l’inaction, la vie rouillée grippe les cervelles. Voilà les récits d’accroupissements, d’encroûtements enkystés dans le silence. Le brouhaha, l’agitation du monde avec ses foules et ses klaxons ne sont perçus qu’à travers un voile de refus, le flou, l’aveuglement des psychoses. L’auteur avance sur un fil tendu. Jusqu’où la fiction peut-elle s’affranchir de la réalité ? Jauffret joue sans cesse avec la cohérence des histoires, à franchir la limite, à tomber dans l’outrance. Pour traduire l’inhumanité ambiante, il prend le contrepied de la bienveillance ordinaire : les parents n’aiment pas leurs enfants. Une corvée, des boulets, ils envisagent de les abandonner, se sentent soulagés à leur mort. Ecœurés par le trop plein, la collection des noirceurs, on voudrait connaître la part véritable de la sincérité de l’auteur. Démarche naïve. En rajoute-t-il pour avoir matière à écriture ? Veut-il faire genre, jusqu’à la caricature ? Pourtant, il sait aussi résonner au diapason avec le mal-être du monde, rendu parfois si justement que l’on a un sentiment d’effraction, de cambriolage des consciences. La plupart du temps, ses personnages sont des femmes. Tourne le carrousel des pauvres femmes, des âmes en peine. Audace passionnante, l’écrivain homme traduit l’âme féminine. Les femmes se reconnaissent-elles dans ces monologues ? Parfois on les voit trop mécanistes pour être vraies, mais il arrive que l’on sente la note bleue, le toucher juste, réussi. Quant au style, Jauffret est du côté de Simenon bien sûr. Le style est volontairement pauvre, procédé moderne. Les mots ne font plus frémir, la jubilation vient des pensées, des situations. A la fin de chaque histoire, l’auteur gagne aux poings et non par KO aux points finaux des phrases, à l’ancienne. L’art pauvre tel qu’il est travaillé aujourd’hui ; le français est riche, dommage. On peut pointer le déficit, mais reconnaissons que la manière colle à l’époque, un style qui ressemble à la liste des commissions. Cette traduction littéraire de la modernité est une ressource précieuse à exploiter pour qui ambitionne une telle démarche, même en désaccord avec le traitement. En effet, nous sommes confrontés ici à une modernité de souffrance, un paroxysme, des gens qui déraillent. Mais notre époque n’est-elle qu’une vallée de larmes ? Et le malaise identifié connaît des graduations, des complexités que ne reflètent pas toujours ces deux livres. Je reprendrai l’un de vos ultimes commentaires chez Assouline le 14 mai 2008 à 10:35, à propos de Dostoïevski et Balzac : « deux observateurs compatissants de leur société, leurs vues plongeantes sur l’humanité, la vraie, la pauvre humanité souffrante prise à ras de terre » Vous agréeraient-ils autant s’ils étaient plus intransigeants, vachards avec leurs personnages ? La seule compassion que laisse filtrer l’écriture de Régis Jauffret dans ces deux livres réside en la dénonciation implicite, la description entomologiste des situations, des atmosphères où ce petit monde s’autodétruit sans espoir. Les deux textes sont parus en 2000, comment l’auteur a évolué entre-temps ? Je pourrais m’engloutir dans « Microfictions » 1040 pages, 2007, mais je dois passer à J-P Toussaint. Merci pour vos conseils, vous voyez, ils portent leurs fruits. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/28/35/#comment-253#comment-253"&gt;le 15 mai 2008 à 12:01&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to extension du domaine de thomas..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/10/extension-du-domaine-de-thomas-bernhard/"&gt;extension du domaine de thomas...&lt;/a&gt; 1. “Il respirait-écrivait; il revivait dans la respiration de sa phrase.” A fréquenter les écrivains, diriez-vous que le style peut être perçu comme une empreinte digitale de l’homme, un ADN culturel chargé de symptômes médicaux ? Vous permet-il, sans trop d’erreurs, de deviner le tempérament comme de la respiration ? Le style de Proust, à perdre haleine, est-il un rêve d’asthmatique ? Et pourquoi pas, à distance, entre les lignes, pouvez-vous lire les ulcères, les rhumatismes… Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/10/extension-du-domaine-de-thomas-bernhard/#comment-231#comment-231"&gt;le 11 mai 2008 à 10:47&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Beckett, simenon, Genet, V..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/09/beckett-simenon-genet-v-woolf-dans-lallemagne-nazie/"&gt;Beckett, simenon, Genet, V...&lt;/a&gt; 1. Les “cathédrales de bon sens” que seraient ses écrivains ne semblent pas tenir la durée. Phil le 09 mai 2008 à 11:50 L’écrivain, visionnaire guidant le peuple a vécu. Certes, des consciences émergèrent du marécage mais suivirent les naïfs bluffés, baladés, les thuriféraires louant les massacreurs d’Hitler à Pol Pot. Tout ce beau monde a sensiblement déconsidéré la profession qui aujourd’hui, échaudée, semble se replier sur des miniatures psychologiques bien moins compromettantes. Désormais, l’auteur paraît en politicien du dimanche, analysant la réalité au risque de sa sensibilité. Face à un tel énergumène, l’intellectuel spécialiste (économiste, sociologue, géostratège) semble avoir gagné la partie. Au moins l’écrivain peut témoigner, illustrer les perceptions sociétales de ses contemporains. Tout de même, allons plus loin avec le cas emblématique de Malaparte. Au-delà de son “mentir-vrai”, grâce à son pedigree germanique et littéraire, il peut pénétrer les esprits des bourreaux et nous faire intuitivement saisir ce qu’un historien aurait plus de mal à nous faire comprendre. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/05/09/beckett-simenon-genet-v-woolf-dans-lallemagne-nazie/#comment-216#comment-216"&gt;le 09 mai 2008 à 18:16&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Zone de carénage,suite" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/28/zone-de-carenagesuite/"&gt;Zone de carénage,suite&lt;/a&gt; 1. Et oui, dans nos contrées, il arrive qu’au détour d’un nuage la nature se fasse violente, loin des nappes perlées d’immobile. D’un coup elle escamote le réel, dévoile un court instant le monde parallèle, tellurique où parle le granit. On comprend mieux les légendes et les croyances le nez au vent. Mais je n’ai pas connu plus fort contraste lors du passage de la grande éclipse, il y a quelques années, plage de Fermanville, à l’est de Cherbourg. La chape de froid noir s’abat sur tout, assomme bêtes et hommes, tous inquiets, le cœur serré. Une peur de déluge, des premiers âges. On rassure les enfants, on guette le premier chant du premier oiseau, vite, chante, mais chante donc. Seules les vagues, minérales, bruissent encore. Un dieu de genèse nous écrase de silence, ses astres à l’unisson. Puis à l’horizon une lumière chaude se répand sur l’eau, la plage, les terres, nous inonde, l’oiseau, l’oiseau, enfin… Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/28/zone-de-carenagesuite/#comment-150#comment-150"&gt;le 29 avril 2008 à 20:11&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to zone de carenage" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/25/zone-de-carenage/"&gt;zone de carenage&lt;/a&gt; 1. Curieux, une marée montante, le soir. L’impression que la mer boit la plage, une nuit liquide monte alors que l’autre, aérienne, tombe et elles se rejoignent au plein, sur le rivage. Après les derniers feux rasants, le crépuscule, l’obscurité boit tout, comme un accomplissement. Mais la respiration de l’eau nous parvient encore, elle est promesse de suite, d’éternité et nous empêche de penser au néant. « Un état mental où il n’est pas encore, mais qu’il voudrait atteindre » nous dit Clopine. Je ne sais pas. La familiarité avec la mer gomme toute velléité de but et de terme. Il est facile de rester des heures face à la mer avec pour unique ambition que d’être. Sentiment océanique ? Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/25/zone-de-carenage/#comment-112#comment-112"&gt;le 25 avril 2008 à 15:55&lt;/a&gt; Alerter 2. « …à déchiffrer un message trouble de la Nature » pauledel le 25 avril 2008 à 19:41 Certes, parfois, au contact de la nature, nous autres animaux dénaturés percevons ou croyons percevoir le chant du monde, la musique des sphères. Personnellement, cette attitude fusionnelle se retrouve vite sous prophylaxie rationaliste, vite, faire la part du mythe, les sensations sont trompeuses, Giono-Ramuz, halte-là. Dommage. Voilà une mutilation de l’esprit dont je ne suis pas fier. Ah, dans “L’exil et le royaume”, les deux dernières pages de “La femme adultère” ! Pour la mer, plus précisément, trois anecdotes sur le gommage de «toute velléité de but et de terme», et notamment de déchiffrage de la nature.Cette image des pêcheurs de l’île de Sein (vision ancienne ou encore d’actualité ?) : retraités ou cloués en l’île par une mer trop forte, ils passent des heures face à l’océan, taiseux devant le mystère, en liturgie. Que trouvent-ils ?Un navigateur sur son voilier, il rallie la côte en vue. Panne de vent. Il aurait pu utiliser son moteur auxiliaire. Il est resté trois jours sur place, à regarder une canette flotter à deux mètres de sa coque. Qu’a-t-il trouvé ?Enfin, dialogue à peine fictif :— Face à la mer, à quoi pensez-vous ?— A rien.— A rien ? Alors ?— Alors “la mer, ça lave !” dit de Kersauson. Enfin, avec un peu de retard, je vous remercie de votre longue réponse du 20 avril 2008 à 10:27 sur l’éthique de l’écrivain. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/25/zone-de-carenage/#comment-116#comment-116"&gt;le 25 avril 2008 à 22:00&lt;/a&gt; Alerter 3. « Pourquoi dites vous Ramuz Giono halte là… » pauledel le 26 avril 2008 à 12:09 Disons que je partage peu le penchant de ces deux auteurs et la fascination, la quête de certains, à la recherche d’une magie païenne dans une nature fantasmée signifiante, surnaturelle.En bref, un ésotérisme cosmique, une mystique qui tente de décrypter les pensées secrètes des choses, des éléments farouches. Comme si se raccorder à la sagesse de ce peigne-cul de Cro-Magnon faisait avancer l’humanité. Pour rejoindre l’universel, foin d’animisme, de fantastique. Seulement être "solidement enfoncé dans la terre comme une colonne". Je précise que malgré les apparences, je mange bio. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/25/zone-de-carenage/#comment-120#comment-120"&gt;le 27 avril 2008 à 13:09&lt;/a&gt; Alerter 4. « … une époque bas de plafond.» pauledel le 27 avril 2008 à 18:45 Je vous suis sur le lyrisme de Giono, la générosité d’une évocation riche, les anciens temps à semailles, à troupeaux, l’épaisseur des matières palpable à travers les mots, comme le jaune de Van Gogh vous transperce l’œil. Mais alors quel style pour décrire notre époque ?Comme c’est souvent le cas, évoquer le lyophilisé sans saveur, le goût du plastique, le virtuel avec la posture de l’ironie amère semble limité. La violence, elle, peut être plus feutrée que chez Giono, ou provoquée par d’autres causes ; elle n’en est pas moins redoutable. Il faut dire tout cela. Selon vous, chez les auteurs, quels passeurs traduisent le mieux notre vie d’aujourd’hui ? Vous aviez évoqué le jeune Le Clézio. Qui d’autres ? Et surtout, si quelque élément de modernité vous semble insuffisamment traité, quel est-il ? Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/25/zone-de-carenage/#comment-123#comment-123"&gt;le 27 avril 2008 à 23:23&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to ne jamais ouvrir de vieilles..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/18/ne-jamais-ouvrir-de-vieilles-boites-a-chaussuresja-mais/"&gt;ne jamais ouvrir de vieilles...&lt;/a&gt; 1. A vous lire, l’écrivain fuit la société comme un personnage de Simenon. Il s’évade dans la construction d’un livre, dans la solitude.Vous arrive-t-il de percevoir cette fuite comme une désertion ? Alors, vis-à-vis du reste des hommes, cette dérobade serait-elle vécue avec un soupçon de mauvaise conscience, ne devient-elle pas une dette à rembourser ? Le paiement se ferait en intégrité :“Aller au cœur des choses”, exactitude du témoignage au diapason de ce monde éludé.Prise de risques : “nudité” de l’auteur, audace littéraire.Humilité : effacement derrière l’œuvre et le petit monde de ses personnages.Quant au blog, ce don, il irait en ce sens et serait un surcroit de remboursement. L’écrivain est-il à ce point un animal moral ? Où au contraire, non, il expérimente une totale liberté, asociale, revendiquée et assumée de bonne foi. Il n’écrit que pour lui, et ne rend des comptes qu’à son égotisme ? Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/18/ne-jamais-ouvrir-de-vieilles-boites-a-chaussuresja-mais/#comment-81#comment-81"&gt;le 19 avril 2008 à 21:55&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to La valise de toile bleue" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/14/la-valise-de-toile-bleue/"&gt;La valise de toile bleue&lt;/a&gt; 1. &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=adciUXqrou8"&gt;http://youtube.com/watch?v=adciUXqrou8&lt;/a&gt; (« On oublie rien », de Brel) Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/14/la-valise-de-toile-bleue/#comment-66#comment-66"&gt;le 15 avril 2008 à 11:16&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to De quoi rugir avec Flaubert..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/12/de-quoi-rugir-avec-flaubert/"&gt;De quoi rugir avec Flaubert...&lt;/a&gt; 1. Et souvent nos villages ressemblent à des gueules cassées rasées de près, sous le ciment des années 50. La mémoire des pierres est interrompue, ou bien si ténue… Il y a un avant et un après, avec pour mémoire les cartes postales des vides-greniers. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/12/de-quoi-rugir-avec-flaubert/#comment-55#comment-55"&gt;le 12 avril 2008 à 17:47&lt;/a&gt; Alerter 2. Cher Paul, depuis que vous nous avez ouvert votre fenêtre avec vue sur l’océan, Paris m’emmerde. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/12/de-quoi-rugir-avec-flaubert/#comment-58#comment-58"&gt;le 12 avril 2008 à 21:17&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Un antisémite dans Bezons..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/11/un-antisemite-dans-bezons-la-rougeceline40-44/"&gt;Un antisémite dans Bezons...&lt;/a&gt; 1. Pour avoir mes racines parisiennes dans la rue Bezons d’une commune limitrophe, je connais assez bien le coin. Quelques kilomètres plus aval sur la Seine, Chatou et l’Ile Fleurie, avec sa maison Fournaise et ses impressionnistes, en aréopage. Mais ici, c’est du pauvre, et de l’industriel. Pendant la guerre, ça bombardait dur sur les industries et les voies ferrées. Céline a dû bosser quelques jours d’affilée lors du bombardement de la gare de Sartrouville, tombé en plein sur un convoi de voyageurs. Une de nos connaissances qui faisait parti de la protection civile en est restée choquée, mi-folle. Et tous ces anciens villages, nouvelles villes, plantées sur la masse de calcaire, à flanc de coteau, tremblaient littéralement sous les explosions. Quand par exemple, en 44 les Allemands on dynamité leur blockhaus sur les hauteurs de Carrières sur Seine*, et à Bezons même, le pont de la Morue** (bien que le français chargé de relier les charges ait saboté le travail, un PM dans le dos). Et on faisait passer les aviateurs anglais descendus par la flak en loucedé, chez Churchill, en faisant gaffe au collabo du coin, qui plus tard devint très copain avec les Ricains, aussi. * D’où plus tard la Royale coordonnera ses sous-marins. ** Explication du nom pour une autre fois. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/11/un-antisemite-dans-bezons-la-rougeceline40-44/#comment-39#comment-39"&gt;le 11 avril 2008 à 18:31&lt;/a&gt; Alerter 2. Comment peut-on être à la fois un immense salaud et un immense écrivain ? Boubou le 12 avril 2008 à 11:13 Bof, le truc classique, ya méprise à cause du mythe de l’écrivain, supposé être un gentil Bon Dieu, un créateur faisant progresser l’humanité. Alors qu’un texte n’est que la caisse de résonnance d’un esprit humain, faillible. Et on retombe dans l’ambivalence contenu / contenant, ne pas confondre style et idée, etc. Comme si le Mal devait s’écrire avec une majuscule, et avoir ses créatures, âmes damnées, malfaisants 100%. Toujours le système du bouc émissaire, le méchant c’est lui, là bas, le porteur du malin excommunié d’entre les hommes, l’anathème prophylactique qui nous garde bien proprets. Alors que la possibilité de faire le mal existe en chacun de nous, et se tapit parfois auprès d’un grand talent. Rien de nouveau, non ? Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/11/un-antisemite-dans-bezons-la-rougeceline40-44/#comment-45#comment-45"&gt;le 12 avril 2008 à 12:45&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to Vie privée? " href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/10/vie-privee/"&gt;Vie privée? &lt;/a&gt;1. « Un ami grand écrivain après avoir vidé mon pinard par écrire la nuit son immense grand livre. et je l’aime beaucoup car il ressemble à chateaubriand. et il écrit divinement. Il va souvent à Bogota, à Rome, à Lisbonne. Il est souvent à paris et sort beaucoup. »Curieux, notre cher Opitz décrivait un peu votre thébaïde, avec le coup d’œil de l’invité…Le monde littéraire serait-il consanguin, ou tout simplement très petit ? La résonnance des mots « couches », « nappes », si particulière à ma Normandie, pour vous de l’autre côté des Minquiers, entre les havres de Surville et de Port-Bail.La fausse pesanteur, impalpable. Le ciel serait une nappe gris perle, une épaisseur d’où sourd un miroitement secret, coule sur toute chose, envahit l’esprit comme un brouillard, en nappe, une marée. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/10/vie-privee/#comment-26#comment-26"&gt;le 10 avril 2008 à 21:56&lt;/a&gt; Alerter 2. Allons, Clopine. ML est un pauvre homme qui spontanément, par osmose, engendre la souffrance autour de lui. Alors qu’avec d’autres fulgurances il peut donner tant de joies, voir ses dernières notes sur Pascal (un autoportrait symptomatique d’ailleurs). N’en parlons plus, respirez. Prenez un transat, allons sur la dune, où les millegreux fouettent le vent. Nous ne resterons pas longtemps. Le jusant a laissé un sable dur et froid, nous marcherons grisés de ciel, plein ouest. A bientôt, chère payse (votre tapisserie en fait foi). Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/10/vie-privee/#comment-33#comment-33"&gt;le 11 avril 2008 à 13:56&lt;/a&gt; Alerter &lt;a title="Permanent Link to le mystère Littell s'�..." href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/09/le-mystere-littell-sepaissit/"&gt;le mystère Littell s'�...&lt;/a&gt; 1. D’où l’homosexualité du héros, redoutant les femmes humides… Allez, pour le nouveau blog, champagne ! Cul sec ! Bon, je sors. PS1 : Désolé, votre œuvre n’est pas restée propre très longtemps. PS2 : Je suis le premier à dire une cochonnerie ici. On trouve sa fierté où l’on peut. Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/09/le-mystere-littell-sepaissit/#comment-13#comment-13"&gt;le 09 avril 2008 à 21:18&lt;/a&gt; Alerter 09 avril 2008 1. On en redemande. Faites de votre blog une référence… c’est bien parti ! Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://pauledel.blog.lemonde.fr/2008/04/09/4/#comment-5#comment-5"&gt;le 09 avril 2008 à 12:49&lt;/a&gt; Alerter&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6783464423595811255-2903487386920621472?l=jcbarillon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://pauledel.blog.lemonde.fr/' title='INTERVENTIONS SUR LES BLOGS &quot;PRES, LOIN&quot; DE PAULEDEL ET &quot;CLOPINERIES&quot; DE CLOPINE'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jcbarillon.blogspot.com/feeds/2903487386920621472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6783464423595811255&amp;postID=2903487386920621472' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/2903487386920621472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6783464423595811255/posts/default/2903487386920621472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jcbarillon.blogspot.com/2008/01/ecrire.html' title='INTERVENTIONS SUR LES BLOGS &quot;PRES, LOIN&quot; DE PAULEDEL ET &quot;CLOPINERIES&quot; DE CLOPINE'/><author><name>JCB</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10591754093403681878</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6783464423595811255.post-7005707656923963303</id><published>2008-01-01T20:53:00.086+01:00</published><updated>2011-01-23T22:21:32.638+01:00</updated><title type='text'>INTERVENTIONS SUR LE BLOG "LA REPUBLIQUE DES LIVRES" DE PIERRE ASSOULINE</title><content type='html'>&lt;p style="MARGIN-LEFT: 18pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le paradoxe de Malaparte" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2011/01/13/le-paradoxe-de-malaparte/"&gt;Le paradoxe de Malaparte&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Entraperçu ce soir sur les étals de ma librairie favorite Le bordel de Soroca de Benoît Rayski, nouvellement sorti chez Denoël. Il y réécrit le chapitre 15 de Kaputt, le poursuit à sa manière. Passou, en avez-vous pris connaissance ? Qu’en pensez-vous ?&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;  &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2011/01/13/le-paradoxe-de-malaparte/#comment-348257"&gt;le 13 janvier 2011 à 20:54&lt;/a&gt;  Alerter&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 18pt"&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 18pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to Etonnants voyageurs de la NRF" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/05/21/etonnants-voyageurs-de-la-nrf/"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;color:#0000ff;"&gt;Etonnants voyageurs de la NRF&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:12;"  &gt;Tellement peu voyageur le du Bellay qu’il se faisait chier à Rome en rêvant de la douceur angevine. &lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:12;"  &gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'passouline') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-305794" title="''"&gt;le 21 mai 2010 à 19:39&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://passouline.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="305794'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; 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&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:10;"  &gt;&lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/05/21/etonnants-voyageurs-de-la-nrf/#comment-305794"&gt;&lt;span style="font-size:11;"&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;le 21 mai 2010 à 19:39&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:10;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:11;"  &gt;&lt;span style="mso-field-code: ' HYPERLINK ''o Ȫlerter les modérateurs'''"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:10;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:12;"  &gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 18pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to Modiano écrit contre l'oubli" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/03/20/modiano-ecrit-contre-loubli/"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;Modiano écrit contre l'oubli&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore"&gt;1.&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Drame intime de l’auteur qui fait toujours le même livre et le sait. Son inquiétude, son désespoir. En tout cas, le constat d’une réelle impuissance. Comment vivre le « ne sait faire que ça » ? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Après l’écriture sèche d’Un pedigree, on aurait pu entrevoir un nouveau Modiano, une évolution. Rien. Il replonge dans la copie conforme. Facilité et enfer personnel ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'passouline') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-295848" title="''"&gt;le 21 mars 2010 à 11:44&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://passouline.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="295848'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-295848" title="''"&gt;le 21 mars 2010 à 11:44&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;/script&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt; &lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/03/20/modiano-ecrit-contre-loubli/#comment-295848#comment-295848"&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;le 21 mars 2010 à 11:44&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span style="mso-field-code: ' HYPERLINK ''o Ȫlerter les modérateurs'''"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 18pt"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 18pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to George Steiner, penseur en public" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/03/12/george-steiner-penseur-en-public/"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;George Steiner, penseur en public&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore"&gt;1.&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;@ ebolavir le 12 mars 2010 à 16:57&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Mais c’est complètement dingue ! Le dimanche 21 février 2010 à 23:30:10, sur Wikisource, j’ai téléchargé Ève de Péguy, tiré du quatorzième cahier de la quinzième série. (28 décembre 1913).&lt;br /&gt;Et en effet, comme vous nous l’apprenez, Péguy a disparu des listes. Tombé en 1914 aux champs d’honneur. Tombé une seconde fois en 2010 dans cette ultra-moderne trappe orwellienne…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Suis-je dans l’illégalité flagrante ? En plus de sa copie sur Word, j’ai sur mon ordinateur le fichier archive HTML de cette (longue) page escamotée. Fraîche relique ! Exemplaire unique ! Je vends ! 2000 euros à ma gauche ! 3000 à ma droite ! Qui dit mieux ? Gallimard vient de créer le codex électronique ! Y’en a pas deux comme ça ! Digne du scriptorium d’Avranches ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Malgré nos fantastiques possibilités de duplication de textes, nous retrouvons des réflexes de moines copistes. De véritables refuzniks s’échangeant des samizdats sous le manteau. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Question : si je mets cette page en ligne sur mon blog, on me fout au trou ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'passouline') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-293637" title="''"&gt;le 12 mars 2010 à 23:29&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://passouline.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="293637'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-293637" title="''"&gt;le 12 mars 2010 à 23:29&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;/script&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt; &lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/03/12/george-steiner-penseur-en-public/#comment-293637#comment-293637"&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;le 12 mars 2010 à 23:29&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span style="mso-field-code: ' HYPERLINK ''o Ȫlerter les modérateurs'''"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-LEFT: 36pt; TEXT-INDENT: -18pt; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="mso-list: Ignore"&gt;2.&lt;span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;… et pour détourner la dernière phase de votre post, cher Passou, je peux que dire voilà un émoi bibliophilique qui est désormais le privilège d’un seul. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'passouline') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-293643" title="''"&gt;le 12 mars 2010 à 23:43&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://passouline.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="293643'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-293643" title="''"&gt;le 12 mars 2010 à 23:43&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;/script&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span class="postmetadataredige"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt; &lt;span class="postmetadatacommentauthor"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/03/12/george-steiner-penseur-en-public/#comment-293643#comment-293643"&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;le 12 mars 2010 à 23:43&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="postmetadataalerte"&gt;&lt;span style="mso-field-code: ' HYPERLINK ''o Ȫlerter les modérateurs'''"&gt;&lt;span class="MsoHyperlink"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to Régis Jauffret, du crime au châtiment" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/03/05/regis-jauffret-du-crime-au-chatiment/" rel="bookmark"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Régis Jauffret, du crime au châtiment&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un poulain de PaulEdel dans la nature sans son propriétaire dans les parages ? Attendons, espérons… &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'passouline') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-290600" title="''"&gt;le 05 mars 2010 à 14:29&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://passouline.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="290600'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-290600" title="''"&gt;le 05 mars 2010 à 14:29&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;br /&gt; &lt;/script&gt;&lt;small class="commentmetadata"&gt;&lt;span class="postmetadata_redige"&gt;Rédigé par :&lt;/span&gt; &lt;span class="postmetadata_comment_author"&gt;&lt;span style="color:#d0000f;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a class="postmetadata_comment_date" title="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=6783464423595811255&amp;amp;postID=7005707656923963303#comment-290600"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;le 05 mars 2010 à 14:29&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class="postmetadata_alerte"&gt;&lt;a title="Alerter les modérateurs" onclick="alerterlink('2','290600');return false;" href="http://www.blogger.com/" alt="Alerter les modérateurs"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;small class="commentmetadata"&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;a title="Permanent Link to  Bach que ma joie demeure " href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/02/10/bach-que-ma-joie-demeure/"&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;Bach que ma joie demeure&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt; LINE-HEIGHT: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:12;"  &gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Notez aussi l’important travail biographique d’Alberto Basso et également son coffret livre + CD Redécouvrir Jean-Sébastien Bach chez Harmonia Mundi. Le texte y est illustré d’extraits de musique et fait saisir l’évolution du compositeur avec une grande pertinence.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:12;"  &gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;A écouter également l’une des dernières interprétations du Clavier bien tempéré : celle de Vassilakis, le piano de Boulez, un lâcher-prise remarquable qui me paraît vraiment novateur (voir sa collaboration avec Pascal Vigneron.)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt 36pt; LINE-HEIGHT: normal; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:12;"  &gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Enfin, un thème qui m’est cher, vieillir avec Bach. Un itinéraire d’une Passion à l’autre : St Jean avec ses interrogations encore inquiètes, doloristes parfois, puis finir avec St Matthieu, une sérénité riche de vie, vaguement contrite mais apaisée, un écho à certains autoportraits de Rembrandt, sur la fin. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:12;"  &gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;br /&gt;         if (GetCookie('wordpressuser') == 'passouline') {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-281313" title="''"&gt;le 10 février 2010 à 13:59&lt;/a&gt;  &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="#" onclick="\" href="'http://passouline.blog.lemonde.fr/wp-admin/comment.php?action=" comment="281313'\" rel="'nofollow'"&gt;G&amp;eacute;rer&lt;/a&gt;&lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;         } else {&lt;br /&gt;         document.write("&lt;small class="'commentmetadata'"&gt;&lt;span class="'postmetadata_redige'"&gt;R&amp;eacute;dig&amp;eacute; par :&lt;/span&gt; &lt;span class="'postmetadata_comment_author'"&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="'nofollow'"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a class="'postmetadata_comment_date'" href="#comment-281313" title="''"&gt;le 10 février 2010 à 13:59&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span class="'postmetadata_alerte'"&gt;&lt;a href="\" onclick="\" title="'Alerter" alt="'Alerter"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;/small&gt;");&lt;br /&gt;   }&lt;/script&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:11;"  &gt;Rédigé par :&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:11;"  &gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:10;"  &gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:10;"  &gt;&lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/02/10/bach-que-ma-joie-demeure/comment-page-1/#comment-281313"&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%;font-size:11;color:blue;"  &gt;le 10 février 2010 à 13:59&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:11;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:10;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman', 'serif'; mso-fareast-: FRfont-family:'Times New Roman';font-size:11;"  &gt;&lt;span style="mso-field-code: ' HYPERLINK ''o Ȫlerter les modérateurs'''"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;a title="Permanent Link to Madame Bovary, c'est qui ?" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/10/25/madame-bovary-cest-qui/"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Madame Bovary, c'est qui ?&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;ol type="1"&gt;&lt;li class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-list: l0 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;« Reste à savoir si, de la dérision universelle à l’ironie dépassionnée, on a affaire à la marque d’une personnalité rebelle ou à l’effet généralisé d’un style ? »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Allons, vous vous posez encore la question, Pierre Assouline, alors que dans votre Simenon vous avez repris le mot de Nabokov (trop rabâché aux yeux de certains) : « Le style, c’est l’homme» ? Le style n’est-il pas l’empreinte, la transcription littéraire du caractère de l’auteur, son code génétique d’écrivain ? Donc la personnalité rebelle ferait le style, lui-même géniteur de la dérision universelle à l’ironie dépassionnée…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Et après ? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 36pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Ensuite, il me semble qu’au fil de sa rumination, sa maturation, le style prend une certaine autonomie et amplifie cette génétique de base. Effet retour, il peut même accentuer des traits de l’auteur et le conforter dans ses choix esthétiques, moraux. Alors l’homme évolue, l’écrivain évolue et Flaubert termine sa vie avec le style âpre, décharné d’Un cœur simple que Madame Bovary laissait peu prévoir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;Rédigé par : &lt;/span&gt;&lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;"&gt;JC Barillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/10/25/madame-bovary-cest-qui/#comment-258659"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;le 25 octobre 2009 à 11:44&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="mso-field-code: 'HYPERLINK o Ȫlerter les modérateurs'''"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:blue;"&gt;Alerter&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="mso-field-code: 'HYPERLINK o Ȫlerter les modérateurs'''"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:blue;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Demain, les livres seront inépuisables" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/05/16/demain-les-livres-seront-inepuisables/"&gt;Demain, les livres seront inépuisables&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. [cette invention] «ne remplacera pas le livre mais l’aidera, comme le reader. » passouline le 17 mai 2009 à 09:53&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, dès qu’un reader permettra d’annoter un texte, de le surligner et d’exporter le tout dans mon ordinateur, mon choix sera vite fait. Le volume matériel sera réservé aux livres d’arts, les cadeaux et la chine (le long des quais de Seine, pas du Yang-Tsé). Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;jcbarillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/05/16/demain-les-livres-seront-inepuisables/#comment-228917#comment-228917"&gt;le 17 mai 2009 à 11:39&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to " href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/24/mein-kampf-le-livre-du-livre/"&gt;"Mein Kampf" : le livre du livre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “Car Mein Kampf se vend toujours régulièrement, de nos jours, en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient.” PA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi oublier l’Amérique ? Petit aperçu du Mexique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’ai trouvé sur les étals de bien des marchés, comme la photo de Pétain chez les brocanteurs de Saint Ouen. Quelles répercussions sur les esprits ? Il est malaisé de le distinguer, même si, sans antisémitisme déclaré, certaines attitudes restent ambigües. Par exemple, pour le petit peuple, la seconde guerre mondiale d’Europe est un vague folklore en gris et noir. La distance émousse le jugement et le prénom Adolfo reste très à la mode en référence à des chanteurs, des héros de telenovelas ou à Hitler. Dans ce dernier cas pensent-ils, pour avoir foutu un si grand bordel, ça doit être un grand guerrier. Peut-être une partie de cette vertu se transmettra à mon fils ?&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/24/mein-kampf-le-livre-du-livre/#comment-224464#comment-224464"&gt;le 25 avril 2009 à 11:48&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Gracq, derniers temps" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/12/gracq-derniers-temps/"&gt;Gracq, derniers temps&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. @ pauledel le 13 avril 2009 à 09:58&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauledel, nous connaissons vos réticences vis-à-vis de Gracq mais votre texte est bien curieux : ça reste du Pauledel, mais ça lorgne bougrement vers Gracq. On y retrouve la porosité, l’imprégnation, l’infusion du lieu dans le paysage mental de l’auteur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre élan stendhalien n’évolue-t-il pas vers une contemplation gracquienne ?&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/12/gracq-derniers-temps/#comment-221195#comment-221195"&gt;le 13 avril 2009 à 11:14&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Raymond l'amer chez Curzio le magnifique" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/10/raymond-lamer-chez-curzio-le-magnifique/"&gt;Raymond l'amer chez Curzio le magnifique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. … la prochaine fusion des dogmes en un ordre moral déjà résurgent se felicitera de la pixellisation à outrance… odradek le 10 avril 2009 à 10:03&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît que ce qui frappe aujourd’hui dans les peintures d’élèves de collège, c’est que les blancs ont disparu. Il semble que tout l’espace soit intégralement recouvert de couleurs, sans respiration. Saturé comme un écran de télévision. Qu’en conclure ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fréquentation intensive des media à écrans rendrait-elle les jeunes esprits incapables d’analyse ? De faire le tri des informations, le sujet au premier plan et le fond confondus en une même bouillie ? Des schémas mentaux structurés par le brouillard, le flot informationnel relativisant toute données, où plus rien n’a vraiment d’importance ? Image pour image, d’un tremblement de terre en Italie aux ragots de la presse people et surtout, en omettant le plus important : la vraie information aux citoyens, qui leur permettrait de se poser les bonnes questions et de changer leur monde ?&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/10/raymond-lamer-chez-curzio-le-magnifique/#comment-220832#comment-220832"&gt;le 10 avril 2009 à 20:27&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. KunstStoff Thierry Kron sur toileTraube le 11 avril 2009 à 09:57odradek (des larmes pour Eros) le 11 avril 2009 à 10:34&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TKT, Odradek, l’épisode de la sirène se trouve dans La peau au chapitre Le diner du Général Cork.&lt;br /&gt;PS : Odradek, j’ai répondu à votre question sur mon blog.BaV&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/10/raymond-lamer-chez-curzio-le-magnifique/#comment-220901#comment-220901"&gt;le 11 avril 2009 à 11:05&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to La bande à Robert joue gros" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/04/petits-et-grands-roberts-a-lassaut-de-la-toile/"&gt;La bande à Robert joue gros&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Assis, 5ème gauche ?&lt;br /&gt;édigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/04/petits-et-grands-roberts-a-lassaut-de-la-toile/#comment-219298#comment-219298"&gt;le 04 avril 2009 à 13:30&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Kundera, lecteur avant d'être écrivain....." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/31/kundera-lecteur-avant-detre-ecrivain/"&gt;Kundera, lecteur avant d'être écrivain.....&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Si dans l’Art du roman, Kundera ambitionne un nouveau déchiffrage de l’humanité par le roman, l’une des méthodes employées laisse songeur. Il recommande “un nouvel art du dépouillement radical pour embrasser la complexité de l’existence moderne sans en perdre la clarté architectonique”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, en contrepoint d’une telle rigueur, la difficulté de la tâche ne pousse-t-elle pas l’auteur au relativisme ? Autant de vérités que de personnages, et toutes sont exprimables. Et quand, inhérentes à l’humanité, l’irrationalité et la bêtise s’en mêlent, le foisonnement devient naturellement indomptable… Au final, à la recherche de “la sagesse du roman”, il se refuse de donner des leçons de vie, ou bien le fait sans avoir l’air d’y toucher, “un art de l’essai spécifiquement romanesque”, une esquisse sans lourdeurs théoriques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il me semble que dans le roman de Malaparte, l’épisode de la peau-drapeau de l’humanité suppliciée se situe “A Janpol, sur le Dniester, en Ukraine”, dans la communauté juive, bien qu’inséré dans la description de la libération de Rome.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/31/kundera-lecteur-avant-detre-ecrivain/#comment-218882#comment-218882"&gt;le 01 avril 2009 à 22:26&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Réchauffement climatique sur la..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/26/rechauffement-climatique-sur-la-bretagne/"&gt;Réchauffement climatique sur la...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Amette, la porosité entre le lieu et le paysage intérieur qui est en nous. Climats.« La lumière sournoise montait entre les barreaux de l’escalier. Il s’enfonça dans cette marinade d’hiver »&lt;br /&gt;Et puis le vécu tracé d’un souffle, «le merveilleux rien». Tenez :«La présence d’une serveuse aux yeux pâles lui rappelait qu’il y avait des femmes, qu’elles existaient vraiment et qu’on pouvait, un jour, se serrer contre elles pour sentir l’odeur sèche ou résineuse de leur nuque.» ou «Ils partaient dans des monologues à prétentions : les gosses, les alcools, la télé, torrents d’arguments comme si une idée juste était une valise pleine.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est du normand, c’est du finaud…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In Confessions d’un enfant gâté.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/26/rechauffement-climatique-sur-la-bretagne/#comment-217764#comment-217764"&gt;le 26 mars 2009 à 23:43&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to " href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/17/chez-nous-on-ne-prend-pas-un-taxi-par-le-pot-dechappement/"&gt;"Chez nous, on ne prend pas un taxi par le...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Approche uniquement quantitative. Parlons de puissance, de poids culturel. Petit parallèle avec le monde anglo-saxon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, l’américain a triomphé de l’anglais, on retrouve ses nasalités mâchouillées de Taïwan à Lima et si vous parlez de “lorry” au lieu de “truck”, on vous regarde comme un huron un peu bizarre. Les jeux sont faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le monde hispanisant, nous n’en sommes pas encore là. Aujourd’hui, le poids culturel de l’Amérique Latine écorne seulement ou dépasse de peu l’influence espagnole. Dans ce coude-à-coude, nous sommes en pleine période de friction. Les anciens colonisés relèvent la tête, font de cette lutte identitaire un point d’honneur, l’Espagne se vexe. Donc, la bataille fait rage et nous n’avons encore rien vu.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/17/chez-nous-on-ne-prend-pas-un-taxi-par-le-pot-dechappement/#comment-215625#comment-215625"&gt;le 18 mars 2009 à 01:02&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. 02:31J.C. et J.C. Barillon, même commentateur?Aucun rapport identitaire entre l’un, JC, et l’autre, J.C.Barillon : les points ça compte … Rédigé par : JC le 18 mars 2009 à 06:58 Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun rapport, je confirme.Dommage que la forme l’emporte sur le fond.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/17/chez-nous-on-ne-prend-pas-un-taxi-par-le-pot-dechappement/#comment-215642#comment-215642"&gt;le 18 mars 2009 à 10:19&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Pour saluer Khatibi" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/16/pour-saluer-khatibi/"&gt;Pour saluer Khatibi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. A Beaubourg ce soir, dans la petite salle du sous-sol, Alberto Ruy Sanchez apprend sa disparition lors des questions du public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recueillement impossible. Mais un voile passe sur sa voix, si diserte pourtant sur la peau des femmes et les cristaux de sel dans l’air de Mogador.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/16/pour-saluer-khatibi/#comment-215415#comment-215415"&gt;le 16 mars 2009 à 23:34&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le roman réussi d'un attentat raté" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/13/roman-reussi-dun-attentat-rate/"&gt;Le roman réussi d'un attentat raté&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. @ Cécile le 13 mars 2009 à 18:23 Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chère Cécile, si vous voulez voir 10 000 masques mexicains, je vous conseille d’aller au musée Rafael Coronel de la bonne ville de Zacatecas, au centre-nord du pays.&lt;a href="http://www.feaav.org/convenciones/2006/congreso_2007_f11.shtm"&gt;www.feaav.org/convenciones/2006/congreso_2007_f11.shtm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/hapus/1796587933/"&gt;www.flickr.com/photos/hapus/1796587933/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se blottit dans les ruines monumentales de l’ancien couvent de San Francisco, “Convento de propaganda fide” à partir duquel s’est fait la conquête du “Norte barbaro”, au goupillon et au fil de l’épée. Zac était alors appelée “la civilisatrice du Nord”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à Uribe, à ma grande honte, cela fait six mois que “L’atelier du temps” patiente, intact, à mon chevet. Ce doit être cela, le “temps littéraire” évoqué par Fuentes il y quelques jours !&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/13/roman-reussi-dun-attentat-rate/#comment-214844#comment-214844"&gt;le 13 mars 2009 à 23:28&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Carlos Fuentes : demandez le programme !" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/12/carlos-fuentes-demandez-le-programme/"&gt;Carlos Fuentes : demandez le programme !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Hier nous avons eu droit à un Fuentes égal à lui-même, au discours, oui, brillant, oui, tours de passe-passe du vieux lion, éloquence où fluctue la frontière diffuse entre l’intuition inspirée et l’esbroufe du dandy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, que penser de cette courte introduction à la littérature chilienne ? En résumé, géographie du roman chilien : le Chili, géographie démente, étroite bande de terre du Tropique à l’Antarctique, seule la poésie pouvait fédérer une culture nationale, le roman n’a fait que suivre. Au Chili, « le roman descend de la poésie. » Et ainsi de suite…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos de la répartie de Cantinflas “Quel manque d’ignorance !”, il m’a semblé au contraire que Fuentes la reprenait favorablement pour la fraîcheur, l’authenticité première des cultures amérindiennes et populaires, contre la Culture trop sophistiquée, dénaturée. Malgré tout on ne peut dire que Fuentes a « cantinfléer » (le nom de ce comique au personnage de brave gars naïf a enrichi le dictionario de la Real Academia Epañola d’un verbe et d’un adjectif.) Ce fut une intervention de haute volée, j’en voudrais une comme cela par semaine. Et puis, et puis, je ne peux m’empêcher de penser que La mort d’Artemio Cruz fut pour moi un coup de bambou comme la littérature mexicaine sait en assener.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin à propos de Jean Daniel, il était bien présent, au premier rang, face à l’orateur.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/12/carlos-fuentes-demandez-le-programme/#comment-214693#comment-214693"&gt;le 12 mars 2009 à 23:11&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Marchemos la mano en la mano y viva Mexico..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/09/marchemos-la-mano-en-la-mano-y-viva-mexico/"&gt;Marchemos la mano en la mano y viva Mexico...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Sergio Pitol (…) sa divertissante et géniale Vie conjugale (2) , roman ironique et cruel sur les préjugés, les ambitions et la bêtise d’une hallucinante Madame Bovary mexicaine. chantal 09/03/2009 à 19:29&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un peu surpris, Chantal. La vie conjugale me semble une œuvre rapide, mineure, écrite sans forcer le talent. On sent qu’il pourrait tellement mieux faire.&lt;br /&gt;Enfin, si vous voulez rigoler avec Pitol, je vous recommande plutôt Mater la divine garce.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/09/marchemos-la-mano-en-la-mano-y-viva-mexico/#comment-214233#comment-214233"&gt;le 10 mars 2009 à 10:35&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. ““les digressions de Tolstoï sur Napoléon sont elles intéressantes pour un gamin péruvien de 12 ans? ”Bien sûr que si Rédigé par : théo le 10 mars 2009 à 10:25 Oui, bien sûr que si, il faut quand même que ses parents aient un domicile secondaire dans les quartiers chics de Paris. Rédigé par : KunstStoff Thierry Kron sur toileTraube le 10 mars 2009 à 13:03 Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même pas. Un enfant de 12 ans dans un pays qui est régulièrement la proie d’un césarisme rampant et souvent opprimant ne peut qu’être passionné par les digressions de Tolstoï sur Napoléon.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/09/marchemos-la-mano-en-la-mano-y-viva-mexico/#comment-214252#comment-214252"&gt;le 10 mars 2009 à 13:09&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Cet historien serait-il dangereux ?" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/03/cet-historien-serait-il-dangereux/"&gt;Cet historien serait-il dangereux ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Je me souviens que le 19 mai 2006, dans un sous-sol bondé de la place Paul Painlevé, les éditions Amsterdam et Hobsbawm présentèrent “L’invention de la tradition” (1983) enfin traduite, et accusèrent Bourdieu d’avoir bloqué pendant près de vingt ans la parution de ce livre qui n’avait pas l’heur de lui plaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà comment nos mandarins, en bons boutiquiers, mesquins, manœuvriers, enfoncent l’université française dans un provincialisme hors du monde, desséchant de savoir.&lt;br /&gt;De nos jours, êtes-vous au courant de telles nuisances ?&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/03/03/cet-historien-serait-il-dangereux/#comment-213626#comment-213626"&gt;le 06 mars 2009 à 23:35&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Islam : la parole de Dieu contre l'int�..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/02/26/islam-la-parole-de-dieu-contre-lintegrisme/"&gt;Islam : la parole de Dieu contre l'int�...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “au fait, Assouline, une musique ? ” : Clopine 26/02/009 à 23:06&lt;br /&gt;Un Schubert qui rêverait de Bach ?&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/02/26/islam-la-parole-de-dieu-contre-lintegrisme/#comment-211773#comment-211773"&gt;le 27 février 2009 à 00:56&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Faut-il vraiment donner un visage aux livres..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/02/11/faut-il-vraiment-donner-un-visage-aux-livres/"&gt;Faut-il vraiment donner un visage aux livres...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Disons que dans ses œuvres, l’écrivain met le meilleur de lui-même. Mais dans le bonhomme, il y a tout le reste…&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/02/11/faut-il-vraiment-donner-un-visage-aux-livres/#comment-208356#comment-208356"&gt;le 11 février 2009 à 23:02&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Anatomie d'un chef d'oeuvre" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/01/31/anatomie-dun-chef-doeuvre/"&gt;Anatomie d'un chef d'oeuvre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les dernières années de Lampedusa sont un épilogue cruel au Guépard. Il faut l’imaginer, veste bien coupée et parfaitement râpée, déambulant dans des salles vides plus que défraîchies, menaçant ruine.&lt;br /&gt;— Que faites-vous toute la journée ? lui demandaient ses amis.&lt;br /&gt;— Je fais le prince, répondait-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le cri de Voltaire pour que l'on crie" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/01/23/le-cri-de-voltaire-pour-que-lon-crie/"&gt;Le cri de Voltaire pour que l'on crie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Je viens de voir l’ouvrage. Je suis désolé, mais ce téléfilm a des lourdeurs de certificat d‘étude. C’est d’un tarte. Et laborieux, laborieux… il n’en finit pas de vêler ses scènes. Le “Saint-Germain ou la négociation”, c’était d’une toute autre trempe.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/01/23/le-cri-de-voltaire-pour-que-lon-crie/#comment-204515#comment-204515"&gt;le 23 janvier 2009 à 23:39&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Rousseau, fluctuat nec mergitur" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/01/17/rousseau-fluctuat-nec-mergitur/"&gt;Rousseau, fluctuat nec mergitur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Vous n’y pensez pas pauledel. Si votre pizzaiolo est inondé, ça veut dire que votre Arbre à Lettres est sous cinq mètres de flotte. Et sous les eaux itou la vendeuse, une petite brune, les hormones en feu d’une attachée de presse convaincue dès qu’ont parle littérature… c’est pas pas dieu possib’ ! Ah non alors !&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/01/17/rousseau-fluctuat-nec-mergitur/#comment-203116#comment-203116"&gt;le 17 janvier 2009 à 21:30&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Pour saluer Claude Berri" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/01/12/pour-saluer-claude-berri/"&gt;Pour saluer Claude Berri&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Il y a bien longtemps, j’étais allé voir ses Ryman, un après-midi d’été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens de la rue calme ; le long de “son” mur les graffitis d’hommages et d’amour à Gainsbourg, mort depuis quelques mois, puis la galerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Long séjour entre les toiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déconcerté, agacé, apaisé enfin, je fondais dans le blanc, entre les lumières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui seulement, je me demande : était-ce une mise en scène de plus ? Réalisateurs : ces gens-là aiment tout diriger…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime croire que là, il a fait comme certains chefs d’orchestre. Il a donné les premières mesures puis s’en est allé. Et à leur guise les peintures se sont reflétées.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/01/12/pour-saluer-claude-berri/#comment-202128#comment-202128"&gt;le 12 janvier 2009 à 22:55&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Franklin Delano Obama" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/18/franklin-delano-obama/"&gt;Franklin Delano Obama&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. @ Pas pu m’en empêcher le 19 novembre 2008 à 23:50&lt;br /&gt;— Tiens, vous revoilà ! Je vous croyais rangé des voitures ? Vous redescendez de l’Aventin ?&lt;br /&gt;— Si je veux !&lt;br /&gt;— Et il descend de la montagne à cheval…&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/18/franklin-delano-obama/#comment-192991#comment-192991"&gt;le 20 novembre 2008 à 01:37&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. @ Phil le 20 novembre 2008 à 11:59&lt;br /&gt;C’est moche le poche ? C’est vulgaire la vulgarisation ? Le prix presque modique et le papier recyclé ? La démocratie appliquée à la connaissance ? Croyez-vous en la littérature censitaire ? Bouquins pour apifious ? Le croyant a-t-il besoin d’églises somptueuses pour prier ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne confondez-vous pas la pulpe des neurones et celle du vélin moelleux, à n’en pas douter l’écrin indispensable du bel esprit, rien que des finesses ?&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/18/franklin-delano-obama/#comment-193068#comment-193068"&gt;le 20 novembre 2008 à 15:07&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Tout affect papelardier mis de côté, d’un strict point de vue industriel, peut-on en déduire que pour Corti, même à long terme, Gracq serait plus rentable en broché qu’en poche ? En effet, l’élitisme de sa prose rare ferait que les ventes de poches ne sauraient assurer une rentabilité similaire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, génération après génération, une telle stratégie ne rétrécie-t-elle pas le cercle des aficionados ? Au moins, elle amoindrit l’impulsion des prescripteurs (critiques, bouche-à-oreille). Alors qu’une parution en poche ou en e-book élargirait le lectorat et dynamiserait les ventes sur le long terme. A moins d’en déduire que pour Corti, le livre littéraire a peu d’avenir…&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/18/franklin-delano-obama/#comment-193149#comment-193149"&gt;le 21 novembre 2008 à 00:23&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Prêtez l'oreille au dernier Lodge" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/13/pretez-loreille-au-dernier-lodge/"&gt;Prêtez l'oreille au dernier Lodge&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “Euh, 13h38, ce n’est pas Paul Edel bien sûr,Mais “un autre lecteur” quelque peu grossier et zappé par les Cédric boy’s “Rédigé par : membre du comité de soutien au blogueur MàC le 13 novembre 2008 à 14:16 Alerter&lt;br /&gt;Non, c’est Pauledel de mauvais poil.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/13/pretez-loreille-au-dernier-lodge/#comment-191498#comment-191498"&gt;le 13 novembre 2008 à 14:43&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Au coeur d'actuelles ténèbres" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/11/au-coeur-dactuelles-tenebres/"&gt;Au coeur d'actuelles ténèbres&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Alors, de chez Clopine où Pauledel, Mac va nous faire le coup du « Ici Londres… » ?&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/11/au-coeur-dactuelles-tenebres/#comment-191004#comment-191004"&gt;le 12 novembre 2008 à 00:42&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le Goncourt 2008 a tout pour lui" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/10/le-goncourt-2008-a-tout-pour-lui/"&gt;Le Goncourt 2008 a tout pour lui&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “C’est la 3e fois que Passoul fait remarquer qu’il avait signalé l’importance de ce roman sur son blog (…) n’allons-pas Lui proposer de faire du Pivotage, Cabotage et autres Naufrages…” Rédigé par : DIAGONAL le 10 novembre 2008 à 18:12&lt;br /&gt;Nous nommerons donc “passoulignage” cet art de détecter, de souligner la venue d’un roman qui compte.&lt;br /&gt;document.write("Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="nofollow"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a class="postmetadata_comment_date" title="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=6783464423595811255&amp;amp;postID=7005707656923963303#comment-190631"&gt;le 11 novembre 2008 à 11:58&lt;/a&gt; &lt;a title="Alerter les modérateurs" onclick="\&amp;quot;alerterlink('2','190631');return" href="http://www.blogger.com/%22/%22" alt="Alerter les modérateurs"&gt;Alerter&lt;/a&gt; ");&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Double biographie d'un personnage dédoubl..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/09/double-biographie-dun-personnage-dedouble/"&gt;Double biographie d'un personnage dédoubl...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Sommes-nous prisonniers de notre époque, de l’air du temps et de son art pauvre, si la production de SJP nous apparaît parfois comme une étrange boursouflure ? La vision du monde de nos contemporains peut-elle accorder une grande place au lyrisme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;@Gt le 09 novembre 2008 à 11:35Mais oui Monsieur de Villepin.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/09/double-biographie-dun-personnage-dedouble/#comment-190059#comment-190059"&gt;le 09 novembre 2008 à 12:32&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Don Quichotte, le retour" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/06/don-quichotte-le-retour/"&gt;Don Quichotte, le retour&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;@ Rêvelin le 06 novembre 2008 à 19:55&lt;br /&gt;Le Quichotte au risque du Spanglish : en effet, il y a des traductions, fines, élégantes, d’autres moins…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“In un placete de La Mancha of which nombre no quiero remembrearme, vivía, not so long ago, uno de esos gentlemen who always tienen una lanza in the rack, una buckler antigua, a skinny caballo y un grayhound para el chase…”&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.erudit.org/revue/ttr/2004/v17/n1/011978ar.html"&gt;http://www.erudit.org/revue/ttr/2004/v17/n1/011978ar.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/misc/newsid_4002000/4002783.stm"&gt;http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/misc/newsid_4002000/4002783.stm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/06/don-quichotte-le-retour/#comment-189458#comment-189458"&gt;le 06 novembre 2008 à 22:09&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Enfin, un reflet de l'espagnol total !" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/01/enfin-un-reflet-de-lespagnol-total/"&gt;Enfin, un reflet de l'espagnol total !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Il est en effet révélateur de voir deux Latino-Américains de pays différents s’interrompre toutes les dix minutes pour expliquer un mot propre à l’une des deux cultures. Chaque pays a développé un vocabulaire particulier issu du métissage de l’espagnol avec les langues précolombiennes de l’endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sein d’un même état, le millefeuille des civilisations rend les choses encore plus compliquées. Exemple le Mexique avec, en gros, les influences du maya au sud, du nahuatl (aztèque) au nord et plus au nord encore, de l’anglais gringo. Enfin, si l’on veut encore affiner le constat, songez qu’il y a une soixantaine de langues officiellement répertoriées sur le territoire…&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/01/enfin-un-reflet-de-lespagnol-total/#comment-188021#comment-188021"&gt;le 01 novembre 2008 à 15:46&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. @ pues le 01 novembre 2008 à 18:02&lt;br /&gt;Tout dépend du niveau culturel des deux interlocuteurs qui n’ont pas toujours le recul que procure le cosmopolitisme et ne se limitent pas à un espagnol international, vernaculaire. Ils prennent alors leurs particularismes pour des universaux et un Mexicain a toutes les peines du monde à comprendre un Péruvien à l’évocation de choclo (maïs), palta (avocat) et aji (piment) par exemple.&lt;br /&gt;« Et en Amérique latine ils disent ‘castellano’» dites-vous. Au Mexique, cela ne saute pas aux yeux. Dans le milieu universitaire sans doute. Mais le ressentiment antiespagnol n’en est pas moins répandu et vivace.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/01/enfin-un-reflet-de-lespagnol-total/#comment-188084#comment-188084"&gt;le 01 novembre 2008 à 20:06&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 @ Mac le 01 novembre 2008 à 18:59&lt;br /&gt;Ça change de Tonton Cristobal.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="nofollow"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a class="postmetadata_comment_date" title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/01/enfin-un-reflet-de-lespagnol-total/#comment-188131"&gt;le 02 novembre 2008 à 11:10&lt;/a&gt; &lt;a title="Alerter les modérateurs" onclick="alerterlink('2','188131');return false;" href="http://www.blogger.com/" alt="Alerter les modérateurs"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Zoug a vort, Etienne !" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/10/31/zoug-a-vort-etienne/"&gt;Zoug a vort, Etienne !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Il me semble que le plus redoutable et nécessaire legs qu’un père puisse transmettre à ses enfants est d’apprendre à se passer de lui.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/10/31/zoug-a-vort-etienne/#comment-187939#comment-187939"&gt;le 31 octobre 2008 à 20:46&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Vanité du roman-à-clefs" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/10/28/vanite-du-roman-a-clefs/"&gt;Vanité du roman-à-clefs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Et l’inverse, lorsque les personnages fictifs des romans donnent les clés pour comprendre les êtres de chair et d’os : « C’est un Homais, un Don Quichotte, un Tartarin… »&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/10/28/vanite-du-roman-a-clefs/#comment-187547#comment-187547"&gt;le 28 octobre 2008 à 21:28&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Républicaines, républicains !" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/10/16/republicaines-republicains/"&gt;Républicaines, républicains !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. « Le fond beaucoup trop blanc, fatigue les yeux ; un ivoire soutenu, par exemple, serait mieux pour un lecteur assidu de 70 ans… » Rédigé par : Bigleux le 16 octobre 2008 à 18:27&lt;br /&gt;A 44 ans, la blanche hermine arrache idem. Même avec une luminosité baissée au maximum. Désert de sel.&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC Barillon&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/10/16/republicaines-republicains/#comment-185012#comment-185012"&gt;le 16 octobre 2008 à 22:16&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Mobilisation générale pour la liberté....." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/10/11/liberte-pour-lhistoire-fait-tache-dhuile/"&gt;Mobilisation générale pour la liberté.....&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Zhu Geliang le 12 octobre 2008 à 11:13 Pour avoir été présent au débat proposé par l’association «Liberté pour l’Histoire» samedi, je peux vous dire que sur la RDL, vous êtes de ceux qui ont résumé l’affaire avec le plus de justesse et de sérénité.&lt;br /&gt;Tout frais de dimanche matin, voici un autre débat que je vous rapporte et qui me paraît important, agrémenté de quelques touches personnelles. (Voir le post du 13/10/2008 sur ce blog.)*&lt;br /&gt;Rédigé par : &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/10/11/liberte-pour-lhistoire-fait-tache-dhuile/#comment-184059#comment-184059"&gt;le 13 octobre 2008 à 00:57&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Métamorphoses de la lecture" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/30/metamorphose-de-la-lecture/"&gt;Métamorphoses de la lecture&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. J’ai des souvenirs émus de vieux livres tavelés ouverts comme des reliquaires, ils exhalaient l’encens des siècles, mon Quatre-vingt treize et ses gravures de la Tourgue, les deux premiers tomes des Misérables, feuilleton broché sur grandes feuilles à deux colonnes, lettres baveuses sur fond brun à force de jaunir… Et bien voyez-vous, malgré tout cela, non, vraiment, je ne suis pas d’accord avec le chœur papelardier de ce soir. Pourtant, tout me porterait à vous rejoindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, les risques du texte dématérialisé sont identifiés, mais considérez que pour la première fois, le contenu s’affranchit nettement du contenant et ne doit pas lui céder quelques parcelles de sacralité. Le vrai croyant a-t-il besoin d’être en condition, d’églises somptueuses pour prier ? Regardons la Lune, et non le doigt qui la montre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte électronique ne vaut que parce que texte, et avec certes moins d’affect, l’œil se fait plus exigeant. Le lecteur rejoint ainsi l’expérience de l’auteur sur ordinateur dont l’écran clinique lui évite le travers classique de l’écrivain : un sens critique émoussé parce que trop amoureux de sa prose écrite de sa main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, mieux qu’avant, le texte est nu, il est beau, et il tient.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/30/metamorphose-de-la-lecture/#comment-181031#comment-181031"&gt;le 30 septembre 2008 à 22:53&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to La laryngite du rossignol" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/26/la-laryngite-du-rossignol/"&gt;La laryngite du rossignol&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. « … nous attendons encore aujourd’hui des écrivains, si c’est pas trop leur demander, qu’ils soient capables comme Sterne de ne pas sacrifier ni le sentiment à l’intellect, ni l’intellect au sentiment mais de traiter des deux ensemble. »: Dexter le 27 septembre 2008 à 00:10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment concevez-vous Hemingway, aux textes souvent bien peu réflexifs ? Ah, « The big Two Hearted River »…&lt;br /&gt;A lire un romancier sacrifiant à de grandes démonstrations d’intellect , il me semble parfois distinguer en filigrane un essayiste paresseux.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/26/la-laryngite-du-rossignol/#comment-180155#comment-180155"&gt;le 27 septembre 2008 à 11:29&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to L'Europe des Boëldieu et des..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/19/leurope-des-boeldieu-et-des-rauffenstein/"&gt;L'Europe des Boëldieu et des...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Je rejoins les valeurs prônées par Edel, et comprends le dégoût des auteurs, leur attitude hébétée de sentinelles devant le désastre. Demi-soldes en réserve de la République qu’elle n’appelle pas.&lt;br /&gt;Mais le “droit dans ses bottes” est vertueux, a de la gueule s’il ne tourne pas Ratapoil. Cette attitude délétère, ce stoïcisme de la défaite casse d’emblée les ressorts de tout combat, fût-il d’arrière-garde. Le devoir de l’écrivain n’est-il pas au contraire de plonger dans la fange et le cambouis, se mêler à l’abject pour mieux le dénoncer ? Avec parfois l’apparence de la démagogie, mais pour mieux, en cinquième colonne, faire péter la connerie avec le maximum d’efficacité, le vilain mot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naïveté ? Moi aussi j’ai fait miens ces personnages. Jusqu’à un certain point. Souvenez-vous de la scène où Boieldieu lave ses gants, conclue par Maréchal avec un « — Décidément (…) tout nous sépare. » Est-ce vraiment le sentiment que les écrivains veulent inspirer au bon peuple à leur égard ? Finalement, son piédestal coûte bien cher à la littérature.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/19/leurope-des-boeldieu-et-des-rauffenstein/#comment-178356#comment-178356"&gt;le 20 septembre 2008 à 12:19&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to La douceur de notre commerce me ravit" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/11/la-douceur-de-notre-commerce-me-ravit/"&gt;La douceur de notre commerce me ravit&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Chaque jour, j’embarque dans notre correspondance, addiction chronophage. Dur de décrocher !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà des mondanités, goûter de simples billets d’humeur ou des échanges profonds, émouvants. Et si proches. La virtualité balayée d’un coup à la funèbre révérence de l’un des nôtres. Passé le choc, notre maladresse, notre impuissance à l’aider, veillées nocturnes. Puis son retour inespéré, la joie, la simple joie. Ou le cadeau inouï d’une réponse longue, circonstanciée, aux heures blanches d’une autre nuit… il m’arrive de prendre des notes savez-vous. Les volumes neufs s’accumulent à mon chevet mais je m’accroche, m’améliore un peu, la route est longue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, parfois, d’insupportables chicanes virent au massacre et notre tribu cahote sur son moteur à implosions. On souhaiterait un procédé plus respectueux des personnes ; l’art de la conversation cherche encore sa maturité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’œuvres communes en querelles pendables, nous sommes les citoyens turbulents d’une curieuse république, littéraire. Au bord du monde nous berçons nos rêves d’Europe, entre nos pages coulent le sang des guerres et les espoirs qui nous ont faits. Merci pour ces voyages que nous faisons, des brumes de Raciaz au soleil sur Rome, des moiteurs cravatées de Singapore aux thalwegs de Gracq. Et quand il m’arrive de voyager, notre salon, ce « chez moi » français et virtuel m’en est que plus cher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous tous,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Christophe Barillon&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/11/la-douceur-de-notre-commerce-me-ravit/#comment-175743#comment-175743"&gt;le 11 septembre 2008 à 10:23&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Regrets éternels d'un grand éditeur" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/08/regrets-eternels-dun-grand-editeur/"&gt;Regrets éternels d'un grand éditeur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je me suis souvent posé cette question : comment devient-on éditeur. Deux réponses s’imposent : soit on aime lire, soit on aime écrire, mais alors pourquoi vouloir publier? Rédigé par: 108 ans et toutes histoires le 08 septembre 2008 à 19:30&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’éditeur est, dit-on, une personne qui publie les livres qu’il n’a pas écrits.&lt;br /&gt;Rédigé par: JC BARILLON le 08 septembre 2008 à 22:27 Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Ceux qui l'aiment prendront ce train" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/05/ceux-qui-laiment-prendront-ce-train/"&gt;Ceux qui l'aiment prendront ce train&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Leo Nemo le 05 septembre 2008 à 16:35 sur Sollers.&lt;br /&gt;Lu le Studio de Sollers. Il décolle, nous fait décoller avec Rimbaud. Et puis il a ses hargnes de jeune homme avec en plus des aisances de vieux matou… dans une quête de la modernité, il ne déparerait pas avec Jauffret.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/05/ceux-qui-laiment-prendront-ce-train/#comment-174591#comment-174591"&gt;le 06 septembre 2008 à 11:04&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Au MaC du 06 septembre 2008 à 14:07&lt;br /&gt;Avez-vous lu “Le rendez-vous des civilisations” de Todd et Courbage ?&lt;a href="http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=282"&gt;http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=282&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/05/ceux-qui-laiment-prendront-ce-train/#comment-174627#comment-174627"&gt;le 06 septembre 2008 à 15:08&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Inédit : Paul Valéry érotique" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/03/inedit-paul-valery-erotique/"&gt;Inédit : Paul Valéry érotique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Et bien Clopine, savez-vous faire la difference entre la mecanique du du desir et le desir mecanise alla Millet!? Rédigé par: Pro-bante le 03 septembre 2008 à 14:47&lt;br /&gt;Boite manuelle ou automatique.&lt;br /&gt;A 5 rapports.&lt;br /&gt;6 ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/09/03/inedit-paul-valery-erotique/#comment-174052#comment-174052"&gt;le 03 septembre 2008 à 21:53&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to p.c.c : hommage de l'auteur" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/31/pcc-hommage-de-lauteur/"&gt;p.c.c : hommage de l'auteur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Un livre à vendre, sur EBay, au rayon occasion. Par un particulier, avant sa parution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On parie que l’exemplaire était dédicacé ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/31/pcc-hommage-de-lauteur/#comment-173362#comment-173362"&gt;le 31 août 2008 à 19:00&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Patience et battons les cartes !" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/21/patience-et-battons-les-cartes/"&gt;Patience et battons les cartes !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. @ Dexter et Paul edel&lt;br /&gt;Il me semble que le style, c’est l’époque. L’époque fait l’homme et donc son style. N’explique-t-elle pas l’actuelle théologie de la perfection, cette régression issue paradoxalement du progrès qui imprègne les esprits : le CULTE du zéro défaut, la mécanique impeccable du produit usiné au micron près, fini, packagé, la savonnette trop lisse, lisse comme la perfection froide, enfin atteignable, des images d’ordinateurs qui modèlent les esprits ?&lt;br /&gt;Et ces films qui irriguent les cerveaux, les blockbusters, entreprises financières marketées comme des lessives, pouvez-vous imaginer l’un de leurs réalisateurs-comptables proposant un projet, que dis-je, un business plan inachevé ?&lt;br /&gt;L’à-peu-près est balayé. Trop humain. Logique totalitaire, oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En littérature ? Cela ne donne pas « une réconciliation (…) entre la pensée artistique et la pensée scientifique» mais une curieuse symbiose de la carpe et du lapin, des enfants dénaturés, des mutants. Les romans illustrent la situation de toutes leurs fibres. Des ouvrages souvent verrouillés, implacables, avec des structures ou des histoires sans failles en forme de machines infernales, des mécanismes autosuffisants – et donc appauvris d’humanité. Mais c’est toujours l’époque, n’est-ce pas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’opposé, « Mais pour quoi faire ? » me diraient Paul edel (et Stendhal !), plus à la recherche de l’idée juste et de sa musique, qui jaillissent d’une écriture d’aquarelle, sans repentir, naturellement.L’humble fluidité du récit, son imperfection nécessaire en écho à l’imperfection de la vie reflétée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que ce principe peut connaître des dérives, l’esthétique de la bricole improvisée, le guingois volontaire, voir le fast-food éditorial présent, avec entre autres les facilités de l’autofiction.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/21/patience-et-battons-les-cartes/#comment-171699#comment-171699"&gt;le 23 août 2008 à 13:47&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. @ sandgirl le 23 août 2008 à 14:21&lt;br /&gt;Sandgirl, l’expression “CULTE du zéro défaut” se voulait ironique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le “zéro défaut” vient d’un domaine professionnel que je fréquente, la qualité en milieu industriel et tertiaire. Pour faire simple, disons qu’il s’agit de réduire au maximum les rebuts d’une production, les insuffisances d’une activité en améliorant constamment les processus de l’entreprise, avec un discours qui vise idéalement le résultat parfait (voir par exemple &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Six_Sigma"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Six_Sigma&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais franchement, la quête du graal absolu qu’est le zéro défaut peut provoquer au final beaucoup de conneries quand on tente de l’appliquer en dogme indépassable aux humains, comme s’ils étaient des machines. Le mieux demeure toujours l’ennemi du bien.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/21/patience-et-battons-les-cartes/#comment-171801#comment-171801"&gt;le 23 août 2008 à 21:30&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. @ Dexter le 24 août 2008 à 12:43&lt;br /&gt;Quand les époques changent jusqu’à flirter du côté de la crise, alors on voit nos fondamentaux dostoïevskiens revenir au galop avec leurs haches de pierre. Bien sûr, chaque génération voit la révolution ultime à sa porte, ce qu’une perspective historique relativise a postériori. Mais (naïveté ?) j’ose affirmer que notre époque est inédite et l’expérience du personnage de Musil peut difficilement être transposée aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaissez-vous les « sociétés liquides », la théorie de Zygmunt Bauman ? Sa pertinence me semble décrire avec une profonde acuité ce que nous vivons. Sociétés liquides, parce que les relations entre les êtres ont l’instabilité qu’ont les molécules d’eau entre elles. Pour être plus précis, pardonnez-moi de me citer :« Selon certains chercheurs, les sociétés sont “liquides”. Avant, on les disait “disciplinaires”, leur férule contraignait les individus mais forgeait leur identité. Le civisme faisait le citoyen, le mariage les époux, l’entreprise le salarié. Les médailles du travail n’étaient pas rares, vingt ans d’ancienneté… Aujourd’hui, les liens qui rattachaient les individus à leurs tribus se distendent, les relations entre les êtres aussi. On quitte une entreprise, un conjoint pour les mêmes raisons : motif économique, infidélité, incompatibilité d’humeur, lassitude. Troublantes similitudes. Et la passion amoureuse ? Une incongruité surannée, vaguement obscène, désormais ?Fragilisé, précarisé, à chacun de surnager seul, sans visibilité, dans le provisoire. Une sensation de vertige : nous dévalons une route de montagne, les freins ne répondent plus, nous anticipons chaque virage suivant, impossible de voir, de réfléchir plus avant. Nous essayons tout de même, prévenir la mutation suivante. Plusieurs fers aux feux, nous dégainons le bon en temps utile. Avec une entreprise ou une compagne, envisager le long terme devient impossible. Alors nous nous ménageons des issues de secours, des échappatoires, des biais. Confiance est morte. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, l’ambition de faire lire des histoires d’entreprise aux liseurs d’histoires d’amour et une histoire d’amour à des lecteurs d’ouvrages de management ne pousse pas à la réconciliation des genres que vous évoquez. Au contraire, elle souligne une confusion destructrice. La vie professionnelle, sous pression, créée un climat de violence, fût-il feutré, une brutalité, une instabilité qui sévit en entreprise et déborde dans le couple, fragilise l’intime. Là apparaît le très actuel « Moi calculateur, tactique, maquignon et politicien » que vous évoquiez le 22 août 2008 à 08:02. Il ne s’agit pas d’assimiler comme Arnheim « le langage de l’entreprise à la relation amoureuse » mais de survivre grâce à des séductions calculées, marchandages et alliances féodales d’hommes liges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce Arnheim a l’intelligence de faire en sorte… » dites-vous.&lt;br /&gt;Un personnage d’aujourd’hui, abruti de travail, la tête dans le guidon, sans visibilité, prédisposé par l’époque, ne serait-il pas plus intéressant à observer ? Montrer pourquoi un type lambda prend soudain des décisions aberrantes et comment tout lui retombe sur le paletot alors qu’il se croyait très fin. Un imbécile qui s’ignore, vu de l’intérieur, avec le « Je » auquel le lecteur peut avoir la redoutable tentation de s’identifier…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, loin de toute tentation victimaire d’auteur sur la « pénibilité d’accomplir la mission que la Littérature lui impose », j’ai seulement voulu préciser comment la prégnance du monde actuel, vécue au plus près de ses champs de batailles, conditionne la méthode, la structure, l’histoire et le style d’un roman.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/21/patience-et-battons-les-cartes/#comment-171898#comment-171898"&gt;le 24 août 2008 à 17:04&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Bauman, la plupart de ses ouvrages sont paru aux éditions du Rouergue (L’Amour liquide, 2004 ; La vie liquide, 2006; etc.) Voir aussi Le présent liquide, 2007 au Seuil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fait, je ne suis pas informaticien, celui qui calcule, mais ingénieur commercial, celui qui parle.&lt;br /&gt;Bien à vous,&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="nofollow"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/21/patience-et-battons-les-cartes/#comment-171925"&gt;le 24 août 2008 à 20:12&lt;/a&gt; &lt;a title="Alerter les modérateurs" onclick="alerterlink('2','171925');return false;" href="http://www.blogger.com/" alt="Alerter les modérateurs"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Profession : exhumateur" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/14/profession-exhumateur/"&gt;Profession : exhumateur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Dans la recherche des ascendances simenoniennes, pour faire le lien avec ce que dit Paul edel sur le post précédent à propos de Stendhal, il semblerait que celui-ci, dans ses usages et dans sa quête, préfigure plus Simenon que le dernier Flaubert du Cœur simple.Pourtant, sur ce point, toute certitude me semble bien délicate…&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/14/profession-exhumateur/#comment-170319#comment-170319"&gt;le 14 août 2008 à 19:47&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to La main du Général" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/13/la-main-du-general/"&gt;La main du Général&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Au lycée, cours de latin, César, la fréquentation de l’ample style, les propositions à coulisse ; je trébuchais sur des nids de contresens, en embuscade, des barbarismes en pagaille, je me civilisais un peu, me dégrossissais à peine, beaucoup de travail, mes professeurs Lours, Rimbaud (hé oui), Hatenner, les sentences ensommeillées du Gaffiot s’éveillaient d’une claque, me tendaient leurs marbres gravés, les cohortes émergeaient des brumes, la parole s’élevait, lent drapé, se déployait, se répandait vague après vague, en majesté, planait, enfin l’envolée ne se posait qu’à regret, au delà des myopies environnantes, au loin… à l’époque le phrasé de De Gaulle ne m’était pas inconnu voyez-vous, et bien tout césarisme réfuté (j’insiste), dans mon esprit, il me semblait naturel que les deux chefs de guerre et d’état partageassent le même souffle, le même style, celui que la vision au long cours, tentant déjà de rattraper le futur, donne à l’homme de pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idéalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien à voir avec les slogans de nos managers actuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’auraient-ils plus ce don ?&lt;br /&gt;Auraient-ils perdu la vue?&lt;br /&gt;Les perspectives ?&lt;br /&gt;Les projets ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souffle court.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/08/13/la-main-du-general/#comment-170092#comment-170092"&gt;le 13 août 2008 à 20:48&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Où sont passés les moralistes ?" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/30/ou-sont-passes-les-moralistes/"&gt;Où sont passés les moralistes ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “on associe les moralistes à … Sarkozy… ”Passouphile le 30 juillet 2008 à 11:35Pas du tout ! C’est le contraire! leontina le 30 juillet 2008 à 12:17&lt;br /&gt;Dans la société, c’est la raison qui plie la première. Les plus sages sont souvent menés par le plus fou et le plus bizarre : l’on étudie son faible, son humeur, ses caprices, l’on s’y accommode ; l’on évite de le heurter, tout le monde lui cède ; la moindre sérénité qui paraît sur son visage lui attire des éloges : on lui tient compte de n’être pas toujours insupportable. Il est craint, ménagé, obéi, quelquefois aimé.&lt;br /&gt;Labruyère&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/30/ou-sont-passes-les-moralistes/#comment-166509#comment-166509"&gt;le 30 juillet 2008 à 12:49&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. @odradek le 30 juillet 2008 à 16:48&lt;br /&gt;Cher Odradek, la joie de vous lire à nouveau ! Et de vous rejoindre dans vos dialogues avec les vivants…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;@ ducruet le 30 juillet 2008 à 19:41 sur le Prince de Ligne&lt;br /&gt;Ligne ? Un type aimablement atteint d’une incorrigible bonne humeur d’avant la Révolution, et qui répète à s’en étourdir “la vie est un rondeau !”, même si la sienne fut un peu grise sur la fin. Un peu méthode Coué, non ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/30/ou-sont-passes-les-moralistes/#comment-166699#comment-166699"&gt;le 30 juillet 2008 à 21:49&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Ici Londres, un Anglais parle aux Fran�..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/22/ici-londres-un-anglais-parle-aux-francais/"&gt;Ici Londres, un Anglais parle aux Fran�...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “La bataille d’Angleterre de l’été ’40 ce fut les Thermopyles, une vraie bataille de civilisation gagnée par quelques-uns. Hélas ni un film ni une pièce ni une œuvre d’art ne sont à la hauteur de l’événement à comparer avec les chefs d’œuvre inspirés par la guerre d’Espagne, Hiroshima ou par la Shoah.” Mangiafoco le 22 juillet 2008 à 17:18&lt;br /&gt;Je suis loin d’avoir lu tout le corpus du sujet, mais il semble que vous ayez raison.Eventuellement, Le Grand Cirque de Clostermann, récit de guerre, nous imprègne de la dureté des combats, les espoirs et la mort. L’action et la survie.&lt;br /&gt;Et à la fin de ce témoignage emblématique, le désœuvrement soudain au bord des pistes, le silence des moteurs, des mitrailleuses évoquent autant l’âpreté de la victoire que l’épisode des mouches au final de Kaputt.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/22/ici-londres-un-anglais-parle-aux-francais/#comment-164784#comment-164784"&gt;le 23 juillet 2008 à 13:59&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Ah, les Misérables !.." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/14/ah-les-miserables/"&gt;Ah, les Misérables !..&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Hugo / Flaubert.&lt;br /&gt;Lequel des deux nous prépare le mieux à vivre l’époque actuelle ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/14/ah-les-miserables/comment-page-1/#comment-162460"&gt;le 14 juillet 2008 à 23:36&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. @ Paul edel le 15 juillet 2008 à 09:40&lt;br /&gt;L’écrivain au monde : Flaubert, tel qu’il l’est, Hugo tel qu’il devrait l’être ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faubert, l’écrivain tel qu’il est souvent, écrasé par le poids de toute une société dont il se garde, hébété de médiocrité au milieu de tant de violences. Et du fond de sa tanière, la seule chose qu’il puisse faire, c’est l’égratigner un peu, le reste du monde, jusqu’au procès, demi-succès en somme. Ainsi, le Bovarysme serait l’indépassable fond de commerce des auteurs contemporains ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’il y en a marre des forts en gueule, généralistes, à la Sollers, qui défouraillent sur importe quoi et contre n’importe qui. D’ailleurs, ils ne font plus recette. Complètement dévalués, qu’ils sont. Cassé, le modèle à la Totor, éclairant le peuple. Zont trop fourvoyé le populo et fait applaudir les massacres. Place aux spécialistes, anonymes, efficaces, patentés, payés pour. Au ras des pâquerettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la fraternité interclasse auteur - lecteur, on repassera. Il faut vivre avec les autres pour parler juste. Mais, air connu, trop d’auteurs sont hors la vie, Disneyland littéraire, bulle de papier. Oh, pas seulement les zintellectuels. Les romanciers à histoire simples, carrés, vous savez, rien qu’une histoire, eux aussi, ça tourne souvent en égotismes raffinés. Des personnages ? Des ectoplasmes qui respirent. Comme pour les Roms, on se demande quels sont leurs revenus ; ils bossent ? Comment ils font pour bouffer ? C’est pas des pue-la-sueur. Et le pékin moyen devrait se sentir concerné ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il manque un généraliste, assez putassier pour être efficace, inévitable. L’équilibre, la corde raide entre l’honnête et le médiatique, dur à trouver.&lt;br /&gt;Cherchez l’homme.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/14/ah-les-miserables/#comment-162770"&gt;le 15 juillet 2008 à 21:56&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. .…Seriez-vous ce providentiel Rédigé par: Affleflou le 15 juillet 2008 à 22:16&lt;br /&gt;Trop myope et trop presbyte, cher Afflelou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cherchons plutôt la femme, JC Barillon. De conserve. w le 15 juillet 2008 à 22:29&lt;br /&gt;Trop peu presse-bite pour ne pas la chercher. De conserve. Fût-elle avariée.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/14/ah-les-miserables/#comment-162796#comment-162796"&gt;le 16 juillet 2008 à 00:01&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Heathcliff, c'est lui" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/11/heathcliff-cest-lui/"&gt;Heathcliff, c'est lui&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Le Ragotin du Roman Comique ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/11/heathcliff-cest-lui/#comment-161601#comment-161601"&gt;le 11 juillet 2008 à 14:11&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Mais comment peut-on traduire Céline ?" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/08/mais-comment-peut-on-traduire-celine/"&gt;Mais comment peut-on traduire Céline ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. C’est peut-être à l’aune de la difficulté à le traduire que l’on peut mesurer l’importance de l’écriture d’un auteur ? Et comment peut-on traduire Racine ? Proust ? Rabelais ? Annibal le 08 juillet 2008 à 23:34&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon vos exemples, doit-on comprendre que la difficulté à traduire un texte est proportionnelle à sa luxuriance ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute, comparés à Céline, les auteurs à écriture “pauvre” (Simenon, Camus…) sont des aubaines pour les traducteurs, surtout à vingt euros la page. Sauf que le foisonnement n’est pas là pour cacher les approximations noyées dans la masse. Plus que pour toute autre prose, chaque mot a son poids, autant de moments de vérité pour le talent et l’inspiration du passeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…/…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, il apparait que l’un, malgré tout ce que l’on voudra, a servi la littérature et que l’autre, malgré tout ce que l’on voudra, s’en est servi… (et je garde l’ordre Céline/Gracq initial…) HarmoniaMundi le 09 juillet 2008 à 18:20&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous trouve injuste. Gracq n’a pas été que le glossateur que l’on sait. Son style, y compris dans ces œuvres non fictionnelles, est d’une richesse et d’une complexité rare, me semble d’une difficulté d’analyse bien plus grande que celui de Céline et ma foi, il a fort bien servi la littérature lui aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Céline, n’est-ce pas avant tout un flot ? Une grande gueule tripes à l’air, qui s’épie, surveille son torrent de mots et le met en boite avec autant d’audace que de maîtrise corsetée, en styliste besogneux. Mais le mécanisme reste visible. Tandis que chez Gracq, tout est lissé, escamoté, faux-semblants, eaux troubles, sfumato, surabondance tranquille MAIS précisions des sensations entrecroisées. Pour désosser la machine, accrochez-vous !&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/08/mais-comment-peut-on-traduire-celine/#comment-161242#comment-161242"&gt;le 10 juillet 2008 à 00:04&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. @HarmoniaMundi le 10 juillet 2008 à 01:12&lt;br /&gt;Oui, en effet, belle mise en garde contre les romans trop intellectuels !&lt;br /&gt;L’imperfection même de la vie fidèlement transposée donne chair à l’œuvre. Combien de romans irrespirables parce que trop réflexifs ou trop ciselés - jusqu’au dernier bouton de guêtres.&lt;br /&gt;Gagner par K.O. et non aux poings.&lt;br /&gt;Eloge aussi du négligé, fût-il savamment prémédité.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/08/mais-comment-peut-on-traduire-celine/#comment-161351#comment-161351"&gt;le 10 juillet 2008 à 13:52&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Avec la participation exceptionnelle de Daniel..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/06/avec-la-participation-exceptionnelle-de-daniel-emilfork/"&gt;Avec la participation exceptionnelle de Daniel...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. « nanars à la Chéri-Bibi »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette série, il me terrifiait, comme c’était bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand survenaient ses (trop) rares apparitions, la scène prenait soudain une épaisseur qui me faisait déjà toucher du doigt l’épaisseur du monde adulte et toute la richesse qu’un acteur peut offrir à ses semblables.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/06/avec-la-participation-exceptionnelle-de-daniel-emilfork/#comment-160602#comment-160602"&gt;le 06 juillet 2008 à 20:13&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. “où peut-on l’entendre, sa voix (…) je parlais plus d’une voix non forcément formatée par un film, plutôt d’un entretien, ou qlq chose comme ça … ” mouette le 06 juillet 2008 à 20:58&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, mouette, avec Chancel : &lt;a href="http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&amp;amp;from=tl__ogp_int_parcours&amp;amp;num_notice=7&amp;amp;id_notice=PHD99234428"&gt;http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&amp;amp;from=tl__ogp_int_parcours&amp;amp;num_notice=7&amp;amp;id_notice=PHD99234428&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Radioscopie du 06/05/1980 - 00h55m00s, en tout cas, les dix premières minutes gratuites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une voix grave, veloutée qui se coule sans effort et emplit tout l’espace : « Prenez un tout petit peu de patience avec moi… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, c’est complexe, allons pas à pas, son enfance au Chili, sa judéité, l’absence de judéité de ses parents socialistes, le sacré, la pauvreté, la découverte de sa laideur, acte fondateur de son métier : « Ce jour là je m’étais juré que mon nom existerait pour moi »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il se trouve superbe, il est superbe.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/06/avec-la-participation-exceptionnelle-de-daniel-emilfork/#comment-160610#comment-160610"&gt;le 06 juillet 2008 à 21:51&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Panique numérique dans le livre" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/29/panique-numerique-dans-le-livre/"&gt;Panique numérique dans le livre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Le futur du livre est déjà ici. Il s’apelle “kindle”. Héctor Parra le 29 juin 2008 à 23:25&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de l’AG de la SGDL du 12 juin dernier, a été évoqué le lobbying non négligeable d’Amazon (entre autres), qui a abouti le même jour, à l’Assemblée Nationale à un projet de loi heureusement repoussé visant à casser le prix unique du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le succès d’une telle démarche qui a réduit à la portion congrue le marché de la littérature au Royaume-Uni, sous pression des actionnaires américains des grandes maisons d’éditions anglaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etes-vous vraiment sûr que le futur du livre se nomme Amazon ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/29/panique-numerique-dans-le-livre/#comment-159185#comment-159185"&gt;le 30 juin 2008 à 00:07&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Si je t'oublie, Villers-Cotterêts..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/18/si-je-toublie-villers-cotterets/"&gt;Si je t'oublie, Villers-Cotterêts...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Notre pays est une curieuse mosaïque, composite, de gens qui ont décidé de vivre ensemble.&lt;br /&gt;Ces derniers siècles, l’absolutisme royal puis le jacobinisme républicain ont structuré le pays et l’on rendu viable, moderne, avec entre autres leviers la langue française, vecteur de progrès contre les immobilismes des fiefs régionaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le régionalisme serait la nouvelle modernité, paradigme de deux tendances lourdes :&lt;br /&gt;- Une Europe sous influence allemande, pays structuré en länder.&lt;br /&gt;- Le libéralisme, pour qui l’idée de citoyenneté est incompréhensible, dangereuse, car il remet en cause l’ordre établi des entreprises, sans contrepouvoir. Elles préfèrent des consommateurs atomisés, des ectoplasmes politiques que ne défend plus l’Etat. Alors, l’agrégat de régions qu’on essaie de nous vendre n’est pour elles qu’un troupeau de communautés plus manipulable. Un conseiller régional est plus facilement achetable qu’un membre du Conseil Constitutionnel, par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce cas, faire rentrer les langues régionales dans le code génétique de la Nation fait parti de cette stratégie de destruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notons au passage la relative impuissance des régions françaises, économiquement deux fois moins importantes que les länder allemands ; la plupart ne peut lutter à armes égales. Elles ne peuvent rentrer dans le concert européen que sur le mode mineur.&lt;br /&gt;Enfin, je ne nie pas la nouvelle tendance, l’ouverture des esprits que cette politique régionaliste semble faire éclore. Certaines régions ont leur bureau de lobbying à Bruxelles. Mais sans mépris ni condescendance, subsiste dans les têtes, en filigrane le risque, le schéma plus traditionnel : repli sur le groupe identitaire immédiat =&gt; méfiance envers l’autre =&gt; rejet de l’Etat =&gt; de la Nation =&gt; du cosmopolitisme =&gt; adhésion à des thèses antidémocratiques de supériorité du groupe - raciale, culturelle, etc. - exigence de privilèges, de lois particulières. Avec ce système, un Breton aurait plus d’affinités avec un Irlandais qu’avec un Niçois ; la France deviendrait un agrégat de gens qui auraient de moins en moins de choses à se dire.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/18/si-je-toublie-villers-cotterets/#comment-156821#comment-156821"&gt;le 19 juin 2008 à 10:05&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Leurs Excellences MM. les écrivains du..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/17/leurs-excellences-les-ecrivains-francais/"&gt;Leurs Excellences MM. les écrivains du...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. En description inoubliable de la vie diplomatique, n’oublions pas “Monsieur le Consul” de Bodard. Tout le Sseu Tchouan de 1910 vous dégringole sur le paletot, une avalanche de seigneurs de la guerre, mercantis, lettrés, bonzes tordus, coolies, administrateurs, putes, missionnaires, opiomanes. Des trognes, toute une orgie de voraces saccage le petit peuple jusqu’à plus soif.Saine lecture, remède à toute prétention de pureté. La pourriture règne, la diplomatie enrobe le tout, business as usual.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/17/leurs-excellences-les-ecrivains-francais/#comment-156479#comment-156479"&gt;le 17 juin 2008 à 23:21&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. MaC le 18 juin 2008 à 12:23&lt;br /&gt;MaC évolue dans le sortilège. Ses cochoncetés décrassent.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/17/leurs-excellences-les-ecrivains-francais/#comment-156536#comment-156536"&gt;le 18 juin 2008 à 12:46&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le Président a reçu une lettre" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/10/le-president-a-recu-une-lettre/"&gt;Le Président a reçu une lettre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ferney laisse parler les auteurs. Il offre le temps d’une vraie réponse. Le temps de dire la besogne. Inestimable cadeau pour qui ne souhaite pas résumer l’ouvrage de plusieurs années en une tirade préfabriquée de spots à slogans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rythme est doux comme un clapotis le long de la péniche mais c’est un calme d’apparence où pétillent les consciences. Elles prennent le temps d’une vraie réponse, d’un déroulement, d’arguments. Et nous respirons cette liberté avec eux, à l’abri des interminables questions-affirmations, pavane d’animateurs. Des paroles coupées, quête du maigre pouvoir, décrocher le crachoir au mépris de l’interlocuteur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je relis ce texte et suis tenté d’utiliser le passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, on ose à peine évoquer le mot « morale », de peur de partir d’un rire sale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nef des fous vient d’éperonner la nef de Thélème.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/10/le-president-a-recu-une-lettre/#comment-155041#comment-155041"&gt;le 10 juin 2008 à 23:43&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Nabokov inédit" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/07/nabokov-inedit/"&gt;Nabokov inédit&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Au risque du hors-sujet, je ne résiste pas au gouleyant de ce qui suit :« Les contours d’une grande tradition française (…) un sens aigu de la mesure et de l’équilibre, une composition toute de clarté concise, qui n’exclue point finesse ni saveur dans les détails, un coloris frais et franc sans affectation ni outrance, tout cela au service d’une vision, d’une pensée en ce que celle-ci a de plus pur, de plus haut. » François Cheng, Pèlerinage au Louvre, 2008, p 80, Philippe de Champaigne, Portrait d’un homme.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/07/nabokov-inedit/#comment-154155#comment-154155"&gt;le 07 juin 2008 à 10:14&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. “une douche avant” TKT le 07 juin 2008 à 14:11Pour quoi faire ?&lt;br /&gt;Allez, ci-dessous, un petit brin d’hygiénisme :&lt;a href="http://archives.tsr.ch/search?q_doc-id=chanson-yodel"&gt;http://archives.tsr.ch/search?q_doc-id=chanson-yodel&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/07/nabokov-inedit/#comment-154230#comment-154230"&gt;le 07 juin 2008 à 14:18&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Enquêtes sur nos parts d'ombre" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/04/enquetes-sur-nos-parts-dombre/"&gt;Enquêtes sur nos parts d'ombre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “Comme Kaiser et Tsar viennent de César…. et Louis de Clovis….etc etc….” Mac le 04 juin 2008 à 09:47&lt;br /&gt;Et avant Clovis, Chlodowig, issu du germain hold, la gloire, et wig, le combattant, qui a aussi donné Ludwig.&lt;br /&gt;Pour les marches, on dirait un escalier XVIIIème du château de Pirou, dans la Manche. &lt;a href="http://www.chateau-pirou.org/"&gt;http://www.chateau-pirou.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/04/enquetes-sur-nos-parts-dombre/#comment-153296#comment-153296"&gt;le 04 juin 2008 à 12:50&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. “aucun créateur, artiste, écrivain ici pour témoigner de cette nécessité témoigner de cette nécessité de faire table rase afin de pouvoir avancer l’accomplissement de sa création ? ….dommage…..Tabula rasa - Arvö Part.” soeur Marie des roses le 04 juin 2008 à 13:44&lt;br /&gt;L’idée de la table rase tient-elle la route ? A l’instant présent, nous sommes tous le résultat de nos expériences additionnées. Faire table rase est impossible. La première encre court encore sous le palimpseste. Même les évolutions fortes, les révolutions personnelles, les virages à 180° sont les fruits d’une décision issue de notre expérience dont le souvenir perdure. Il n’y a jamais tout à fait rupture. Nous sommes toujours un peu prisonniers de notre passé. Il est aussi élément d’identité, ne le renions pas. Sachons justement le dé-passer pour atteindre l’accomplissement nouveau.&lt;br /&gt;Avec Tabula rasa, Part initiait son tintinabulisme et quittait pour toujours la musique sérielle de ses débuts. Mais il poursuivra aussi son exploration des musiques religieuses amorcée bien avant cette mutation et il nous offre aujourd’hui une œuvre d’une profonde spiritualité. Ah, le canon pokajanen / de repentance !&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/04/enquetes-sur-nos-parts-dombre/#comment-153342#comment-153342"&gt;le 04 juin 2008 à 15:13&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to L'Affaire après l'Affaire" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/03/laffaire-apres-laffaire/"&gt;L'Affaire après l'Affaire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. « œuvrer pour combattre l’auto-flagellation comme l’auto-admiration. » sapience malivole le 03 juin 2008 à 11:52&lt;br /&gt;Certes, mais combattre l’une par l’autre (et réciproquement), est-ce vraiment la meilleure solution ? Cela semble hélas une attitude très répandue.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/03/laffaire-apres-laffaire/#comment-153072#comment-153072"&gt;le 03 juin 2008 à 14:32&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Nouveaux dommages collatéraux " href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/02/nouveaux-dommages-collateraux/"&gt;Nouveaux dommages collatéraux &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “test de Pinocchio” Clopine Trouillefou le 02 juin 2008 à 15:24&lt;br /&gt;C’est qui ce Kio ?&lt;br /&gt;J’ai honte, je sors.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/02/nouveaux-dommages-collateraux/#comment-152829#comment-152829"&gt;le 02 juin 2008 à 19:01&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Au-delà de cette limite, votre ticket......." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/01/au-dela-de-cette-limite-votre-ticket/"&gt;Au-delà de cette limite, votre ticket.......&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. A moins que ce jeunisme soit le résultat d’un marché du livre britannique dérèglementé, uniquement tourné vers la rentabilité à court terme. Il relègue la littérature dite sérieuse au purgatoire, au fond des librairies, pousse quelques best-sellers formatés et génère au final ce genre de comportement immature à la recherche de gueules sexy, marketées et non de plumes.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/06/01/au-dela-de-cette-limite-votre-ticket/#comment-152529#comment-152529"&gt;le 01 juin 2008 à 22:37&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to (Re)Lectures pour tous" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/31/relectures-pour-tous/"&gt;(Re)Lectures pour tous&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. « Quand on écrit, c’est pour mettre sa peau sur la table. » Céline&lt;br /&gt;«D’où vient le style ? D’une grande puissance de désir, qui affirme son arbitraire, et s’épanouit. » ML le 31 mai 2008 à 13:06&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style ?L’empreinte littéraire d’une personnalité.&lt;br /&gt;Avec le style, un être se fait substance esthétique.&lt;br /&gt;A étoffer. A vous !&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/31/relectures-pour-tous/#comment-152416#comment-152416"&gt;le 31 mai 2008 à 19:22&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Le style, c’est l’homme, est une formule facile mais excessive. Le style de Céline ne révèle rien de l’homme Céline. ML le 31 mai 2008 à 20:06&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant les interviews filmées nous montrent un Céline au parler bien proche de son style littéraire ; on s’attend presque à voir s’afficher le texte de ses paroles en Garamond sur papier vergé Lafuma-Navarre, en filigrane. Vous évoquez « son rythme, ses cadences, son déhanchement », mais ces extraits nous le montre félin, matois et illustrent, confirment son style.&lt;br /&gt;Allons plus loin. A force de travailler son style et donc de travailler sur lui-même, n’est-il pas devenu prisonnier de son style, celui-ci influençant en retour l’homme, phagocyté par son double stylistique, littéraire ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="nofollow"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/31/relectures-pour-tous/#comment-152429"&gt;le 31 mai 2008 à 20:34&lt;/a&gt; &lt;a title="Alerter les modérateurs" onclick="alerterlink('2','152429');return false;" href="http://www.blogger.com/" alt="Alerter les modérateurs"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. ML le 31 mai 2008 à 20:42 &amp;amp;le 31 mai 2008 à 20:48&lt;br /&gt;1- « Un style, c’est une construction culturelle aux vastes enjeux idéologique. Il y va de l’honneur de tout un pan du monde. Comparer un homme à de tels enjeux c’est comparer une souris à une montagne »Le style est idéologie ? D’accord. Et bien reprenons votre image de la montagne : celle-ci commence au ras du sol, au niveau de notre homme-style. Celui-ci en est partie intégrante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- « C’est comme si on disait qu’un ébéniste qui a un style, son style c’est l’homme. Aucun rapport entre l’homme ébéniste et son style, enfin ! »&lt;br /&gt;L’ébéniste peut avoir un style qui révèle l’homme dans une perspective idéologique : comparons un héritier d’une tradition comme Ruhlmann (bien que très novateur), opposé à un Chareau favorable à la rupture de l’Esprit Nouveau de Le Corbusier, lui-même dans la mouvance idéologique de l’URSS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3- « Je crois pas que Céline soit devenu prisonnier de son style. Son style a évolué vers toujours moins de structure. »&lt;br /&gt;Et si cette évolution traduisait un relâchement intime de l’auteur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4- « Non, Barillon, le style de Céline n’est pas matois. C’est un style au contraire qui s’affiche avec une grande franchise »&lt;br /&gt;Matois : comment l’arsouille triture la réalité des faits. Sa réécriture de l’histoire tire vers l’énaurrrme grandguignolesque ou des justifications politiques pitoyables, les contrevérités historiques éhontées. Il cherche à nous rouler dans la farine, nous manipuler.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/" rel="nofollow"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/31/relectures-pour-tous/#comment-152476"&gt;le 01 juin 2008 à 13:05&lt;/a&gt; &lt;a title="Alerter les modérateurs" onclick="alerterlink('2','152476');return false;" href="http://www.blogger.com/" alt="Alerter les modérateurs"&gt;Alerter&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Fleurs du mal absolu" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/28/fleurs-du-mal-absolu/"&gt;Fleurs du mal absolu&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. comme osera l’écrire E.Roudinesco dans ce livre dérangeant “La part obscure de nous-mêmes” : “La perversion est le fait de l’espèce humaine, …une part de nous-mêmes (…) Rudolph Höss déclarant avant d’être pendu devant les fours crématoires d’Auschwitz : ” Ils ne comprendront jamais, que, moi aussi, j’avais un coeur.” Et on ne peut même pas dire que c’étaient des fous… Christiane Parrat le 28 mai 2008 à 17:25&lt;br /&gt;le mal absolu, non? L’existe pas? jibé le 28 mai 2008 à 20:36&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne peut-on pas plutôt dire qu’en chacun de nous réside la possibilité de faire le mal, y compris le mal absolu ?Par contre, peut-on affirmer que le mal puisse résumer 100% d’un être ?&lt;br /&gt;A la fin de « Requiem pour un massacre », cette scène, leçon d’humanisme (et de cinéma). L’enfant-soldat tire plusieurs fois sur un portrait d’Hitler, entre chaque tir le film de la guerre, de l’histoire défile à rebours, on remonte le temps, le dictateur de plus en plus jeune, jusqu’à cette photo d’Hitler enfant sur les genoux de sa mère. Le visage du petit soldat défiguré par le cauchemar, le déchirement. Faut-il tirer sur Hitler bébé ?Il s’abstient.&lt;br /&gt;Et pourtant.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/28/fleurs-du-mal-absolu/#comment-151750#comment-151750"&gt;le 28 mai 2008 à 23:01&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to A la recherche du manteau perdu" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/20/a-la-recherche-du-manteau-perdu/"&gt;A la recherche du manteau perdu&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Echange rêve prophétique contre rêve d’enfant. Age indifférent.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/livres/2008/05/15/03005-20080515ARTWWW00498-l-amour-comptable.php"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/20/a-la-recherche-du-manteau-perdu/#comment-149506#comment-149506"&gt;le 20 mai 2008 à 17:33&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le livre des patronymes nomades" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/18/le-livre-des-patronymes-nomades/"&gt;Le livre des patronymes nomades&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “J’ai escaladé avec elle le Mont-Blanc (…) On planait haut tous les deux à cette époque… ” ML le 19 mai 2008 à 20:00&lt;br /&gt;Monsieur ne fréquente qu’au-delà de 4000 mètres ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/18/le-livre-des-patronymes-nomades/#comment-149358#comment-149358"&gt;le 20 mai 2008 à 08:19&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le baiser de la matrice" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/15/le-baiser-de-la-matrice/"&gt;Le baiser de la matrice&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Qu’est-ce que c’est que ce psychodrame? Lavande le 15 mai 2008 à 23:26&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une expérience éthologique menée à son terme ?&lt;br /&gt;Souris de Laborit ?&lt;br /&gt;Radeau de la Méduse ?&lt;br /&gt;Seigneur des mouches ?&lt;br /&gt;Pour conclure que l’art de la conversation dégénère fatalement en art de la guerre ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/15/le-baiser-de-la-matrice/#comment-148611#comment-148611"&gt;le 16 mai 2008 à 00:25&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to L'oeuvre d'un traducteur" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/13/loeuvre-dun-traducteur/"&gt;L'oeuvre d'un traducteur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. MaC, ya pu d’chips, de canapés, d’amuse-gueules, les gamins ont piraté le buffet. Comme aujourd’hui vous êtes un peu l’enfant de la maison, vous pouvez pas faire un tour au frigo et ramener des bricoles ? Il fait faim. Et soif.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/13/loeuvre-dun-traducteur/#comment-147895#comment-147895"&gt;le 13 mai 2008 à 17:42&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. « Paul Edel, je suis prêt à aller à genoux avec des fers aux pieds à Montluçon, s’il le faut…. » montaigneàcheval le 14 mai 2008 à 17:55&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que croyez-vous, MaC ? Désormais nous sommes dans le chaudron, l’arène où il faut descendre cuirassé de fer, Godwin-City avec ses flingueurs à duels dans la grand-rue. Même vos rodomontades s’aigrissent à la sauce ML, les règles du jeu ont changé, il y de moins en moins de règles d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que j’ai pu en d’autres temps louer vos réflexes républicains instantanés, salubres, vous voyez dans ces jeux de massacre « l’essence même de la démocratie en pleine santé », agitant en repoussoir le spectre du “politiquement correct” glissant vers le totalitaire. Vous ne semblez pas vous rendre compte que pour certains, une insulte dans ce monde virtuel équivaut à une gifle dans la vraie vie. C’est faire acte d’intimidation, de terreur, la logique même du terrorisme. Une autre forme de totalitarisme. Et le lettré se fait sauvageon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est aussi reconnaître que les arguments ne suffisent pas et que l’on n’est pas maître de soi, double acte de faiblesse intellectuelle et morale, bien éloigné de l’art de la conversation. Pour survivre, celle-ci a besoin de civilité. C’est le civisme de notre RDL, l’acte de vivre ensemble, une courtoisie. Et de grâce, pas d’amalgame avec une radio du même nom.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/13/loeuvre-dun-traducteur/#comment-148240#comment-148240"&gt;le 14 mai 2008 à 18:52&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to La question à ne pas poser" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/01/la-question-a-ne-pas-poser/"&gt;La question à ne pas poser&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. @ CHRISTIAN le 02 mai 2008 à 12:59« pour un athée, un véritable athée, PERSONNE NE CROIT VRAIMENT EN DIEU »… et ainsi de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vos galipettes verbales trouvent leurs limites lorsque la première proposition de ce brillant enchainement est complètement fausse. Vous êtes resté sur l’athée version bouffeur de curé, la raillerie au coin des lèvres et le couteau entre les dents. Réveillez-vous, le monde a changé.Aujourd’hui, un athée considère son engagement COMME celui du croyant en tant choix privé, opinion respectable ayant l’une et l’autre le droit d’exister et le devoir d’affronter la contradiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’athéisme n’a pas besoin d’une référence en creux comme le suppose votre exemple immature de l’ado immature. L’athéisme de déduction se construit seul, calmement, et n’est pas la réaction acnéique que vous décrivez si petitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Impossible en tout cas sans une connaissance rigoureuse, précise et approfondie de la théologie »Ben voyons, mettons la barre bien haut, limitons les candidats reçus, les autres ne sont pas des authentiques, ça limite l’impact de la masse, la foule des athées qui ont l’ “athéisme du charbonnier” et vivent tranquillement leur choix sans se sentir obliger de creuser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle faiblesse morale cachez-vous derrière tant de fumée ? Etes-vous mauvais perdant ? Vous ne rehaussez pas le camp des religions. Je vous plains.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/01/la-question-a-ne-pas-poser/#comment-144649#comment-144649"&gt;le 02 mai 2008 à 14:04&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. @CHRISTIAN le 02 mai 2008 à 15:47&lt;br /&gt;A vous lire, on comprend que votre plus ardent désir est d’impliquer les athées dans l’assemblée des croyants en fils prodigues (des ingrats mais on leur pardonne), mais non voyez-vous, non, un tel désir ne me torture pas secrètement l’esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant je vous suis sur « Celui qui veut devenir un authentique athée n’en veut pas aux croyants ». Nous avons dépassé ce stade, bien sûr, et la démocratie qui imprègne tant bien que mal cette partie du monde offre un cadre accueillant à ces échanges où on peut espérer que les arguments prévalent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur « [l’athée] ne s’inter-définit pas avec eux [les croyants] car il n’est ABSOLUMENT plus concerné par leur(s) croyance(s)», oui et non :Certes, avant tout, l’athéisme est un refus. Refus dont on suit l’évolution dans l’évolution personnelle de chaque athée ou au cours de la grande Histoire. Comme le Protestantisme s’est d’abord défini contre la Catholicisme. Mais il ne s’agit pas de reconstituer une religion ! L’athéisme est position morale, dignité, progrès des hommes ; ils peuvent enfin tenir debout sans la béquille spirituelle de la religion, sans s’assujettir à une foi, à l’irrationnel.Mais après avoir tranché sur la question de dieu, l’athée peut ensuite bâtir son propre humanisme sans déité, en reconnaissant bien volontiers l’héritage des religions dans ce substrat en devenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dialogue reste ouvert, opinion faite n’est pas définitive, et pas seulement « avec les plus cultivés d’entre eux ». Surtout, un échange d’égal à égal, mot pour mot, idée pour idée, sans que les athées, ne bénéficiant pas d’une révélation divine, soient dès le départ déconsidérés, dévalués dans les yeux des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à mon ton, il était en soit une réponse en résonnance à votre intervention. Pouvez-vous vous rendre compte de l’impact de vos déclarations péremptoires, blessantes pour qui ne les partage pas et les voit édictées comme des vérités premières au nom de tous ? Elles paraissent alors issues d’un esprit conditionné par l’apriorisme de la foi, incapable d’envisager qu’il existe à la surface du monde une autre pensée que la sienne, incapable de se mettre à la place de l’autre, de l’athée. C’est curieux, moi je peux tout à fait me mettre dans l’esprit d’un croyant, gymnastique que je fais chaque jour. Le plus démocratique, large d’esprit de nous deux n’est peut-être pas celui que vous croyez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;@ ML le 02 mai 2008 à 15:58Sur la Nature vue par l’homme, l’Humanité, les arts, etc. ne peut-on pas évoquer un agapè de base, une transcendance minimale seulement humaine, sans avoir besoin d’apposer l’étiquette « Dieu » bien pesante ? Et surtout, sans en ressentir la nécessité ? Ainsi, dans l’exemple de Brecht de Christian, où l’on plaque d’emblée une intention cachée sur une curiosité, je pourrai répondre à Herr Keuner.— Non, car vu le silence des dieux, j’ai décidé que je n’ai besoin que de mon humanisme d’homme, il me convient et me suffit.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/01/la-question-a-ne-pas-poser/#comment-144845#comment-144845"&gt;le 02 mai 2008 à 22:42&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. ML le 02 mai 2008 à 22:56&lt;br /&gt;Sans doute avez-vous raison. Cependant, tout en appréciant la quête intellectuelle, on peut regretter qu’apparemment, à vous lire, si on peut être intuitivement religieux, une telle démarche est interdite à l’athée qui doit se consacrer à l’étude des textes pour avoir droit à cette appellation très contrôlée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dommage que la vulgarisation, cette démocratie appliquée à la connaissance ne puisse donc pénétrer ce sujet et rendre compte avec ses raccourcis parfois malhabiles de ce sujet trop complexe.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/01/la-question-a-ne-pas-poser/#comment-144929#comment-144929"&gt;le 03 mai 2008 à 10:33&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Amsterdamned !" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/30/amsterdamned/"&gt;Amsterdamned !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “… une histoire de la conversation (…)l’urbanitas des Romains jusqu’à ses avatars au XXè siècle.” Mauvaise langue le 30 avril 2008 à 18:54&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et nous en sommes le dernier Zavata.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clac ! fait la porte.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/30/amsterdamned/#comment-144233#comment-144233"&gt;le 30 avril 2008 à 20:59&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. “votre billet, là, (…) pourrait être écrit par l’un d’entre nous, (…) Un mélange de quotidien, de gouaille, de partage et de complicité (…) qui ne vous est pas habituel du tout.” Clopine Trouillefou le 30 avril 2008 à 23:09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le contamine not’ Passou. Le voilà guilleret.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/30/amsterdamned/#comment-144289#comment-144289"&gt;le 01 mai 2008 à 00:15&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to La poésie de Roubaud est explosive" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/24/la-poesie-de-roubaud-est-explosive/"&gt;La poésie de Roubaud est explosive&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “désintérêt de l’université française pour ne pas dire l’hostilité pour tout ce qui touche au contemporain.”&lt;br /&gt;Ou pour la poésie contemporaine ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/24/la-poesie-de-roubaud-est-explosive/#comment-142324#comment-142324"&gt;le 24 avril 2008 à 12:40&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. En quoi ce jugement éclaire-t-il votre lecture de Quelque chose noir ?”&lt;br /&gt;&lt;a href="http://edel.univ-poitiers.fr/licorne/document.php?id=3363"&gt;http://edel.univ-poitiers.fr/licorne/document.php?id=3363&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Eclairons-nous.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/24/la-poesie-de-roubaud-est-explosive/#comment-142325#comment-142325"&gt;le 24 avril 2008 à 12:49&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Aux grands hommes Etc." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/23/aux-grands-hommes-etc/"&gt;Aux grands hommes Etc.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Tu te coucheras sur la terre simple&lt;br /&gt;De qui tenais–tu qu’elle t’appartint ?&lt;br /&gt;Du ciel inchangé l’errante lumière&lt;br /&gt;Recommencera l’éternel matin.&lt;br /&gt;Tu croiras renaître aux heures profondes&lt;br /&gt;Du feu renoncé, du feu mal éteint.&lt;br /&gt;Mais l’ange viendra de ses mains de cendre&lt;br /&gt;Etouffer l’ardeur qui n’a pas de fin.&lt;br /&gt;Y. Bonnefoy&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/23/aux-grands-hommes-etc/#comment-142113#comment-142113"&gt;le 23 avril 2008 à 16:53&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Mauvaise langue le 23 avril 2008 à 18:45&lt;br /&gt;Décalage Hugo-Zola que l’on retrouve dans le texte « Hugo et Littré » par Zola, en exergue du premier tome du Littré (éd. de 1968 en tout cas).Il règle ses comptes et nous offre un flingage en règle. « … ses colossales machines de rhétoricien affolé, son abus des mots, ses idées troubles, son continuel cabotinage, sa défroque de prophète en zinc, son piétinement sur place au milieu de grand mots vides, son humanitairerie finale de bon vieillard gâteux », « Le positivisme a scellé la pierre sous laquelle le romantisme dort à jamais. », sept pages de la même eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dire que maintenant, ils sont enfermés ensemble.&lt;br /&gt;Ça doit pas être marrant tous les jours.&lt;br /&gt;— Vieux con !&lt;br /&gt;— Souillon !&lt;br /&gt;— Boursouflure !&lt;br /&gt;— Pot de chambre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lannes : — Vos gueules là dedans !&lt;br /&gt;Papin : — Baissez la pression !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si Voltaire s’en mêle…&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/23/aux-grands-hommes-etc/#comment-142185#comment-142185"&gt;le 23 avril 2008 à 19:33&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. “… votre idée de faire dialoguer les âmes mortes du Panthéon… ” Annibal le 23 avril 2008 à 20:08&lt;br /&gt;Une idée mexicaine, sans doute, voir Pedro Paramo, entre autres.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/23/aux-grands-hommes-etc/#comment-142212#comment-142212"&gt;le 23 avril 2008 à 20:47&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. “… j’étais comme l’aveugle de je ne sais plus quel film italien des années 70″ pimpon le 23 avril 2008 à 21:27&lt;br /&gt;Parfum de femme avec V. Gassman ?&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fluctuat.net/2628-Parfum-de-Femme-Dino-Risi"&gt;http://www.fluctuat.net/2628-Parfum-de-Femme-Dino-Risi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/23/aux-grands-hommes-etc/#comment-142243#comment-142243"&gt;le 23 avril 2008 à 22:38&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le poète, mot à maux" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/21/grave-dans-le-marbre/"&gt;Le poète, mot à maux&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. &lt;a href="mailto:Macouba@Clopine"&gt;Macouba@Clopine&lt;/a&gt; Trouillefou le 21 avril 2008 à 10:45&lt;br /&gt;Autour de l’église du haut, les fidèles se massent, dans l’air tiède les accents s’envolent, le lieu se fait sanctuaire… mais êtes-vous descendue au tréfonds de Macouba, sous le soleil de midi, voir les hommes que Dieu a oubliés, le miserere de tôles et de ruines, où le ressac claque ses lames, en contrebas ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/21/grave-dans-le-marbre/#comment-141437#comment-141437"&gt;le 21 avril 2008 à 12:05&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. tu n’as ‘ien vu a MacoubaRédigé par: Clopine de passage le 21 avril 2008 à 12:54&lt;br /&gt;As-tu vu dominant le village, la chapelle creusée à même la roche ? L’auvent blanchi à la chaux, la statue en plâtre, les petites vierges en plastiques, les bougies dans des verres ; la douceur des flammes caresse les yeux après la furie du dehors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As-tu vu entre les masures la brèche qui tient lieu de ruelle, les trois antennes paraboliques, leurs disques nets sur la crasse des frontons ? Juste avant la mer, la petite place, au milieu un seul mât distribue ses câbles à la ronde, chapiteau sans toile fouetté de sel, où s’abat la lumière ?As-tu vu sur le promontoire, le fragment de salle de bain ? Il enfonce ses carreaux de faïence dans le sol, attend la grande bascule, elle viendra bien un jour, fatale.&lt;br /&gt;As-tu vu l’unique issue, la mer ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/21/grave-dans-le-marbre/#comment-141455#comment-141455"&gt;le 21 avril 2008 à 13:50&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. “Petit cerveau, petite bite”: MaC le 21 avril 2008 à 20:19&lt;br /&gt;Et non :&lt;br /&gt;Ce vit perd tôt, etc.&lt;br /&gt;Oui oui, je sors…&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/21/grave-dans-le-marbre/#comment-141562#comment-141562"&gt;le 21 avril 2008 à 20:51&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Le Président veut-il la peau de Mme de La..." href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/16/le-president-veut-il-la-peau-de-la-princesse/"&gt;Le Président veut-il la peau de Mme de La...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Belle, émouvante défense de la littérature. Mais pour le cas d’espèce, merci à Clopine du 17 avril 2008 à 11:51 de tout remettre d’équerre en reprenant simplement les données du problème, à la source.&lt;br /&gt;Un mot sur la peau de chagrin des filières littéraires face aux matières jugées rentables.&lt;br /&gt;Laissez-moi vous parler de l’université anglaise d’il y a quarante ans. Elle a sans doute changé depuis, mais à l’époque, elle demeurait très aristocratique, la base sociale de ses étudiants était restreinte et elle ne pouvait produire suffisamment de cadres pour la société. Alors au sortir de l’université, un poste d’encadrement pouvait être offert, par exemple à un étudiant en littérature ou en histoire, le prestige de son établissement, une tête supposée bien faite plutôt que bien pleine parlaient en sa faveur. Pour de mauvaises raisons une réelle ouverture d’esprit régnait au niveau du recrutement.&lt;br /&gt;Je vous suis tout à fait sur la rentabilité d’un profil littéraire en entreprise, mais allons, les étudiants qui s’engagent dans ces filières savent bien que les entreprises ne se conforment pas à cette logique, malheureusement. Que leur salut est de rejoindre dans le public la masse enseignante qui se renouvelle en vase clos ou pour le privé, de mâtiner leurs études d’orientations pratiques : psycho (pour les RH), langues appliquées, marketing…&lt;br /&gt;Ici, je blâme autant l’étroitesse d’esprit des entreprises que l’irréalisme des étudiants qui refusent de voir les règles du jeu du marché du travail. Connaissez-vous la nouvelle catégorie sociale française que les sociologues étudient ? Les « intellos précaires ». Belle situation. Et pour mon pays, je préfère un ignare qui travaille à un culturé au chômage. L’esprit de la gamelle n’est pas méprisable. Il est seulement vital. Un peu d’humilité bordel !&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/16/le-president-veut-il-la-peau-de-la-princesse/#comment-140814#comment-140814"&gt;le 18 avril 2008 à 10:22&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. … mais en ayant épousé l’ex-femme de l’un d’eux.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JCBARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/16/le-president-veut-il-la-peau-de-la-princesse/#comment-140995#comment-140995"&gt;le 19 avril 2008 à 01:01&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Sexualité de l'homme couvert de femmes" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/15/du-sexe-de-drieu/"&gt;Sexualité de l'homme couvert de femmes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Il y a quinze ans, miraculé d’un accident de la route, je végétais quelques jours à l’hôpital de Coutances. Trouvé dans l’armoire-bibliothèque “L’homme à cheval”. M’avait paru rapide, bâclé, avec en filigrane l’idéologie nauséeuse. Pas envie d’en lire plus. Serais-je plus exigeant vis-à-vis des oiseleurs que des guetteurs ? (J’y avais aussi dégotté “Nietzschéenne” de Chardonne, curieuse bibliothèque, du rance diraient certains…)&lt;br /&gt;“Le feu follet”, enchantant le lecteur par sa « manière si française », est-ce suffisant pour s’y mettre ?Par contre, misère des temps modernes, ersatz, le film, lui, m’a donné envie de voir encore plus de Louis Malle et de Maurice Ronet.La grâce. Ronet disséqué, dissous dans Satie et l’alcool, sa pesanteur d’homme, trente-cinq ans, en paraît dix de plus, la Moreau, à travers la vitre « T’as l’air d’un ca-da-vre ! », etc.&lt;br /&gt;PS : Ronet, “Raphaël ou le débauché”, jamais sorti en vidéo, quelle honte !&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/15/du-sexe-de-drieu/#comment-140273#comment-140273"&gt;le 16 avril 2008 à 10:10&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. “on parle de ses cacas” Mac le 16 avril 2008 à 08:06“pour rester dans le registre pipi-caca” mfrontere le 16 avril 2008 à 12:34&lt;br /&gt;Ce n’est plus une table ronde, c’est une table des matières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/15/du-sexe-de-drieu/#comment-140391#comment-140391"&gt;le 16 avril 2008 à 16:59&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;3. “un personnage christique est toujours là pour sauver de l’abjection humaine - un peu comme dans les films de Lars Von Trier” Clopine Trouillefou le 16 avril 2008 à 17:03&lt;br /&gt;Non Clopine. Prenez Dogville, Manderlay. A la fin, Grace, l’héroïne christique, sombre et rechute dans la saloperie poisseuse. Le cinéma de LVT est systématiquement, sadiquement désenchanté. Pour la pureté christique, voir plutôt Dreyer, son père spirituel, avec par exemple Odret &lt;a href="http://www.cineclubdecaen.com/realisat/dreyer/ordet.htm"&gt;http://www.cineclubdecaen.com/realisat/dreyer/ordet.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/15/du-sexe-de-drieu/#comment-140414#comment-140414"&gt;le 16 avril 2008 à 17:38&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. @ML&lt;br /&gt;Dépasser l’impuissance, le trop plein qui débonde, mais aussi dépasser l’idée qu’un homme puisse être le seul à penser l’impensable, l’unique, l’universel, pour ravauder l’humanité, par la découverte, la connaissance, enfin partagée.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/15/du-sexe-de-drieu/#comment-140497#comment-140497"&gt;le 16 avril 2008 à 23:34&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Avec vue sur De Gaulle" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/14/avec-vue-sur-de-gaulle/"&gt;Avec vue sur De Gaulle&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. « on ne lui découvrait aucun vrai dessein d’Etat »Rédigé par: JD le 14 avril 2008 à 13:35 Alerter&lt;br /&gt;Quelle blague ! Cette année, cela fait 50 ans que nous vivons avec les institutions qu’il a créées, dans un Etat modelé par lui. Sans doute, tout cela ne correspond plus tout à fait aux besoins d’aujourd’hui et depuis les années 80, les réformes amendent l’accomplissement initial. Mais une grande partie de cet héritage reste valide et il est impossible aux idéologues mondialisés de jeter le bébé avec l’eau du bain. Pas mal pour quelqu’un qui n’aurait eu « aucun vrai dessein d’Etat » !&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/14/avec-vue-sur-de-gaulle/#comment-140131#comment-140131"&gt;le 15 avril 2008 à 11:56&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. « Cher JCB, il a dû vous échapper que ce remarquable pastiche de Saint-Simon, hélas, n’était pas de moi. » JD le 15 avril 2008 à 17:08&lt;br /&gt;Il ne m’a pas échappé de goûter la forme et de condamner le fond.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/14/avec-vue-sur-de-gaulle/#comment-140219#comment-140219"&gt;le 15 avril 2008 à 20:53&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to London, Jack, ce soir" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/13/london-jack-ce-soir/"&gt;London, Jack, ce soir&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. “La maitrise, en n’importe quelle forme d’expression, doit inévitablement conduire à la forme ultime d’expression, à savoir : la maitrise de la vie”.Quand on est autodidacte, on est inévitablement dans la démesure. sapience malivole le 13 avril 2008 à 20:09 Alerter&lt;br /&gt;La maîtrise DOIT, etc. dites-vous. Mais trop de maîtrise PEUT aussi conduire à l’acte manqué.2- L’autodidacte en sauvageon dissipé, prolo exclu de la sagesse diplômée ? Ben voyons…Vous n’avez pas compris. Quand on est autodidacte, pour compenser, on a des couilles !&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/13/london-jack-ce-soir/#comment-139829#comment-139829"&gt;le 13 avril 2008 à 21:28&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. « Mais je crois que la maitrise dont il parle, ce n’est pas le controle exercé par le savoir : c’est comprendre ce que l’on fait, comment et pourquoi on le fait. Bref, la conscience de l’etre, de l’acte et de ses moyens. »sapience malivole le 13 avril 2008 à 22:24&lt;br /&gt;Beau développement, Sapience.Mais le talent ? Le talent sauvage, païen, qui s’ébroue et casse l’enclos ? Le talent ne réfléchit pas, c’est une brute. Le talent est une injustice pour les médiocres. On peut s’en approcher par l’étude, on en restera pas moins besogneux, en deçà. On peut aussi le gâcher par ignorance.Horreur : moins de talent et plus de savoir-faire, souvent, est-ce que cela ne va pas plus loin ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/13/london-jack-ce-soir/#comment-140030#comment-140030"&gt;le 14 avril 2008 à 21:19&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. 1- “Ceux qui l’acquièrent en font souvent meilleur usage que ceux qui l’ont”sapience malivole le 14 avril 2008 à 21:50&lt;br /&gt;Je m’aperçois que le dictionnaire vous donne raison “habileté, naturelle ou acquise” &lt;a href="http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/advanced.exe?8;s=50169720;"&gt;http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/advanced.exe?8;s=50169720;&lt;/a&gt;Je pensais que le talent ne pouvait s’acquérir, et que le penser revenait à le confondre avec un simple savoir-faire.Au contraire, j’en étais resté à une pensée irrationnelle, magique, le don. La prédisposition naturelle qui s’abat sur un être comme une fatalité grecque.&lt;br /&gt;2- « … ce talent païen, brutal, qui casse, est un des mythes extérieurs* à l’artiste qui peut l’influencer lui-même, comme le mythe du génie. »&lt;br /&gt;Se trouver un peu de talent permet d’oser, d’écrire la première phrase ou de tracer le premier trait. Puis de persévérer au-delà du raisonnable, une démesure très artistique. Y croire. Mais ce n’est pas tout.&lt;br /&gt;A fréquenter les artistes, il m’a semblé que ceux qui parlent un peu trop de talent ou de génie ont de grandes chances d’être paresseux ou vaniteux, et trouvent ici un prétexte pour justifier leur médiocrité : leur peu d’efforts fournis pour atteindre l’excellence, ou toutes les indulgences envers leur production. Soit parce que magnifiant les maîtres, ils se jugent indignes de la comparaison et foutus d’avance, soit parce qu’ils se surestiment.Voilà, à mon avis, les influences néfastes de ces deux mythes. Les remèdes sont connus : humilité, remise en cause, corrections, repentirs, travail, travail. Je crois que le fameux mot de Picasso est une hâblerie que l’on peut réécrire en « Je cherche et je trouve. » Sinon, pourquoi toutes ces esquisses ?&lt;br /&gt;Enfin, personnellement, je reste inflexible, contre l’usage du mot « génie », extrémiste, et l’adoration béate qu’il recèle.&lt;br /&gt;* Pourquoi «extérieurs» ?&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/13/london-jack-ce-soir/#comment-140079#comment-140079"&gt;le 15 avril 2008 à 02:04&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Ana Gnoste le 15 avril 2008 à 09:32 Alerter&lt;br /&gt;Alors les mots sont morts, ne veulent plus rien dire et sont tous à ranger au niveau des onomatopées pavloviennes, contaminés qu’ils sont par l’obscurantisme du jeunisme ambiant, j’vous dis. Exemples : Ouais, super, cool, trop bien, whaaa…&lt;br /&gt;Vieux con que j’chuis.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/13/london-jack-ce-soir/#comment-140135#comment-140135"&gt;le 15 avril 2008 à 12:14&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. @MaC le 15 avril 2008 à 13:11&lt;br /&gt;Sauf qu’à l’époque de nos jeunesses, le « jeunisme ambiant » n’avait pas triomphé comme aujourd’hui. Il est devenu l’attitude vernaculaire pour qui veut se faire entendre. C’est plus vendeur, alors que la correction, ça fait ringue, pas tendance, largué.Et dans les écoles, n’êtes-vous pas vous-même obligé d’en user un peu, de ce jeunisme, pour communiquer avec vos loupiots et alpaguer les jeunes consciences ?Mon rancissement appelle cela une régression.&lt;br /&gt;M’enfin&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/13/london-jack-ce-soir/#comment-140159#comment-140159"&gt;le 15 avril 2008 à 14:44&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to Moi contre le reste du monde" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/12/moi-contre-le-reste-du-monde/"&gt;Moi contre le reste du monde&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Le Clézio (…)&lt;br /&gt;et à vous?&lt;br /&gt;a-t-il apporté quelque chose?&lt;br /&gt;Paul edel le 13 avril 2008 à 09:27&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec « Désert », la légende rêvée en contrepoint rythmique du quotidien. Et vice–versa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais à propos de cette émission, l’impression qu’un auteur qui n’est pas doublé d’un historien, d’un sociologue ou d’un esprit politique est moins enrichissant qu’un spécialiste de ces domaines. Oui, ces matières, complétées par l’angle de vue de l’écrivain, voilà du neuf. Mais ici, chez Le Clézio en format télévisuel, je cherchais une épaisseur que je n’ai pas trouvée. L’impression d’entendre les généralités d’une introduction, le plat de résistance n’arrivait pas.&lt;br /&gt;Au moins, l’écrivain peut se ressaisir sur son art, l’écriture, l’esthétique, c’est là-dessus que je l’attends, en priorité. Encore faut-il qu’il l’aborde.&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/12/moi-contre-le-reste-du-monde/#comment-139702#comment-139702"&gt;le 13 avril 2008 à 11:07&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. “… apaisé par leur autofellation…” Henri le 13 avril 2008 à 12:19&lt;br /&gt;Quelle souplesse !&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/12/moi-contre-le-reste-du-monde/#comment-139712#comment-139712"&gt;le 13 avril 2008 à 12:24&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to JMG entre les mondes" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/11/jmg-entre-les-mondes/"&gt;JMG entre les mondes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Le lien temporaire pour voir l’émission&lt;a href="http://www.france5.fr/videos/"&gt;http://www.france5.fr/videos/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Empreintes - Jean-Marie Gustave Le Clézio&lt;br /&gt;Dedans, JMG citant Gandhi, à propos du colonialisme : “Le message était mauvais, mais parfois le messager était bon.”&lt;br /&gt;Rédigé par: &lt;a href="http://jcbarillon.blogspot.com/"&gt;JC BARILLON&lt;/a&gt; &lt;a title="" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/11/jmg-entre-les-mondes/#comment-139607#comment-139607"&gt;le 12 avril 2008 à 15:13&lt;/a&gt; Alerter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Permanent Link to La face homosexuelle de l'Affaire " href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/04/06/la-face-homosexuelle-de-laffaire/"&gt;La face homosexuelle de l'Affaire &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1. Malgré les précautions méthodologiques d’usage, les chercheurs n’ont-ils pas tendance à considérer leur objet d’étude à travers le prisme de leur époque, des obsessions du moment ? Cela me rappelle un anthropologue, spécialiste des addictions. A la liste des besoins humains primordiaux (se nourrir, se reproduire…) il ajoutait la nécessité de se droguer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas présent, vous noterez que le phénomène s’observe dans les deux sens. Les historiens qui ont tardé à évoquer le sujet du fait de leur morale traditionnelle et ceux d’aujourd’hui qui l’évoquent, à notre époque de Gay Pride, de quête identitaire, historisante pour cette comm
